
Panorama O-N. En arrière-plan, à droite, le Centre Monseigneur-Marcoux. Montage photo : Jean Cazes, 1er septembre 2010.
Ci-haut, le terrain vraisemblablement visé par ce projet. Une pancarte « Vendu » est affiché sur la maison, au centre. L’édifice à gauche est-il aussi destiné à disparaître? Cela dit, pas d’autres détails, et pas de rendu disponible… À suivre!
Information obtenue par le biais de ce billet publié hier matin dans Québec Urbain.
Source : CapitalUrbain (projets futurs), août 2010.
Le 1785 Canardière vous offrira 16 copropriétés de 3½ (à confirmer…) d’architecture contemporaine et lumineuse dont le choix de finis de matériaux sera des plus actuels. Situé sur le carrefour constitué du chemin de la Canardière, de la 18e Rue et de la rue Champfleury dans le quartier Saint-Pascal de Québec, peu de projets jouissent d’une situation aussi avantageuse. Vous y retrouverez absolument tout à 5 minutes de marche. Restaurants, caisse populaire, pharmacie, clinique médicale, école, Hôpital l’Enfant-Jésus, CLSC, Parc Maizerets, piste cyclable, etc. De plus le transport en commun est très facilement accessible et vous mène au centre-ville de Québec en seulement quelques minutes. Le 1785 Canardière est un projet urbain pour les gens qui aiment se faciliter la vie dans un cadre de vie des plus dynamiques.
[ À lire entre autres billets : Photo panoramique de Limoilou (43) : intersection de la 18e Rue et du chemin de la Canardière. ]


Deux bâtiments de quatre étages totalisant 44 logements viendront s’ajouter à l’automne 2011 aux 39 unités de logements que possède déjà la
Avec sa ceinture où s’alignent une quinzaine d’harmonicas, comÂme autant de munitions,
Le soleil aidant, la 99e présentation d’Expo Québec a connu une légère hausse de fréquentation d’un peu plus de 1000 personnes par rapport à l’an dernier, alors que 382 732 visiteurs ont participé aux différentes activités. Quelque 19 000 personnes ont acheté le passeport donnant accès aux 12 jours de festivités et aux spectacles.



Assis plus ou moins confortablement dans les gradins tristounets de l’hippodrome déserté, Régis Labeaume rêve. Les yeux ouverts. Il voit le futur amphithéâtre. Pas très loin, un anneau de glace couvert. Il entend presque la musique du spectacle de la cérémonie d’ouverture des Olympiques… (…)