D’un côté, la conservation intégrale de ces terres telle que promue notamment par
SMA : Une terre à valoriser. De l’autre, l’article ci-bas…
Cela dit, entre quartiers voisins concernés, pourquoi ne pas s’entraider?
Pour faire suite à la demande de Marie-France Legault, présidente du Conseil de quartier du Vieux-Moulin, « Le dossier SMA est un dossier important pour le Conseil, puisque ces terres font partie intégrantes de notre quartier. Cependant, le conseil d’administration sera réélu à la fin avril et nous manquons de candidat(e)s. Si vous connaissez des personnes du quartier intéressées à en faire partie, s’il vous plaît qu’elles me contactent dans les meilleurs délais. » En complément d’information, cet article.
Oui au dézonage (Source : Christian Savard, président d’Accès transports viables, Le Soleil (Point de vue), 22 mars 2010.
(…) Pour plusieurs opposants, ce lopin a valeur de symbole pour la cohabitation entre activités agricoles et urbaines. Ils en font une terre sacrée. Pourtant, il existe des manières originales et exemplaires de développer ce terrain, à l’image du projet d’éco-quartier projeté plus au Sud. Par exemple, on pourrait exiger la certification LEED pour les bâtiments tout en rendant obligatoire les toitures vertes. Il serait également intéressant d’interdire le stationnement de surface et de limiter le nombre de cases de stationnement, ce qui favoriserait le transport en commun et éviterait l’imperméabilisation par l’asphaltage. Finalement, pourquoi ne pas de conserver, au bénéfice des résidents, un cinquième de la superficie pour l’agriculture urbaine. Ces quelques suggestions auraient l’avantage d’être un rappel de l’ancienne vocation agricole du site. En tous les cas, la Ville de Québec devrait garantir que le sacrifice de ce site évitera d’autres demandes de dézonage. (…)
[ La suite. À lire entre autres billets : Ferme SMA : non au dézonage, oui aux jardins communautaires. ]


(…) Pour plusieurs opposants, ce lopin a valeur de symbole pour la cohabitation entre activités agricoles et urbaines. Ils en font une terre sacrée. Pourtant, il existe des manières originales et exemplaires de développer ce terrain, à l’image du projet d’
Bonjour M.Christian Savard,
C’est formidable comme la population se laisse aisément berner…
Le quartier d’Estimauville a la formidable et UNIQUE chance d’avoir un immense »Central Park » et n’allez pas croire que le fait de construire sur ces terres va empêcher l’étalement urbain…c’est un leurre.
Mais S.V.P. ouvrez les yeux !
Il y en a de l’espace pour une densification censée…
Si la ville a les moyens de détruire des couvents en haute-ville,
pourquoi ne metterait-elle pas le bulldozer dans les vieux entrepôts du secteur d’Estimauville.
Les stationnements souterrains, ça existe…
Des immeubles multi-fonctionnels aussi…
Les deux immences carrières dans le secteur, qu’est-ce qu’on en fait?
J’ai passé mon enfance devant les plaines d’Abraham et j’ai vraiment apprécié ces grands espaces verts. Heureusement que ces plaines n’ont pas servi à l’immobilier.
Le secteur d’Estimauville pourrait devenir un secteur aussi merveilleux avec ces belles terres en jardin.
Actuellement, c’est vraiment triste à voir.
Mais on a la possibilité de faire un beau quartier.On plante des arbres avec des espèces québécoises uniquement, on réhabilite le ruisseau du moulin tel que présenté par la CAGEQ et on y fait une ou plusieurs sections en jardin communautaire…
Ça ,c’est de la qualité de vie en ville!
Avez-vous vu le site http://www.valorisonssma.org , il vaut la peine…
S.V.P. Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Ce sera vraiment trop dommage de gaspiller ces terres…
p.s. le central Park de New-York fait plus de 300 ha…
Commentaire de Christiane Blanchet publié le 10 avril 2010