Le Blogue de Limoilou :: mai 2010
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Une 14e fête pour la rivière Saint-Charles

Publié le 24 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Marie-Josée Nantel, Le Soleil, 22 mai 2010.

Malgré la forte participation de samedi, le projet d'une station de canots et de pédalos à la marina de Saint-Roch n'est pas pour tout de suite. Le Soleil, Laetitia Deconinck.Malgré le faible niveau d’eau cette année, plus de 500 amateurs de canot et de kayak ont profité de la journée ensoleillée de samedi pour parcourir la rivière Saint-Charles à l’occasion de la 14e Fête de la rivière Saint-Charles. (…)

À noter que ceux qui ont manqué la journée de randonnée pédestre de samedi pourront se reprendre dès le 18 juin. À partir de cette date, la Société [de la rivière Saint-Charles] mettra à la disposition du grand public des guides audio qui permettront de découvrir les berges à pied.

«Ce sera une première au Québec. D’habitude, les audioguides sont réservés aux musées», a expliqué fièrement M. [Gabriel] Deschamps. Ce projet de 60 000 $ est une collaboration entre la Ville de Québec, le Centre local de développement et le Conseil régional des élus. La location des guides audio se fera à la Maison Dorion-Coulombe, le centre d’interprétation de la rivière Saint-Charles, et coûtera 8 $. (…)

[ La suite. ]

Chronique d’une rivière disparue (7) : Les difficiles années 1950

Publié le 24 mai 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)

La rivière Lairet passera à l’histoire comme la terre promise des ambitieux, des coulissiers et des politiciens… (Courrier de Limoilou, 1er mai 1953.)

Le quartier Limoilou connaît, au début des années 1950, une urbanisation accélérée. De nouvelles paroisses se créent, au nord de la 18e Rue : Sainte-Claire d’Assise en 1950, Saint-Pie X en 1955 et Saint-Paul Apôtre en 1956. La construction de bungalows et l’arrivée de jeunes familles provoquent une augmentation rapide de la population. Le quartier voit sa population doublée : de 30,000 à 60,000 résidents. Mais le maire de Québec est incapable de concrétiser les deux projets les plus importants du quartier : la canalisation de la rivière Lairet et la création du parc Cartier-Brébeuf.

Source: Bibliothèque et archives nationales. Plans de villes et villages du Québec :<br />
Limoilou ward, city of Quebec. 1912.Pendant ce temps, la rivière Lairet continue de se dégrader. En 1951, les citoyens de Charlesbourg, par référendum, refusent de se doter d’un nouvel égout collecteur. Ainsi, les eaux usées des nouveaux quartiers en développement de Charlesbourg se déversent dans la Lairet, augmentant la surcharge de pollution. En octobre 1949, la Ville de Québec fait installer 25 enseignes le long de la rivière qui indiquent : « Défense absolue de déposer des déchets ou de la terre sur les bords de cette rivière ». Comble d’ironie, quelques mois plus tard, des employés municipaux se font prendre à déverser de la terre dans la rivière!

Pour limiter les odeurs épouvantables que dégagent la rivière, les autorités décident, en 1955, de prendre les grands moyens en épandant dans la rivière un produit chimique considéré aujourd’hui comme dangereux. À partir d’une petite station d’épandage située sur la rue des Lilas, la Ville va faire déverser 45 gallons de Cloroben, au rythme de 250 gouttes à la minute. Le chimiste Dominique Gauvin, du laboratoire municipal, constate le résultat : « Malheureusement, la rivière est quelque peu poissonneuse et les poissons affectés par le traitement roulent et vont mourir dans les longues herbes au bord de la rivière. Ils se décomposent et produisent de mauvaises odeurs. »

La Ville va également, en novembre 1957, déposer des petits sacs de poison pour exterminer les rats afin que ceux-ci n’établissent pas leur quartier d’hiver sur les bords de la rivière. Des clôtures sont également installées à certains endroits pour empêcher les enfants d’avoir accès aux berges. L’exaspération des citoyens atteint son paroxysme en 1953 lorsque le Bureau provincial d’hygiène empêche la construction de l’école primaire Sainte-Claire d’Assise à cause de l’insalubrité de la rivière.

La Ligue des citoyens de cette paroisse, au nom des 1,500 familles (6,000 personnes) vivant près de la Lairet demande sa canalisation dans les plus brefs délais. Elle dénonce le fait que le quartier Limoilou ne bénéficie pas d’un système d’égout adéquat. La Lairet, faisant office d’égout collecteur, bloque le développement de 64 rues dans le quartier.

La Ville met le feu aux poudres en proposant de remplir des boucles de la rivière avec les déchets domestiques de tous les quartiers de la ville. Un comité inter-paroissial, formé de toutes les ligues de citoyens du quartier songe sérieusement à proposer un référendum pour faire sécession de la ville de Québec. En éditorial, le Courrier de Limoilou écrit : « On laisse un quartier à l’abandon sous prétexte de manque d’argent. Une municipalité comme Limoilou ayant un montant taxable de $40 Millions et une population de 60,000 âmes peut très bien s’administrer elle-même ». Les politiciens municipaux se doivent de réagir vite.

Les citoyens sont fatigués du jeu de cache-cache entre le provincial et le fédéral qui refusent de financer la canalisation de la rivière Lairet et la réalisation du parc Cartier-Brébeuf.

[Ci-contre, en complément d'une autre carte publiée dans un précédent billet, le parcours de la Lairet dans le quartier Limoilou avant sa canalisation (carte commentée dans ce billet de Serge Alain). À suivre! ]

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

Photos en complément

Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Limoilou au fil des saisons (46) : printemps 2010 à Maizerets (2)

Publié le 23 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (1)

Montage photo : Jean Cazes, 21 mai 2010.Photo : Jean Cazes, 4 mai 2010.Photo : Jean Cazes, 19 mai 2010.Photo : Jean Cazes, 19 mai 2010.Photo : Jean Cazes, 21 mai 2010.
À ma grande surprise, malgré un printemps 2010 exceptionnellement beau, la floraison des pommetiers, des plus spectaculaires à l’arboretum Domaine de Maizerets, respecte sensiblement les mêmes dates que l’an dernier.

À noter que la première photo (panoramique) se retrouve également dans mon album du site français Infoclimat.

[ À consulter aussi : Limoilou au fil des saisons (45) : pommetiers en fleur, place Sylvain-Lelièvre. ]

Programme vacances-été au domaine de Maizerets : inscription

Publié le 22 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Domaine de Maizerets (communiqué), 18 mai 2010.

LogoPour une expérience de plein air hors du commun, venez inscrire vos enfants au programme vacances-été du Domaine de Maizerets qui se déroulera du 28 juin au 13 août.

« Le parc du Domaine de Maizerets est idéal pour vivre une expérience unique sur un site historique et enchanteur » : citée Sonia Gagnon, présidente de la Société du domaine Maizerets. (…)

Inscription :
www.domainemaizerets.com

[ La suite. ]

« La petite et le vieux » : Une enfance à Limoilou

Publié le 21 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

La petite et le vieuxMarie-Renée Lavoie est née en 1974 dans le quartier Limoilou, à Québec.

Elle détient une maîtrise en littérature québécoise de l’Université Laval. Elle enseigne présentement la littérature au collège Maisonneuve. (Tiré du site des Éditions XYZ inc..)

Source : Ça me dit de prendre le temps, Radio-Canada – Québec, 15 mai 2010.

La jeune auteur Marie-Renée Lavoie signe un premier roman très réussi qui se déroule entièrement à Limoilou, La petite et le vieux – où elle fait revivre avec beaucoup de réalisme le quartier St-Pie-X des années 1970-1980.

[ Le reportage radio (10:06). ]

Limoilou au fil des saisons (45) : pommetiers en fleur, place Sylvain-Lelièvre

Publié le 20 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (2)

Panorama S-O. Montage photo: Jean Cazes, 20 mai 2010.

Coin chemin de la Canardière et 4e Avenue. Montage photo : Jean Cazes, 20 mai 2010.


Une splendeur, à la place Sylvain-Lelièvre!

[ À consulter aussi : Limoilou au fil des saisons (44) : comme en juillet au parc Cartier-Brébeuf. ]

Le Concours Science on tourne! décerne le Prix du design à deux étudiants du Cégep Limoilou

Publié le 20 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Cégep Limoilou (communiqué), 19 mai 2010.

Source : Cégep Limoilou.Le Cégep Limoilou remporte le Prix du design à la finale de Science on tourne pour le prototype conçu par Samuel Dubé et Simon Pelletier, étudiants en Techniques de génie mécanique. Ces deux étudiants représentaient le Cégep Limoilou à la 18e édition du concours scientifique intercollégial organisé par le Centre de démonstration en sciences physiques. Le prix de 1000 $ a été remis par le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium. En plus de remporter le Prix du Design, l’équipe du Cégep Limoilou a terminé en deuxième position sur 43 équipes au classement final. (…)

[ La suite. ]

Un milliard pour D’Estimauville

Publié le 19 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 19 mai 2010.

(…) Même si la Ville se fait encore discrète, le projet à D’Estimauville où l’on prévoit aménager 2000 logements avance rondement. Dès cet été, les promoteurs seront invités à se joindre à l’aventure. Alors que le gouvernement fédéral est à construire le premier édifice du secteur, les prochains bâtiments pourraient donc apparaître dès 2011. «Tout ça est tributaire de la réponse du marché», dit Marie-Christine Magnan, porte-parole de la Ville de Québec.

White Arkitekter a conçu les plans de l'hôpital universitaire New Karolinska qui abritera également un centre de recherche de pointe à Stockholm. En tout, 6000 employés et plus de 1000 chercheurs travailleront dans cet établissement de 600 lits, un projet qui devrait être prêt en 2015 et coûtera 1,9 milliard $. White Arkitekter.Pour mener à bien ce projet, Québec a entre autres retenu les services de la firme suédoise White Arkitekter, qui recevra 22 100 $ pour préparer le plan concept. Quatrième plus important cabinet d’architectes d’Europe avec ses 500 employés, l’entreprise développera le document de base qui permettra à la Ville de présenter un plan d’urbanisme qui permettra à la Ville de fixer la hauteur des édifices, balisant ainsi le travail des promoteurs.

Connue surtout en Scandinavie, White Arkitekter a participé à plusieurs projets d’écoquartiers en Europe, notamment à celui d’Hammarby à Stockholm, en Suède, principale vitrine internationale des écoquartiers. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Des Suédois planifient l’aménagement de D’Estimauville. ]

Olympiades québécoises de la formation professionnelle et technique : 6 étudiants du cégep Limoilou couronnés

Publié le 19 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Cégep Limoilou (communiqué), 17 mai 2010.

Dans l’ordre habituel : Guillaume Parent, Mikaël Gignac, Nico Lafontaine, Mathieu Laverdière, Raphaël Doyon et Karl Lafontaine.Six étudiants du Cégep Limoilou se sont distingués aux Olympiades québécoises de la formation professionnelle et technique 2010, dont la onzième édition s’est déroulée les 6 et 7 mai derniers, au Centre de foires de Québec. Au terme de la compétition, le Cégep Limoilou revient avec un médaillé d’or, deux médaillés d’argent et trois médaillés de bronze dans les six disciplines qui ont été représentées. (…)

[ La suite. ]

Des Suédois planifient l’aménagement de D’Estimauville

Publié le 18 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : La Suède durable.Ci-contre, le projet Hammarby Sjöstad
(image tirée du vidéo), tel qu’expliqué dans La Suède durable.

Comme le précise l’article du Soleil, celui-ci, attrayant pour les jeunes familles, « devrait être terminé vers 2018 et abriter 20 000 résidants dans 11 000 logements. »

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 18 mai 2010.

La Ville de Québec a embauché une firme suédoise pour planifier le développement de l’écoquartier D’Estimauville. L’administration municipale souhaite ainsi bénéficier de l’expertise du projet Hammarby à Stockholm, référence internationale des développements verts. (…)

«Il y a des Suédois qu’on a approchés pour savoir comment eux verraient un éco-quartier dans ce secteur. C’est le travail qu’ils sont à réaliser présentement», a indiqué François Picard, responsable de l’aménagement du territoire du comité exécutif. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Savoir reconnaître les attraits et particularités des écoquartiers. ]

Délinquance sur deux roues

Publié le 18 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Samuel Auger, Le Soleil, 18 mai 2010.

Les cyclistes qui prennent d'assaut les rues de la capitale ont beaucoup de droits, mais aussi plusieurs obligations qui sont souvent trangressées, note Jean-Sébastien Roy, porte-parole de la police de Québec. Le Soleil, Patrice Laroche.Même si les drames de la fin de semaine ont secoué le monde du cyclisme, les vélomanes ont pris d’assaut les artères de la capitale à la lueur d’une semaine qui s’annonce chaude et ensoleillée. Au-delà des balades familiales et des sorties anodines loin du trafic, un nombre croissant d’adeptes du vélo s’attaquent au bitume urbain, créant une cohabitation parfois ardue entre automobilistes, cyclistes respectueux… et délinquants sur deux roues. (…)

Depuis la tragédie qui a coûté la vie à trois triathlètes, vendredi à Rougemont, des cyclistes plus expérimentés réclament des voies d’entraînement plus sécuritaires ou un partage plus équitable des routes. Mais où rouler? Des adeptes de la bicyclette peinent à trouver leur place en ville. Le Code de la route est sans équivoques : les cyclistes n’ont pas leur place sur le trottoir et doivent emprunter une piste cyclable si cette dernière est adjacente à la voie publique.

Or, bien des pistes cyclables de Québec sont tout… sauf des pistes cyclables. Le corridor des Cheminots, où on retrouve poussettes, chiots et vélos, n’est pas considéré au sens de la loi comme une piste cyclable, selon la police de Québec. Les vélos peuvent donc l’ignorer en toute légalité. Et la capitale regorge de ces pistes cyclables de type loisir, plus en retrait. Les pistes cyclables obligatoires – qui ressemblent davantage à des bandes cyclables, à même la voie publique – sont ainsi plutôt rares à Québec. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Pistes cyclables : achalandage du Corridor du Littoral par un beau jour d’août et Vélo : Un peu de civisme, bordel de merde! ]

MonLimoilou.com et le Cégep Limoilou unissent leurs efforts

Publié le 18 mai 2010 par Arnaud BertrandCommentaires (2)

Logo du Cégep LimoilouMonLimoilou.com et le Cégep Limoilou viennent de signer un partenariat avec, pour objectif commun, la promotion de  la vie de quartier à Limoilou auprès des étudiants et des résidents locaux.

En effet, MonLimoilou.com offrira désormais une revue régulière des activités et événements qui auront lieu au Cégep, que ce soit une exposition de finissants, un concert à la salle Sylvain-Lelièvre ou encore une activité au Complexe Sportif. Des informations sur la Coop Zone du Cégep seront aussi disponibles sur notre site, puisque beaucoup ignorent que cette boutique est accessible au grand public.

Le Cégep, quant à lui, s’engage à promouvoir notre site au sein de son établissement et à s’ouvrir davantage sur le quartier en faisant connaître sa programmation et son agenda auprès de nos fidèles lecteurs.

Franc succès pour les Petits Trésors!

Publié le 17 mai 2010 par Arnaud BertrandCommentaires (2)

Fête familiale Les Petits Trésors Limoilou
La grande fête familiale Les Petits Trésors, qui avait lieu hier dans les rues de Limoilou et au Parc Cartier-Brébeuf, a regroupé entre 500 et 700 personnes.

La parade dirigée par le collectif de percussions brésiliennes Pé na Rua a envahi les rues de Limoilou avec ses mascottes Pomme et Cannelle, ses clowns, ses jongleuses et une foule imposante de petits dans leurs poussettes.

Au Parc Jacques-Cartier, la prestation entraînante du collectif Pé na Rua a fait danser les enfants. Les kiosques et ateliers ont offert des activités en continu. La présentation extérieure de Capoeira Angola par la Fundaçao Internacional de Capoeira Angola, les pitreries des clowns et l’habileté des jongleuses ont ébahi les tout-petits.

Maquillage, glissades devant le Château d’123Go et parachutes en folie se partageaient la vedette avec un conte interactif, les démonstrations de marionnettes, les ateliers sur les animaux à fourrure, les semis, la fabrication de bracelets, la confection de masque ou le bricolage qui captivaient parents et enfants.

Pour clore la journée, sous le chapiteau, le spectacle Bang! du Théâtre Atempo a fait danser et sauter petits et grands.

Cliquez-ici pour voir des photos de l’événement et dites-nous ce que vous avez pensé de cette journée.

Le p’tit gars qui ne voulait pas être soldat

Publié le 17 mai 2010 par Julien DallaireCommentaires (2)

En ce matin de février 1953, le couvent Saint-Fidèle, situé sur la 12e Rue près de l’externat classique Saint-Jean-Eudes, est submergé par le bruit qui provient de l’autre côté de la rue.

Source : églisedequebec.orgC’est là qu’on construit la toute nouvelle église Saint-Fidèle. On ne peut qu’être impressionné par ses dimensions; 1250 personnes pourront prendre place dans sa nef. Elle est bâtie au goût du jour. Pauvre vieille église : érigée en 1928, elle était devenue trop petite pour la paroisse qui a tellement grandie depuis sa fondation. Désuète aussi. Elle a maintenant tous les défauts inimaginables…

Dans la classe de 1ère année des garçons située au rez-de-chaussée (à l’époque, les garçons de 1ère et 2e années fréquentaient le couvent avant de migrer vers le collège pour le reste du primaire et le secondaire), Soeur Solange-Marie (SSSCM) nous enseigne la religion, plus exactement le petit catéchisme. On apprend par coeur les questions et réponses qui vont nous marquer pour toujours tellement on les a répétées. Elle est pleinement consciente du rôle important qu’elle est en train de jouer, car elle nous prépare au sacrement de la Confirmation que nous recevrons avant la fin de l’année scolaire. Nous avons l’âge de raison, à ce qu’on dit….

En ce beau jour de février, elle nous explique que par la Confirmation, nous allons devenir des soldats du Christ. Et voilà que je me mets à pleurer en disant que je ne veux pas être soldat, mais chauffeur de camion comme mon père… Je ne me souviens pas de ce qu’elle m’a dit pour me consoler. J’ai reçu la Confirmation – incluant le soufflet – le 16 avril 1953. Je suis devenu soldat du Christ sans trop savoir ce que cela voulait dire…

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Cinquante ans plus tard, j’ai revu Soeur Solange-Marie. Quand je lui ai dit mon nom, elle s’est mise à rire en disant « Oh oui, le p’tit gars qui ne voulait pas être soldat! »

[ À lire aussi : Souvenirs d’enfance (7) : Les Plouffe et la dame à l’oreiller. ]

L’Association des Grands Brûlés F.L.A.M. fête ses 25 ans

Publié le 16 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Michel Bédard, Québec Hebdo, 28 avril 2010.

La directrice générale de l'association, Rosanne Reaume, la porte-parole, Marie-Ginette Guay, le docteur Pierre Fréchette, et la coordonnatrice aux communications, sÅ“ur Marie Dionne, présentent la nouvelle affiche corporative de l'association devant le Théâtre Périscope qui fête aussi ses 25 ans. - (Photo Michel Bédard).L’Association des Grands Brûlés F.L.A.M fait peau neuve pour son 25e anniversaire. En plus de la nomination de la comédienne et directrice du Théâtre Périscope Marie-Ginette Guay, à titre de porte-parole, l’organisme a lancé [le 27 avril dernier] une nouvelle affiche corporative et un site Internet remodelé pour informer la population des activités qui souligneront l’événement tout au cours de l’année.

Depuis maintenant 25 ans, l’association poursuit une mission de réinsertion sociale auprès des personnes atteintes de brûlures et leurs proches à partir de son siège social sis au 1750, avenue de Vitré, à Québec. (…)

[ La suite. ]