Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

On trouve de tout à Limoilou! (1)

Publié le 8 février 2010 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Vous nous l’avez demandé, nous y avons répondu!

Nous vous proposons dès ce mois-ci une revue régulière des trésors bien gardés de votre quartier sous forme d’une série de courts portraits… avec toujours pour objectif d’encourager le commerce local.

Ce mois-ci, 4 artisanes de Limoilou, juste à temps pour gâter votre Valentine!

L'usineL’Usine

986, 3e Avenue
Michèle Larocque et Fanny Dubé vous proposent leur ligne respective de bijoux, Cassiopée et Bijouramik, mais aussi d’autres produits tels que vêtements, bijoux de bois, sacs, accessoires et linge de maison, fabriqués par des artisans de chez-nous ou issus du commerce équitable.

Créations Ourra

O.U.R.R.A.

1167A, 8e Avenue
Marianne Laneuville, artiste-récupératrice de Limoilou, redonne à l’art sa place au quotidien en mettant à votre disposition des objets d’art utilitaires et décoratifs faits de matières recyclées.

elegna

ELEGNA

375, Chemin de la Canardière
Élégna vous propose des bijoux uniques et originaux! Plumes, pierres et métal sont à l’honneur! Il y en a pour tous les styles et tous les budgets. Vous trouverez sans problème un bijou à votre goût et à votre couleur!

Chronique d’une rivière disparue (3) : L’histoire sur les bords de la Lairet

Publié le 8 février 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)

Source : à suivre

Rivière Lairet, 1887, Richard S. Burnett, Musée McCord.


Avant de devenir un cours d’eau pollué et méprisé, la Lairet a joué un rôle primordial aux premiers temps de la colonie.

Jacques Cartier, premier explorateur européen du fleuve Saint-Laurent pour le roi François 1er, va s’installer pendant huit mois et durant l’hiver 1535-1536 à l’embouchure de la rivière Lairet, petit havre naturel et sécuritaire. Arrivé avec un équipage de 110 hommes sur trois navires (la Petite Hermine, la Grande Hermine et l’Émérillon), il fait construire un fort sur le site actuel du parc Cartier-Brébeuf.

À l’embouchure de la Lairet se déroule la première cohabitation conflictuelle et orageuse entre les iroquoiens de la bourgade de Stadaconé et Cartier. Celui-ci sera durement éprouvé par son premier hiver au Canada. Ses navires sont pris dans les glaces de la Lairet, il tombe plus de quatre pieds de neige sur le fort construit par Cartier et tous ses hommes à l’exception d’une dizaine tombent malades du scorbut.

L’équipage est sauvé, à la dernière minute, après une promesse de pélerinage de Cartier à Roc-Amadour lors de son retour. Mais ce sont les Amérindiens qui sauvent la vie des Français en leur fournissant le remède salutaire qui guérit du scorbut : la tisane de cèdre blanc appelé anneda. Cartier perd quand même 25 hommes durant cet hiver. En guise de remerciement pour leur avoir sauvé la vie, Cartier repart en France en mai 1536 en kidnappant le chef amérindien Donnacona et une dizaine d’Amérindiens dont quatre enfants pour les ramener comme trophée de chasse au roi de France, François 1er. Quand Cartier reviendra cinq ans plus tard pour fonder une colonie à l’embouchure de la rivière Cap-Rouge, il n’est pas surprenant que les Amérindiens l’accueillent avec hostilité…

L’embouchure de la rivière Lairet ne restera pas longtemps inhabitée puisque dans les premières années de la fondation de Québec en 1626, les Jésuites se font concéder la seigneurie Notre-Dame des Anges qui couvre tout le territoire actuel entre le quartier Vanier et Beauport en remontant jusqu’à Charlesbourg. Ils font construire la ferme Notre-Dame des Anges sur la rive droite de la Lairet. L’édifice comprend quatre chambres, une chapelle et un réfectoire où peuvent vivre six personnes. Ils mettent en culture une vingtaine d’arpents le long de la rivière.

La ferme servira jusqu’à la Conquête anglaise de 1759 de maison de campagne et de jardin potager pour le Collège des Jésuites dans le Vieux-Québec. Les Jésuites sont chassés lors de la Conquête et la seigneurie passe aux mains du gouvernement anglais qui vend les terres à des colons britanniques.

Au XIXe siècle, sur les deux rives de la Lairet s’installent des constructeurs de navires en bois qui engagent des dizaines d’ouvriers. Le plus connu est l’irlandais Georges Holmes Parke qui fait construire sur les bords de la Lairet, entre 1832 et 1870, plus de 70 navires au long cours qui sillonneront les mers du monde. Il se fait ériger en 1841 une magnifique maison, la Villa Ringfield, que l’on retrouve aujourd’hui au 1885, avenue de la Sarre. Avec le déclin de la construction navale à la fin du XIXe siècle, les environs de la rivière Lairet se préparent à l’urbanisation. En effet en 1898, les propriétaires de la Compagnie de l’Exposition Provinciale achète la ferme Bowen pour en faire le site permanent de ce qui est devenu ExpoCité.

Le développement urbain des bords de la Lairet débute alors.

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

  • La Lairet en introduction (4 janvier 2010)
  • Les caractéristiques naturelles de la Lairet (18 janvier)
  • L’histoire sur les bords de la Lairet (8 février 2010)
  • Les premiers signes de détérioration de la Lairet (à déterminer)
  • Projet de canalisation de la Lairet des années 1940 (à déterminer)
  • La rivière Lairet comme égout à ciel ouvert (à déterminer)
  • Les difficiles années 1950 de la Lairet (à déterminer)
  • Enterrer la Lairet en trois phases (à déterminer)
  • À qui appartient le lit de la rivière Lairet (à déterminer)
  • La Lairet, premier projet de la Révolution tranquille (à déterminer)
Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Portrait : Chez Mde Charlotte

Publié le 7 février 2010 par Jean CazesCommentaires (1)

Montage photo : Jean Cazes, 2 janvier 2009Larbi, grand buveur de thé, comme la plupart des Marocains, trouva celui de Mme Charlotte particulièrement bon et copieux. Source: Carnet de Dean Lauder. « (…) À deux pas du Colisée et à un pas de l’hôpital Saint-François d’Assise, le sourire aux lèvres et la voix chantante, Mme Charlotte reçoit, cuisine et sert. Ce petit restaurant à l’écart des sites touristiques et des voies les plus achalandées de la ville [photo de gauche] est un havre de paix et l’un des secrets les mieux gardés de Québec. (…) » – Carnet de Dean Lauder, réputé professeur de géographie à la retraite et fidèle client.

Plusieurs médias, dont Le Devoir, ont déjà fait l’éloge du « secret bien gardé » de la 1ère Avenue depuis son ouverture en octobre 2006. Chez Mde Chalotte, la simplicité est à l’honneur : hachis, ragoût de boulettes, chili… Ces plats maison répondent tous à une demande grandissante dans Limoilou, et ont déjà une belle réputation à l’extérieur du Québec!

« Qui risque rien, n’a rien! »

Propriétaire du restaurant qu’elle tient avec Alice, sa fille, Charlotte Morel est l’une des pionnières de l’« opération dignité » Îlot Fleurie. Cette initiative citoyenne a fait couler beaucoup d’encre au début des années 1990. Pour plusieurs, ce fut le catalyseur de la relance de Saint-Roch et par extension, des autres quartiers centraux de Québec, dont Limoilou. « Je crois à la vie de quartier, explique Charlotte. Et pour faire une vie de quartier, ça prend des commerces au rez-de-chaussée – restaurants, cordonniers ou autres – et des résidences aux étages. La proximité crée un sentiment de sécurité! »

Riche de son engagement social, de son vécu de travailleuse autonome en couture et de son apprentissage comme cuisinière dans un grand restaurant de Québec, Charlotte, comme elle le souhaitait depuis longtemps, pouvait enfin mettre à profit sa créativité à SA façon déterminée en prenant les clés du 1209, 1ère Avenue, à l’été 2006. « Qui risque rien, n’a rien! Je voulais relever le défi de presque tout faire toute seule, comme réaménager et décorer les lieux pour en faire un coin familial où servir ma propre nourriture maison », raconte cette enfant de la paroisse de Saint-Charles-de-Limoilou. « En quittant Val-Bélair, en louant le local, je lui ai redonné sa vocation en octobre. Les plus vieux se souviendront de Chez Roger, dans les années 1960…».

Visiteurs friands d’une nourriture réconfortante

Photo : Jean Cazes, 22 janvier 2009.« L’ambiance est chaleureuse. Je viens me réconcilier avec la vie. Je revois mon enfance. La nourriture est réconfortante… » Voilà quelques-uns des commentaires qu’on glisse souvent à l’oreille de Charlotte. « Une cliente m’a même surnommée l’Amélie Poulin de Limoilou! », témoigne-t-elle amusée, et surtout, en toute modestie.

Niché au cœur du Vieux-Limoilou, Chez Mde Charlotte doit beaucoup aux suggestions de sa clientèle et aux visiteurs de l’extérieur. « La recette est simple, explique-t-elle : tu crées un produit, et tu réponds à la demande. Par exemple, des gens m’ont un jour demandé du pâté chinois, et depuis, j’en vends beaucoup! » Charlotte Morel nomme affectueusement ses fidèles clients « mes ambassadeurs ». Trait commun? « Leur gentillesse! », lance-t-elle spontanément, citant au passage son ami sillerois Dean Lauder. « J’ai des visiteurs de Washington, par exemple, qui viennent me voir régulièrement lors de leurs séjours à Québec. Pour eux, c’est un point d’encrage! »

Chez Mde Chalotte
1209, 1ère Avenue
Québec (Québec)
G1L 3K7
418-522-5302

Des lofts au couvent

Publié le 6 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Gilles Angers, Le Soleil, 6 février 2010.

L'ancien couvent des Soeurs Servantes du Saint-Coeur de Marie, juste à côté de l'église Saint-Charles dans Limoilou, abritera sous peu 97 lofts, mais de l'extérieur, rien n'y paraîtra. Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve.L’ancien couvent des Soeurs Servantes du Saint-Coeur de Marie, juste à côté de l’église Saint-Charles à Limoilou, et l’ancienne école Marie-Moisan, en enfilade derrière, sont, hormis un pavillon, en chantier jusqu’à l’automne. (…)

Les bâtiments resteront intacts. Et comme cela est inféré dans un Point de recherche récent de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les habitants du secteur devraient se féliciter qu’ils aient échappé au pic des démolisseurs. Quand bien même on en aura changé la vocation. (…)

Le projet prend place dans un quartier qui présente un grand potentiel de vitalité. Il y contribuera, pour sa part. Du coup, il est bien situé.

Près de la 3e Avenue, du chemin de la Canardière, du Cégep Limoilou et de sa salle de concert, puis du parc Ferland. À sa porte même, une piste cyclable, plus loin un supermarché et deux hôpitaux. Enfin, le Vieux-Port et la promenade de la Saint-Charles à 20 minutes de marche.

Il fait cependant dos au boulevard des Capucins, encore empreint d’austérité. Un pavillon de services et commerces liés au maintien en santé sera aménagé plus tard par le promoteur qui, ce faisant, contribuera à lui donner une autre couleur.

Jusqu’à présent, quel est le profil générique de l’acheteur d’un loft? demande Le Soleil à Constructions Turrin. «Il est un professionnel âgé de 25 à 45 ans qui vit seul ou en couple. Les 45 ans et plus, par contre, sont le plus souvent seuls», résume-t-on. (…)

[ La suite. À lire aussi : Les Lofts du Couvent : début des travaux! ]

L’Autre-Caserne : y aura t-il un jour une autre vocation?

Publié le 5 février 2010 par Erick RivardCommentaires (1)

Photo : Jean Cazes, 4 février 2010.

Plusieurs années plus tard et sans cesse au cœur des spéculations et rumeurs, l’Autre-Caserne, cette ancienne caserne située sur la 5e Rue, est toujours dans un état de quasi abandon et on se demande bien si on verra un jour ce joyau architectural du Vieux-Limoilou rouvrir ses portes au public. Plusieurs se souviendront que les derniers soubresauts populaires visaient à relancer, en 2005, les activités de lieu de diffusion axé sur les spectacles musicaux.

Depuis, de nombreux promoteurs s’intéressent au devenir du bâtiment. Si certains y voient l’opportunité d’y implanter un musée, d’autres aimeraient bien voir revivre la salle de spectacle, le lieu a aussi fait l’objet de rumeur pour devenir un centre d’hébergement pour sans-abris en 2009 et la démolition a même été évoquée par certains.

Interpellés par cette problématique, les membres du conseil de quartier ont adopté en 2009 une résolution visant à réaffirmer la valeur hautement patrimoniale et historique du lieu en s’assurant que tout projet qui y sera envisagé reste tourné vers les résidents et résidentes du quartier.

Le conseil de quartier souhaiterait aussi tenir dans les meilleurs délais une assemblée d’information afin de connaître tous les projets envisagés pour le lieu, permettre aux citoyens de s’exprimer sur le sujet, stimuler les idées et les regroupements entre les divers projets envisagés, démontrer à la ville l’intérêt de la communauté envers l’Autre-Caserne.

Surtout, cette séance d’information devrait permettre de relancer le débat public sur l’avenir du bâtiment et ses futures fonctions et rapidement engager les autorités à mettre un terme à l’abandon du bâtiment.

Comme vous le savez, les élections municipales de 2009 ont amené avec elles une nouvelle conseillère qui se familiarise toujours avec les nombreux dossiers comme celui-ci, laissé en plan. On doit s’attendre a une action dans les prochains mois puisque le dossier de la relance de L’Autre-Caserne figurait sur la liste des promesses électorales de Mme Verreault. Elle souhaite rencontrer toutes les personnes intéressées par le devenir du lieu et qui ont des projets à proposer. Il semble, selon notre compréhension de la vision de l’administration Labeaume, que les projets « communautaires » (le terme est volontairement large!) soient favorisés et que la relance d’un lieu de spectacle soit exclue.

Aujourd’hui, ironiquement, le lieu qui fut pendant plus de 80 ans la Caserne numéro 10 du service de protection des incendies de la ville de Québec, est un entrepôt de moto de police! La ville est toujours propriétaire du bâtiment, et on ne connaît pas les intentions réelles ni l’agenda de réalisation d’aucun projet.

Quoiqu’il en soit, monlimoilou.com vous offre désormais la chance de vous prononcer sur le sujet!

[ À lire aussi : L’Autre Caserne : Centre d’interprétation sur les incendies ou ateliers d’artistes? et Radiothon CKRL : pistes de réflexion sur l’avenir de Limoilou. ]

Les duchesses 2.0, un succès!

Publié le 4 février 2010 par Marjorie ChampagneCommentaires (0)

Duchesses de QuébecDepuis sa mise en ligne le 29 janvier, le blogue revengeanceduchesses.com a accueilli plus de 10 000 visiteurs. La formule proposée par les onze duchesses suscite l’intérêt des internautes de Québec : 4800 personnes ont pris le temps de voter pour élire une reine. En date d’aujourd’hui, la duchesse de Beauport, Cristina Moscini, est en avance avec 36% des votes, suivi la duchesse de Saint-Sauveur, Karine Charbonneau, avec 18% des votes.

Le blogue revengeanceduchesses.com est une initiative de deux mordus du web, François Mercier, infographiste et animateur 2D, et moi-même, Marjorie Champagne, journaliste et duchesse de Limoilou.

Afin de voter pour la prochaine reine (de Limoilou!), visitez revengeanceduchesses.com.

Les duchesses seront au Carré d’Youville ce samedi 6 février à 15h…en patin… et je serai présente au Bal du Lézard vendredi 12 février prochain en formule 5 à 7.

[ À lire : La Revengeance des duchesses sous les feux des médias. ]

Patro Roc-Amadour : projet de jardin collectif

Publié le 4 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Anne Arsenault, Patro Roc-Amadour (communiqué), 3 février 2010.

Source : Patro Roc-Amadour.Le Service d’entraide Roc-Amadour offre à ceux et celles qui le désirent de participer à la réalisation d’un JARDIN COLLECTIF à l’été 2010.

Dans un jardin collectif, tous travaillent ensemble et en équipe sur le même terrain en se partageant des connaissances, les tâches et les récoltes. Si vous désirez jardiner et
apprendre, vivre une activité amusante et valorisante, rencontrer des gens, passer du temps dans un milieu sain et naturel, manger des produits frais et produire votre propre nourriture, n’hésitez pas à communiquer avec nous. Quelques places sont encore disponibles.

Information :
418 524-5228

Avis d’imposition: grogne chez les proprios

Publié le 3 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 2 février 2010.

La grogne s’installe chez les propriétaires qui reçoivent ces jours-ci leur avis d’imposition. Loin de suivre l’inflation, la facture réserve pour plusieurs des hausses d’impôt foncier nettement plus salées. (…)

Quinze fois la moyenne

(…) Une autre propriétaire, dans Limoilou cette fois, a reçu un avis d’imposition en hausse de 33 %, 15 fois la hausse moyenne de 2,25 % annoncée par l’administration Labeaume. La valeur de son immeuble est passée de 190 000 $ à 331 500 $ dans le nouveau rôle d’évaluation, une augmentation de 75 %. En fait, depuis 2004, la valeur de sa propriété a même plus que triplé!

Les locataires écopent aussi

Les locataires qui se pensaient à l’abri de l’effet des hausses d’impôt foncier risquent d’avoir une bien mauvaise surprise. La Régie du logement autorise en effet les propriétaires à leur refiler la totalité de l’augmentation contenue dans les avis d’imposition. «C’est une des lacunes dans la loi. Toute augmentation de taxes peut être refilée à 100 % au locataire. C’est pour ça que les propriétaires [d'immeubles à logements] ne contestent jamais le rôle d’évaluation», déplore Nicole Dionne, coordonnatrice du Bureau d’animation et information logement de Québec (BAIL). (…)

[ La suite. À lire aussi : Le choix des jeunes familles : «Ça part tellement vite, il faut quasiment être en vacances pour acheter une maison dans Limoilou.». ]

Carnaval : le Défilé de nuit de samedi prochain

Publié le 2 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : site du Carnaval de Québec.Le Soleil, Erick Labbé.

Ci-haut, tiré de cet article du Soleil, le Défilé de jour du week-end dernier.

À gauche, du site officiel du Carnaval, le parcours du 1er Défilé de nuit de samedi, le 6 février. Départ à 19h00 (Charlesbourg), arrivée dans le secteur Lairet.

[ À lire aussi : Limoilou dans les années 60 (11) : Défilé du Carnaval à Limoilou. À consulter, la section Activités et Événements. ]

Limoilou dans les années 60 (11) : Défilé du Carnaval à Limoilou

Publié le 1 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
LD-COMM-3865-1. 2 février 1964. Photographe : Lefaivre et Desroches. © Les Archives du Photographe, collection Jocelyn Paquet.

Vieux-Limoilou, 2 février 1964

Une autre oeuvre photographique du prolifique studio limoulois Lefaivre et Desroches!

[ À consulter aussi : Limoilou dans les années 1960 (10) : « Limoilou est fière de sa reine Pierrette 1re ». Aussi, Les Archives du Photographe. ]