Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Important renouvellement au conseil de quartier du Vieux-Limoilou!

Publié le 4 mars 2010 par Erick RivardCommentaires (1)

LogoC’est le 8 mars prochain qu’aura lieu l’assemblée générale annuelle du Conseil de quartier du Vieux-Limoilou à compter de 19h30 à la salle 206 du centre communautaire Ferland. C’est à cette occasion qu’aura aussi lieu l’élection des administrateurs puisqu’à chaque deux ans, tous les administrateurs du conseil de quartier doivent être élus au suffrage des membres : les résidants du quartier. Le conseil de quartier est composé de 9 personnes : 4 postes sont réservés aux résidantes, 4 postes sont réservés aux résidants et 1 poste est comblé par une personne du milieu commercial, industriel et institutionnel.

Pour les postes des résidants, aux termes de la période de mise en candidature, quatre (4) personnes ont déposé leur bulletin de mise en candidature. Messieurs Jean-François Darche, Frédéric Mazeron, Érick Rivard et Yves Turcotte sont élus sans opposition au sein du conseil de quartier. Pour ce qui est du poste réservé au milieu commercial, industriel et institutionnel, M. Michel Filteau du commerce Atelier Vidéo Laser a été élu sans opposition.

Cependant, six (6) candidates se disputeront les quatres sièges réservés aux résidantes. (…)

[ La suite. À lire aussi : Mars : élections générales aux conseils de quartier. ]

Les ruelles de Limoilou : mythes, obligations et animation!

Publié le 13 février 2010 par Erick RivardCommentaires (1)
Le Grand Bazar des Ruelles. Photo :  Jean Cazes, 6 juin 2009.

Le Grand Bazar des Ruelles. Photo : Jean Cazes, 6 juin 2009.

Suite à la présence de plusieurs citoyens s’informant du statut de leur ruelle au dernier Conseil de quartier, plusieurs mythes ont pu être démontés!

Les ruelles de Limoilou qui participent grandement à forger l’identité de notre beau quartier ont un statut bien particulier. En effet, d’abord propriété de la compagnie Québec Land lors de la création du quartier, les ruelles appartiennent aujourd’hui en totalité au ministère du Revenu du Québec (ce que les plus vieux appellent encore la « curatelle publique »). Seuls quelques rares cas de figure font exception à la règle. Ainsi, ni la ville, ni les citoyens limitrophes n’ont directement droit de regard sur les ruelles : les ruelles ne sont donc à personne, mais à tout le monde!

Plusieurs obligations découlent de la présence d’une ruelle dans la cour arrière : l’entretien hivernal par exemple est un devoir des citoyens. Un règlement de la ville oblige même les citoyens à laisser le passage dégager en tout temps… Par contre, il est faux de penser que les ruelles doivent être accessible pour les véhicules prioritaires comme les voitures de police ou les camions de pompier, il est aussi interdit aux automobilistes d’utiliser la ruelle comme « raccourci » , la ruelle ne fait pas partie du réseau de voirie de la ville de Québec : logique puisqu’elles ne lui appartiennent pas!

Guide : Projet d'aménagement d'une ruelle dans le quartier du Vieux-Limoilou. La question des ruelles, de leur entretien, de leur aménagement revient fréquemment au Conseil de quartier. Celui-ci a d’ailleurs publié, en 2002, un guide pour l’aménagement des ruelles que vous pouvez consulter en ligne.

Plusieurs étapes sont primordiales à ces ambitieux projets dont la mise en place d’un « comité de ruelle », sorte de comité de travail qui regroupe les propriétaires limitrophes à la ruelle. Cette trousse d’aménagement permet en outre de devenir admissible à des subventions de la ville de Québec pour faciliter la réalisation du projet.

Projet pilote pour l’aménagement d’une ruelle verte!

D’abord envisagé puis écarté en haute-ville, un projet pilote pour l’aménagement d’une « ruelle verte » est présentement en élaboration dans le Vieux-Limoilou. Ce concept reposant sur des surfaces plus perméables, une meilleure gestion des eaux de surface et des plantations pourrait se répandre dans le quartier… à la condition évidemment que les citoyens s’organisent autour de projets stimulants. Pour plus de détail sur les ruelles du quartier, vous êtes invités à communiquer avec le bureau d’arrondissement.

Pour des ruelles animées!

Envahis par les nombreux enfants du quartier à l’époque de leur création, les ruelles étaient des lieux de vie, des lieux de socialisation et des espaces de jeu très sécuritaires (revoyez le reportage de Marjorie à ce sujet!). Peu à peu, la voiture a pris le pas sur ces lieux et, vieillissement oblige, la masse critique d’enfants a diminué et n’a pas su conserver sa place privilégiée.

Aujourd’hui, avec le retour des familles dans le quartier, les citoyens sont en droit de s’attendre à ce que les ruelles redeviennent des lieux de vie et non des lieux de circulation automobile : au Conseil de quartier nous croyons fermement en cet objectif, nous rêvons de nouveau aux parties de hockey « bottines », aux cordes à linge bien remplies et aux projets communautaires. La cohabitation est souhaitable et possible et de nombreux comité de ruelle organisent déjà des événements entre voisin qui contribuent au regain d’intérêt pour ces lieux d’exception!

Le Conseil de quartier organise depuis deux ans au mois de juin Le Grand Bazar des Ruelles [photo], une fête des voisins à la rencontre entre le grand ménage de printemps et la démystification de ces lieux autrefois populaires! Nous serons toujours heureux de connaître vos projets pour ces espaces du quotidien remarquables….

[ À lire aussi : Les chroniques de Marjorie (2) – Ruelle pirate. ]

L’Autre-Caserne : y aura t-il un jour une autre vocation?

Publié le 5 février 2010 par Erick RivardCommentaires (3)

Photo : Jean Cazes, 4 février 2010.

Plusieurs années plus tard et sans cesse au cœur des spéculations et rumeurs, l’Autre-Caserne, cette ancienne caserne située sur la 5e Rue, est toujours dans un état de quasi abandon et on se demande bien si on verra un jour ce joyau architectural du Vieux-Limoilou rouvrir ses portes au public. Plusieurs se souviendront que les derniers soubresauts populaires visaient à relancer, en 2005, les activités de lieu de diffusion axé sur les spectacles musicaux.

Depuis, de nombreux promoteurs s’intéressent au devenir du bâtiment. Si certains y voient l’opportunité d’y implanter un musée, d’autres aimeraient bien voir revivre la salle de spectacle, le lieu a aussi fait l’objet de rumeur pour devenir un centre d’hébergement pour sans-abris en 2009 et la démolition a même été évoquée par certains.

Interpellés par cette problématique, les membres du conseil de quartier ont adopté en 2009 une résolution visant à réaffirmer la valeur hautement patrimoniale et historique du lieu en s’assurant que tout projet qui y sera envisagé reste tourné vers les résidents et résidentes du quartier.

Le conseil de quartier souhaiterait aussi tenir dans les meilleurs délais une assemblée d’information afin de connaître tous les projets envisagés pour le lieu, permettre aux citoyens de s’exprimer sur le sujet, stimuler les idées et les regroupements entre les divers projets envisagés, démontrer à la ville l’intérêt de la communauté envers l’Autre-Caserne.

Surtout, cette séance d’information devrait permettre de relancer le débat public sur l’avenir du bâtiment et ses futures fonctions et rapidement engager les autorités à mettre un terme à l’abandon du bâtiment.

Comme vous le savez, les élections municipales de 2009 ont amené avec elles une nouvelle conseillère qui se familiarise toujours avec les nombreux dossiers comme celui-ci, laissé en plan. On doit s’attendre a une action dans les prochains mois puisque le dossier de la relance de L’Autre-Caserne figurait sur la liste des promesses électorales de Mme Verreault. Elle souhaite rencontrer toutes les personnes intéressées par le devenir du lieu et qui ont des projets à proposer. Il semble, selon notre compréhension de la vision de l’administration Labeaume, que les projets « communautaires » (le terme est volontairement large!) soient favorisés et que la relance d’un lieu de spectacle soit exclue.

Aujourd’hui, ironiquement, le lieu qui fut pendant plus de 80 ans la Caserne numéro 10 du service de protection des incendies de la ville de Québec, est un entrepôt de moto de police! La ville est toujours propriétaire du bâtiment, et on ne connaît pas les intentions réelles ni l’agenda de réalisation d’aucun projet.

Quoiqu’il en soit, monlimoilou.com vous offre désormais la chance de vous prononcer sur le sujet!

[ À lire aussi : L’Autre Caserne : Centre d’interprétation sur les incendies ou ateliers d’artistes? et Radiothon CKRL : pistes de réflexion sur l’avenir de Limoilou. ]

Nouvel amphithéâtre : un séducteur à temps partiel?

Publié le 29 octobre 2009 par Erick RivardCommentaires (0)

Intéressant, ce projet de nouvel amphithéâtre pour Québec. L’impact sur l’économie de la ville d’une telle décision est indéniable, surtout pendant la période de construction, mais est-ce que quelqu’un s’est déjà questionné sur l’impact d’un tel équipement sur son voisinage, dans son quartier immédiat.

Il est tout de même intéressant d’analyser le milieu limitrophe au lieu actuel du colisée, le quartier y est peu dynamique, plusieurs immeubles sont mal entretenus et ne semblent pas profiter de la proximité immédiate de cet équipement. À l’aube de l’annonce de la construction d’un nouvel amphithéâtre, il serait intéressant de ne pas répéter les mêmes erreurs d’aménagement!

Dans un atelier de design urbain actuellement en cours à l’école d’architecture, les étudiants ont émis un constat simple : le colisée est un séducteur à temps partiel, l’impact de la fréquentation du lieu ne dépasse pratiquement pas les limites du stationnement et se termine 20 minutes après la fin d’un match!

Pourtant le site est central, situé dans un quartier relativement dense, à proximité de certains pôles d’emplois locaux d’importance, près d’un parc et d’un centre communautaire et surtout, localisé à une convergence de parcours Métrobus (801 et 802), le tout à une distance de marche.

Alors que la ville cherche de nouveaux espaces à développer, pourquoi ne pas investir ce lieu à temps plein. Pourquoi par exemple, 2 ou 3 édifices à bureaux ne pourraient pas se construire en périphérie du stationnement du Colisée qui pourrait être en partie être étagé. Pourquoi ce site ne dispose pas de restaurants et d’un magasin de sport d’envergure favorisant une fréquentation plus efficace du lieu! Pourquoi ne pas concevoir une véritable place publique, prédominante sur le stationnement, favorisant les rassemblements avant les événements et prolongeant les festivités après les victoires. Le développement durable cherche aussi à rentabiliser à plein temps les infrastructures existantes et à permettre une bonification des milieux de vie lors de la construction de nouvelles mégastructures! Le leitmotiv : mixité fonctionnelle et intensité s’étalant sur toute la journée!

Il serait dommage que l’impact dans le quartier de la construction d’un nouvel amphithéâtre se résume à une marre d’asphalte et à la transformation d’une multitude de terrain avoisinant en stationnement de fortune à 8 $…

Merci à Sophie Boucher, Valérie Bronsard, Nicolas Fortier, Janie Hémond, Simon Pelletier, Caroline Pontsard, Martin Robichaud qui ont fourni l’extrait de leur vidéo pour illustrer ce propos.

Un quartier vert pour Pointe-aux-Lièvres : la ville doit aller plus loin!

Publié le 10 octobre 2009 par Erick RivardCommentaires (7)

Des projets concrets, des idées positives dans la campagne électorale municipale…

Peu importe la couleur politique, les citoyens doivent s’en réjouir et souhaiter que l’annonce du projet de Pointe-aux-Lièvres entraîne les candidats à se dépasser au chapitre des idées!

Il est en effet tout à fait intéressant de voir apparaître le concept d’éco-quartiers dans la bouche d’un politicien. Il y a bien la Cité Verte sur les planches à dessin, sur le chemin Sainte-Foy, qui promet d’être un des quartiers les plus verts au pays, mais l’idée est avant tout mise de l’avant par un promoteur privé visionnaire.

L’idée de développements éco-responsables existe depuis longtemps, mais penser qu’un aménagement avant tout écologique devienne la condition pour un nouveau développement poussé par l’administration municipale est intéressante. Penser qu’un quartier du centre-ville – de la Basse-Ville de surcroît -, puisse être résolument vert (traitant la rivière Saint-Charles avec respect, favorisant les transports actifs et introduisant des notions de bioclimatique) fait tout de même rêver!

Allez plus loin!

Les candidats doivent innover et voir plus loin. L’aménagement de la Pointe-aux-Lièvres est une occasion en or de se questionner sur la pertinence de la structure envahissante qu’est l’autoroute Laurentienne. Par ses nombreuses bretelles et voies d’accès, cette infrastructure crée des barrières qui encloisonnent certains des secteurs les plus fréquentés de la ville : notamment le Parc Victoria, le parc linéaire de la Rivière Saint-Charles, mais aussi, Expocité et Place Fleur de Lys.

Imaginez un boulevard urbain s’étendant de la rue de la Couronne jusqu’à l’avenue Soumande! Imaginez pouvoir accéder au parc Victoria sans détour autant à pied qu’en vélo! Imaginez tout le potentiel de liaison entre Expocité et Place-Fleur-de-Lys, imaginez-y une consolidation urbaine, des nouvelles résidences, une station d’échange intermodale!

Imaginez tout cela et maintenant, trouvez quel candidat s’engage à innover, à trouver des solutions novatrices pour la ville. Parce que sans se faire de cachette, à terme, ce n’est pas la ville qui construira des nouveaux immeubles sur la Pointe-aux-Lièvres. Le rôle de la ville est de décider de l’avenir de ses infrastructures : c’est la ville qui doit talonner le ministère des Transports pour éliminer les barrières en son coeur, c’est la ville qui doit mettre en place le cadre physique qui attirera les promoteurs et les forcera à se dépasser. Voilà ce que nous sommes en droit d’attendre de nos politiciens dans cette campagne électorale!

Un quartier « durable » dépasse le fait d’implanter des toitures végétales et de parsemer du gazon au milieu d’espaces de stationnement.

Limoilou, première bataille de la lutte électorale?

Publié le 2 octobre 2009 par Erick RivardCommentaires (2)

Alors que l’échéance électorale municipale approche à grands pas, les premières prises de becs entre les candidats des divers districts et le maire laisse présager du pire pour la qualité du débat.

Récemment, dans une interlocution au conseil de ville, Anne Beaulieu, conseillère du district du Vieux-Limoilou et candidate dans le nouveau district de Sylvain-Lelièvre, a questionné l’administration municipale au sujet de la fermeture prévue de l’incinérateur en 2024. En résumé, elle voulait savoir si un plan était élaboré afin d’y parvenir. La réponse du maire, cinglante, avait de quoi inquiéter.

Si on se permet de lire entre les lignes, celui-ci prétend que l’approche de la campagne électorale n’est pas un bon moment pour discuter d’un tel enjeu. Alors, il faut se demander : quand est le bon moment? Plusieurs citoyens ont maintes fois évoqués, autant lors des séances du conseil de quartier du Vieux-Limoilou qu’au moment du conseil de quartier Maizeret, leur inquiétude et leur scepticisme face à la fermeture de l’incinérateur en 2024. Il est en effet paradoxal d’investir plus de 60 M $ dans un équipement voué à être fermé dans 15 ans! Un autre programme dédié à l’atténuation de la présence physique de l’incinérateur est aussi sur les planches à dessin à la Ville. Les émissions de combustion des déchets en plein centre-ville provoquent des nuisances certaines aux résidents des secteurs environnants. Il est évident que si un plan n’est pas mis en place rapidement pour détourner peu à peu les déchets vers d’autres sites – de compostage par exemple -, l’échéance de 15 ans sera de nouveau reportée.

Mais au-delà de cette question importante qui semble vouée à être tuée dans l’œuf par M. Labeaume, on peut se questionner sur la tournure du débat. Est-ce que toutes les questions importantes pour le secteur de Limoilou seront écartées ainsi lors de la campagne électorale? Pour le conseil de quartier du Vieux-Limoilou, il est impératif que les enjeux locaux soient débattus et que des réponses ou des stratégies soient mises sur la table, peu importe la couleur politique.

[ À consulter, notamment, ce billet. ]

Nuits d’été tranquilles dans les rues de Limoilou : météo ou présence policière accrue?

Publié le 23 septembre 2009 par Erick RivardCommentaires (0)

Une concertation sans précédent entre résidents, élus et policiers dans le quartier du Vieux-Limoilou aura permis de redonner des rues plus calmes et sécuritaires aux résidents du quartier cet été. En effet, mis au fait de vandalisme, de bruit et de nuisances importantes liés à la fréquentation de deux bars du quartier, le conseil de quartier du Vieux-Limoilou a participé à l’organisation de rencontres entre les citoyens concernés, la conseillère municipale et le commandant de police afin de faire état du problème et de déterminer des solutions au début de l’été.

Toutes ces personnes réunies de nouveau il y a quelques semaines ont noté des signes de réussite des moyens entrepris. Parmi ceux-ci : une augmentation des patrouilles à vélo entre 22 h et 1 h dans les rues et ruelles voisines des bars visés, une augmentation des patrouilles en véhicules à partir de minuit jusqu’à la fermeture des établissements ciblés suivis des visites de ces mêmes établissements, et une sensibilisation accrue au service 911 afin que les plaintes des résidents soient pris au sérieux.

Les citoyens ont aussi noté en grand nombre l’implication personnelle du commandant de police, Monsieur Gagné, et la disponibilité de leur élue locale, Madame Beaulieu.

Sur une note plus humoristique, aucune des personnes présentes n’a manqué de souligner l’apport de la météo exécrable qui s’est aussi chargée de tenir les fêtards au calme!

Dès le retour du beau temps, au printemps prochain, les policiers et résidents du secteur seront de nouveaux aux aguets afin d’assurer que cette tranquillité retrouvée soit coutume dans le quartier.

Pour des constructions et aménagements adéquats dans les secteurs industriels de l’Arrondissement Limoilou

Publié le 10 juin 2009 par Erick RivardCommentaires (0)

Photo: Jean Cazes, 9 juin 2009.
Lors de la séance régulière du conseil de quartier du Vieux-Limoilou du 8 juin 2009, les élus du conseil de quartier ont unanimement demandé à l’arrondissement Limoilou de mettre en place des moyens sévères de contrôle du développement dans les secteurs industriels de l’arrondissement notamment le secteur de l’incinérateur (zone Canardière/Montmorency à l’est du boulevard des Capucins).

En effet, puisque cette zone pourrait être retirée du territoire de la commission d’urbanisme et conservation de la ville de Québec, aucun contrôle ne serait plus applicable à cette zone. Étant donné la désorganisation qui règne sur le site et la grande proximité des secteurs résidentiels, la demande du conseil de quartier vise donc à soumettre tout futur développement ou projet dans cette zone à un PIIA (Plan d’implantation et d’intégration architecturale) qui s’appliquerait autant aux bâtiments qu’aux aménagements sur le site.

Ainsi, si les élus de l’arrondissement prennent cette proposition en compte, tout projet futur dans cette zone sera soumis à des conditions quant au gabarit, matériaux utilisés et aménagement paysager et devra obtenir l’approbation du comité d’urbanisme de l’arrondissement avant l’étape du chantier. Espérant que ce premier pas pave la voie à des interventions de qualité et amène la disparition de l’horrible clôture [photo] qui cerne l’avenue de la Canardière à l’entrée du quartier du Vieux-Limoilou.

Ces propositions seront soumises à une consultation publique sur le projet lors de la séance du conseil d’arrondissement du 17 juin 2009.

Un plan de quartier pour le Vieux-Limoilou

Publié le 8 mai 2009 par Erick RivardCommentaires (0)

C’est ce lundi 11 mai que se tiendra la quatrième réunion régulière du conseil de quartier du Vieux-Limoilou et, comme d’habitude, tous les citoyens qui ont des questions ou suggestions sur la vie de quartier sont invités à participer à la rencontre.

En plus de la préparation du Grand Bazar des ruelles, les discussions porteront aussi sur l’incinérateur urbain et les activités à venir dans le dossier de L’autre Caserne.

Note plus négative, en raison du départ de trois membres depuis la fin de l’année 2008, la tenue des rencontres est rendue difficile en raison de la faible participation des citoyens. Nous discuterons donc aussi des postes à combler au sein du conseil d’administration.

Puis, une belle idée est apparue lors de nos dernières rencontres : celle de lancer un large processus consultatif afin de définir un nouveau plan de quartier pour le Vieux-Limoilou. Le plan de quartier actuel avait été mis en place lors de la création du conseil de quartier et il importe dorénavant de redéfinir les objectifs pour le futur de notre beau quartier! Bref, quel avenir pour le Vieux-Limoilou?

Vous avez des idées, soyez-y ou commentez!

Réunion du conseil de quartier du Vieux-Limoilou

11 mai 2009
19H30
Villa Ringfield

Faites planter un arbre sur votre propriété gratuitement!

Publié le 1 avril 2009 par Erick RivardCommentaires (3)

Un beau geste pour vous et … votre quartier!

Afin d’encourager le maintient et la création d’un milieu urbain vert, un programme spécial de la Ville de Québec autrefois surnommé « Passage au vert », permet aux résidents du Vieux-Limoilou de se doter d’un arbre de taille importante sur leur terrain. Quelques conditions sont toutefois requises :

- L’arbre doit être situé près de l’espace public, il ne doit pas être planté en cour arrière !
- L’arbre doit être planté à une distance convenable des arbres matures déjà présents et des entrées d’eau de la résidence.
- Les quantités dont disposent la ville ne doivent pas être épuisées !

Pour vous inscrire au « Programme régulier de plantation d’arbre » contactez votre bureau d’arrondissement (division des requêtes).  Deux périodes de plantation sont prévues à chaque année à l’automne et au printemps.

Si vous êtes éligibles, la ville choisit le type d’arbre propice à votre terrain puis plante l’arbre en remaniant le sol d’accueil et s’occupe des premiers arrosages.

Un très beau geste pour assurer la couverture végétale de notre beau quartier!

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