Autre panorama, cette fois sous un angle légèrement décalé vers l’est par rapport à celui illustrant le billet du 9 juin dernier. Depuis, on a ouvert la nouvelle section « détournée » de la piste cyclable de la rivière Saint-Charles.
[ À consulter entre autres, ce billet. ]



Tout un chantier sur ce parc. Je ne connais pas les raisons de ces modifications, elles sont peut-être bonnes. À priori, je suis déçue de voir disparaître la « cote de pelouse » où les gens, dès les premiers rayons du printemps allaient s’étendre. J’adorait cette ambiance. La piste coupe beaucoup l’accès et change la vocation de cette section du parc qui devient plus un parcours linéaire.
La vue sur le pont qui a été retiré était une des meilleure du Parc vers Québec. Surtout à vélo, c’était la seule vue que même les plus rapides pouvaient observer.
Commentaire de Maude G publié le 5 juillet 2009
je suis heureux de voir qu’il y a de beaux changement qui se font mais il y a un hic,la butte n’y sera plus et il étais agréable de se faire bronzé l’été et d’y glisser l’hiver et de plus cette petite coline fesais partie de mes souvenirs d’enfance qui diparais de jour en jour.Le gouvernement prend de bonne déssision mais parfois de mauvaise comme pour l’histoire de cette petite butte et de toute façon il n’y a plus de lieu historique.Et nous simple citoyens citoyennes nous n’avons pas ler choix de faire aux caprisses du gouvernement.
merci!
Commentaire de Francis Linteau publié le 6 juillet 2009
Je suis de l’avis de Maude G.: je ne sais pas si l’intention première de détourner la piste cyclable était d’attirer davantage de gens au parc (déjà très fréquenté par les gens du quartier), mais je la vois maintenant comme un obstacle, justement, à l’accès de cette « côte de pelouse » qu’elle ceinture désormais.
Faudra avoir à l’oeil ces fameux « sportifs » qui font des sprints sur les pistes cyclables!!
Moi et ma blonde sommes attristés de la disparition du petit pont (où passait la piste) qui ajoutait au charme du parc, de même que de la fameuse fontaine au centre du « lac » peuplé de canards maintenant « renaturalisé » en méandres de l’ex-rivière Lairet.
Offrant une vue extraordinaire sur la haute-ville (je verrais très bien une caméra web sur le toit du centre d’interprétation!), ce site sera certes magnifique une fois tous ces travaux complétés, mais je m’interroge sur leur pertinence et leur lourdeur…
Commentaire de Jean Cazes publié le 7 juillet 2009