L’outil ultime pour choisir le BON locataire (!), en introduction de la page ProprioEnquête…
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Source : Maxime Bergeron, La Presse, 21 février 2012.
Les propriétaires québécois d’immeubles locatifs ont accès depuis quelques jours à un système de recherche perfectionné sur leurs aspirants locataires, qualifié de «discriminatoire» par des groupes citoyens.
Le nouvel outil permet de consulter le dossier de crédit, les antécédents judiciaires, les références d’emploi et une foule d’autres renseignements à partir d’un téléphone, d’un iPad ou d’un ordinateur. La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), qui a mis au point ce service appelé ProprioEnquête, s’attend à traiter environ 75 000 demandes d’ici un an. (…)
Discrimination?
Le système ProprioEnquête, auquel 400 propriétaires se sont déjà inscrits moins d’une semaine après son lancement, est loin de plaire aux groupes de défense des locataires joints par La Presse Affaires.
«On le perçoit comme étant un obstacle supplémentaire à l’accès au logement, en particulier pour les personnes les plus ciblées par la discrimination, mais qui, malgré tout, peuvent être capables de s’offrir un logement», a fait valoir France Émond, porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec. (…)
[ La suite. À lire notamment : Hausse des loyers contestée à Québec. ]



« Vue rapprochée en direction NO sur le Vieux-Limoilou. Photo : Jean Cazes, 25 octobre 2007″
Direction Nord-Est
Commentaire de André publié le 21 février 2012
Donc si je comprend bien la CORPIC collecte et distribue a ses membres des informations relatives a la vie privée des gens . Au risque d’y voir apparaître des déclarations mensongères et discriminatoires et sans aucune autorisation des individus concernés
Commentaire de Michel Boudreau publié le 21 février 2012
Y a t’il un registre des mauvais propriétaires que les locataires pourraient consulter ?
Commentaire de Michel Boudreau publié le 21 février 2012
Rien n’empêche les organismede défense des droits des locataires de constituer un tel régistre. D’ailleurs ça doit exister.
Commentaire de André publié le 21 février 2012
Le plus inquiétant dans cette histoire c’est le système de pointage mis en place pour qualifier le risque relatif au choix de tel ou tel locataire. A Québec en particulier Avec un taux d’inoccupation de 0.4%de logements disponible Pour un propriétaire avoir a choisir entre un diplômé en médecine et un travailleur d’usine Hummm
Commentaire de Michel Boudreau publié le 21 février 2012
Humm… effectivement il risque d’avoir dérapage par moment… en tous cas ! ce sera à surveiller
Commentaire de Proulx publié le 21 février 2012
@ Michel Boudreau
On est loin du .04%
Selon SCHL:
La détente du marché locatif se poursuit, pour une deuxième année de suite,dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec. En effet, le taux d’inoccupation s’est établi à 1,6 % cette année (2011), alors qu’il était de 1,0 % un an plus tôt.C’est dans le secteur de Beauport que le marché a connu la plus forte
„„détente : le taux d’inoccupation y est monté de 2,2 points de pourcentage pour se fixer à 2,9 %.
Source:
http://www.cmhc-schl.gc.ca/odpub/esub/64429/64429_2011_A01.pdf?fr=1329871723661
Commentaire de André publié le 21 février 2012
1.5% Secteur Basse Ville en 2011 Mille excuses car mes chiffres dataient un peu
Commentaire de Michel Boudreau publié le 23 février 2012
Néanmoins, il faut aussi considérer
que ce relâchement du marché
a été plutôt limité, puisque pour
l’ensemble de la RMR, le pourcentage
de logements vacants n’a que peu
progressé. En dépit du fait que l’offre
soit en croissance, la forte demande
de logements locatifs a maintenu une
situation plutôt tendue entre l’offre et
la demande.
Commentaire de Michel Boudreau publié le 23 février 2012
N’empêche, ma conjointe possède un immeuble de 3 logements (dans Saint-Sauveur), et elle a eu affaire à des locataires qui ont tout brisé le logement du 2ème étage. 12 000 $ de travaux à effectuer à leur départ, 0 $ de leur part car ils ont déclaré faillite. En fouillant un peu, ils ont déjà été poursuivi pour quelque chose de semblable auparavant. Si elle avait pu le savoir avant, elle aurait apprécié…
Toutefois, elle a en général toujours eu de bons locataires.
Lorsqu’on a rien à se reprocher, je ne vois pas pourquoi on s’offusquerait que les propriétaires aient une certaine protection…
Commentaire de Martin Hébert publié le 23 février 2012
M, Hébert . J’ai également rencontré de très mauvais locataires et de pas si bon propriétaires . Je ne nie pas le droit a un propriétaire de logement la nécessité de protéger son investissement Par compte je me méfie totalement des systèmes de recoupement des informations assorti d’un système de pointage car dans bien des cas les informations s’avèrent trop incomplètes a une prise de décision réellement éclairée et les risque de dérapages omniprésent, D’ou risque de discrimination
Commentaire de Michel Boudreau publié le 23 février 2012
en accord avec Michel, sur ce sujet !
Commentaire de Proulx publié le 24 février 2012