
Ce « superpanorama » (balayage O-N) illustre bien l’avancée, en vitesse « grand V », des travaux en cours.
Ci-contre, la partie N du plan de réaménagement incluant cette section du parc.
[ À consulter entre autres, ce billet. ]


Dans l’ordre, vues en direction O et SE.
S’amuser à capturer des orages en vidéo réserve parfois des surprises. En témoigne l’extrait de gauche (dans la séquence 0:30 de mon vidéo commenté, malheureusement non enregistré sur YouTube) qui semble montrer une ramification de l’éclair tombant à moins de 100 m de chez moi, vraisemblablement dans la ruelle entre la 17e et la 18e Rue! Peut-être ne s’agit-il tout simplement que d’une sorte d’effet de diffraction de la lumière, un reflet dans ma lentille de caméra? Mystère pour une image « pas arrangée par le gars des vues »!
Les intempéries de la nuit dernière et en fin de journée ont causé quelques dégâts dans la région. Du côté de Limoilou, selon cet article du Soleil et me fiant à des observations, c’est surtout la partie nord (Lairet) qui aurait été affectée.
[ À consulter notamment, ce billet et mon blogue météo. ]

Source: Ça me dit de prendre le temps, Radio-Canada – Québec, 25 juillet 2009.
Le Café Nagua est ouvert depuis mai 2007, sur la 1ère avenue, à Limoilou. Ce bistro unique et pas comme les autres a trois vocations: la promotion et la vente de produits équitables, la diffusion d’activités sociales ou culturelles et la possibilité de prendre un café et des repas légers. Rencontre avec Marie-Pier Simard, grande passionnée du Café!
[ Le reportage radio (9:24). À consulter notamment, ce billet. ]
Source: Isabelle Houde, Le Soleil, 21 juillet 2009.
Les nostalgiques auront la chance de saler leur café et de se parfumer pour entendre les grands succès des B.B., le 27 août à Expo Québec.
Le groupe, composé de Patrick Bourgeois, Alain Lapointe et François Jean, est une des têtes d’affiche du volet musical d’Expo Québec, qui se tiendra du 19 au 30 août sur les terrains d’ExpoCité. (…)
Outre les B.B., le producteur Michel Brazeau fait la part belle aux artistes québécois de l’heure, notamment avec la soirée Karkwa symphonique. L’Orchestre du Camp musical Saint-Alexandre aura le privilège cette année de s’exercer sur scène en compagnie de Louis-Jean Cormier et sa bande. Un beau moment à prévoir le 23 août, puisque les compositions du groupe seront adaptées pour un orchestre.
Les autres Québécois au menu sont Éric Lapointe, en ouverture, ainsi que Nicolas Ciccone, Dany Bédar, Marie-Mai et Marie-Chantal Toupin. (…)
[ La suite. ]


[ 701, 3e Avenue. 5 août 1963 et 8 juillet 2009. ]
Toujours dans la série des épiceries de quartier, celle-ci, alors propriétée de Clermont DeLaunière, est occupée aujourd’hui par le Magasin de boulangerie économique.
Dans la photo de droite, en direction SO, on remarquera l’absence du clocher de l’église Saint-Esprit où se trouve l’École de Cirque de Québec.
[ Billet précédent sur les années 1960. Aussi, Les Archives du Photographe. ]

[ Localisation ]
À la brunante, coin 1ère Avenue et rue des Frênes Ouest. Le siège social de la Caisse Desjardins de Limoilou a été récemment agrandi.
[ Billet précédent sur ce thème. ]

Ci-contre, un rappel du passé industriel (chantier naval), expliqué sur un nouveau panneau d’interprétation, dans le secteur de la 1ère Avenue.
Source: Ça me dit de prendre le temps, Radio-Canada – Québec, 18 juillet 2009.
La rivière Saint-Charles accompagne le destin de la ville de Québec depuis plus de quatre siècles. La construction de 15 bassins de rétention dans les années 2000 et le démantèlement des rives bétonnées ont redonné vie à une nouvelle rivière. Première partie de notre visite: le secteur de l’embouchure et des îlots entre les ponts Samson et Scott.
[ Le reportage radio - partie 1 (9:26). À consulter notamment, ce billet. ]

J’ai toujours nommé « mauve » la prolifique et peu exigeante vivace illustrée ci-contre. Mais me fiant à cet article du réputé chroniqueur horticole Larry Hodgson, sa véritable identité n’est pas évidente à cerner…
Peu importe. Depuis plusieurs étés, sur la 4e Avenue, ce parterre magnifique de… mauves ou de lavatières attire immanquablement mon regard. Le voilà immortalisé, histoire peut-être de se consoler de cette grisaille qui n’en finit pas de finir!
[ Billet précédent sur ce thème. ]
… Question de digérer un peu, on enfourche notre bolide, direction sud, suivant la piste cyclable, jusqu’au bord de la rivière Saint-Charles. À cet endroit se tient le parc d’Iberville, séparé en trois îlots de jeux. Au centre, des jeux d’eau, mais ce qui demeure le plus fabuleux, c’est le sol. Constitué de pneus recyclés déchiquetés, la surface de jeu est, comment dire, non seulement hyper-sécuritaire, mais surtout rebondissante, et donc amusante.
Pour cette raison seulement, ça vaut le détour. Au bout de ce grand espace, le module des grands avec mur d’escalade, glissage jaune en tourbillon et cordage. Tout ce qui faut pour jouer au super-héros!
Dernier détour, direction parc L’Anse-à -Cartier. La piste cyclable longe la rivière et l’on s’amuse à crier sous les ponts qui joignent le quartier Saint-Roch à Limoilou. Juste avant d’arriver au parc, une nouvelle aire de jeu occupe le coin rue Jacques-Cartier et 1ère Avenue. Comme mon fils s’amuse à l’appeler, c’est le parc des jeux tournants. Attention au bol rouge géant dans lequel il est tentant de s’asseoir pour prendre un peu de repos, il vous donne assurément le tournis! On y retrouve aussi des boulons triangulaires sur lesquels on pose les pieds pour monter et descendre en tournant. La version moderne du bon vieux pneu!
Estomac plein et fourmis dans les jambes en plus, nous rebroussons chemin vers la maison, satisfaits de notre escapade et d’avoir pu encore une fois profiter des avantages qu’offre la vie à Limoilou. Puis pour le bulletin paroissial, et bien vive monlimoilou.com!
[ Lire le premier épisode ]
Source: Véronique Demers, Québec Hebdo, 21 juillet 2009.

(…) Avant de se donner corps et âme aux bijoux, Karine Marcoux a exploité le filon de la création par les cartes de souhaits. «C’était en 1998, je faisais des cartes à l’aquarelle. Les gens ont commencé à envoyer leurs souhaits sur Internet, alors j’ai bifurqué vers les bijoux.»
Des billes de divers matériaux sont passées dans les mains de l’artisane limouloise. «J’ai commencé avec des bijoux en chanvre, ensuite j’ai fait des colliers en billes de bois et de plastique. À partir de 2001, j’ai commencé à utiliser le verre pour peindre de petits designs à la main.» (…)
[ La suite. ]
Source: Le Soleil, 22 juillet 2009.
(…) «S’il y avait eu explosion, la caserne aurait sauté. On est à peu près à 10 m de la track», dit le président de l’Association des pompiers professionnels de Québec (APPQ), Éric Gosselin.
Selon l’Association, la proximité de la caserne des Capucins avec le lien ferroviaire du secteur portuaire de Québec, où transitent constamment des matières dangereuses, menace la sécurité des pompiers et pourrait les empêcher de faire leur travail si un wagon explosait.
Vendredi soir, trois wagons du CN remplis de kérosène ont déraillé sous les piliers de l’autoroute Dufferin. Une fuite est apparue sur un des trois wagons, mais elle a été maîtrisée assez rapidement. «Si ça avait allumé, ça aurait été majeur», a toutefois déclaré vendredi soir Pierre Verreault, chef aux opérations chez les pompiers de Québec. (…)
[ La suite. À consulter aussi, ce billet. ]

Certes, elle remonte à six ans. Mais l’étude L’Arrondissement de Limoilou – Portrait de quartiers (CDÉC de Québec, avril 2003, 60 p.) est manifestement la référence la plus élaborée sur ce coin de Québec que j’habite depuis 1992.
Avant d’entamer la lecture de cette étude, je vous suggère de consulter dans l’ordre les documents Web qui suivent:
Vous avez d’autres sites Web à nous suggérer pour apprendre sur Limoilou? N’hésitez pas à nous en faire part!
Source: Isabelle Paré, Le Devoir, 4 juillet 2009.
À Montréal, à Toronto et dans plusieurs métropoles occidentales, individus et groupes citoyens réinventent la façon de vivre en ville. Entre béton et gratte-ciel, jardiniers clandestins, artistes, urbanistes, militants à vélo ou glaneurs urbains rêvent d’une ville à dimension plus humaine et font main basse sur la ville. Légalement ou pas, sans demander leur dû. (…)
À Montréal, ce sont entre autres des jardiniers clandestins qui tentent de reverdir les terrains vagues du Sud-Ouest et du Mile-End, ou d’embellir les dessous glauques de l’échangeur Turcot. Au printemps, ils lancent leurs bombes de semence dans les friches industrielles qui enlaidissent la ville.
À Pointe-Saint-Charles, las d’attendre que la Ville se décide à transformer une zone délaissée en parc, des citoyens de La Pointe libertaire ont pris pics et pelles en 2007 pour y créer le Jardin de la liberté. Tout près de là , d’autres résidants, excédés par les lacunes du réseau de transports en commun, ont doublé la sortie du Bixi le printemps dernier en créant une flotte de bicyclettes gratuites, accessibles au premier venu.
À Toronto, des militants pro-vélo font un pied de nez aux institutions en sortant la nuit, avec bombes aérosol et pochoirs, pour créer des pistes cyclables sur les principales artères du centre-ville. (…)
[ La suite. À consulter, entre autres, ce billet. ]
1975 – 10 juillet. Troisième alarme au 515-529, 4e Rue: l’incendie criminel dure 4 heures 24 minutes et fait des dommages de l’ordre de 45,000 $. (Source: SPIQ, Incendies majeurs en juillet à Québec.)
[ Billet précédent sur les années 1970. ]