Voici l’un des multiples volets du volumineux dossier Où s’en va Québec? présenté cette semaine dans Le Soleil.
Cette série d’articles soulève bien sûr de nombreuses questions sur l’accès à la propriété dans les quartiers centraux, le potentiel de logements à y construire (notamment dans Limoilou, comme ici), les coûts sociaux et environnementaux de l’étalement urbain, les avantages et inconvénients pour les jeunes familles à s’établir en banlieue ou « en ville« et le choix d’un modèle de développement urbain à l’européenne (collectif) ou à l’américaine (réputé plus individuel) à Québec.
Plusieurs sujets, donc, que nous risquons d’aborder dans les prochaines semaines!
Source: Jean-François Cliche, Le Soleil, 11 mars 2009.
Une boutade, par définition, est toujours une exagération. Mais celle de Marie-Claude Beaudry [titre], jeune maman dans la trentaine, met le doigt sur une réalité importante : on peut dénoncer l’étalement urbain tant qu’on veut – pour toutes sortes de bonnes raisons, d’ailleurs -, il n’est pas évident, pour une jeune famille, d’acquérir un logement dans les quartiers centraux. S’ils sont acceptables pour les uns, les compromis à faire en termes de prix, de taille ou de type de logement poussent les autres vers la banlieue. De plus en plus loin.«On avait toujours vécu en ville et on voulait y rester, mais c’est devenu une question de prix», témoigne Mme Beaudry, qui a finalement acheté une maison dans Charlesbourg avec son conjoint et leur fils de deux ans. (…)
[ La suite. ]



Je félicite Jean d’aborder cette question cruciale pour comprendre la motivation des familles à s’installer en ville ou en périphérie.
J’ai fait ce choix dans les années 70 et je m’en félicite. Près des écoles, des services de proximité, des épiceries, de l’autoroute, J’avais déniché l’endroit idéal pour élever ma petite famille…
Les power center on fait fermer mon épicerie ou j’allais à pied et faisait livrer. La quincaillerie a fuit mon quartier pour s’installer dans le power center et tranquillement tout s’est concentré au même endroit y compris la bibliothèque implantée dans un champ vague au centre de Beauport à coté du power center et fermant les succursales de quartier obligeant l’utilisation de la voiture car l’autobus ne s’y rendait pas. Nous avions des terrains de jeu à proximité et les enfants avaient la polyvalente et l’école primaire et secondaire accessibles à pied. J’ai aménagé ma grande cour pour que les enfanrs s’amusent là au lieu de la rue. Oui, maintenant que mes jeunes ont quitté la maison et volent de leurs propres ailes, je constate que notre n’ai plus qu’un dépanneur à proximité et un arrêt d’autobus. Oui, il eme fait me déplacer en voiture pour avoir accès aux services courants. Les écoles et terrains de jeu sont par contre toujours là …
Mais depuis la fusion, au lieu de réparer, on fait des superstructiure centralisées nous forçant à nous déplacer de plus en plus. Le transport en commun ne suis pas assez vite la tramà nsdormation et l’autoi est devenyà u le seul choix logique.
Commentaire de Fernand publié le 11 mars 2009
Merci, Fernand, pour votre approche de « vécu personnel » sur ce dossier!
Commentaire de Jean Cazes publié le 11 mars 2009
Tu sais Jean il ne se passe pas une semaine que je ne suis pas sollicité par un courtier d’immeuble qui trouve ma maison bien placée et qui m’offrent plus que la valeur au rôle d’évaluation.
N’oublie pas que dans ma rue en quelques années il est arrivée 4 familles sur 13 maisons existantes. On va vendre un jour à une jeune famille à cause des facilités pour les jeunes aux alentours. Moi j’obterai pour un logis sans entretien comme un condo pour compléter paisiblement ma vie… Voilà comment la vie continue…
Commentaire de Fernand publié le 12 mars 2009