
Le travail sous l’œil du contremaître, fin du dix-huitième siècle. Source : Musée virtuel de la Nouvelle-France.
Lundi soir, le 30 janvier dernier, la Société historique de Limoilou était heureuse d’accueillir le chanteur hip-hop et historien Ali Ndiaye (Webster) comme conférencier à la Villa Ringfield. Le conférencier nous a présenté une conférence passionnante sur l’histoire des noirs et des esclaves. Ali Ndiaye, résident du quartier Limoilou, est issu d’une union entre un sénégalais et une québécoise. Il a travaillé une dizaine d’années comme guide-interprète au parc Cartier-Brébeuf. Il prépare présentement une tournée internationale.
Contrairement aux idées reçues, il y a bien eu des esclaves noirs à Québec au début de la colonie. Le conférencier nous a présenté les parcours biographiques de Mathieu da Costa, un traducteur d’origine africaine qui aurait accompagné les explorateurs français à Québec et en Acadie. Il nous a parlé longuement d’Olivier Lejeune, premier esclave noir à Québec qui appartenait à Guillaume Couillard. Celui-ci le fit étudier à la maison des Jésuites du parc Cartier- Brébeuf et il reçut le baptême. L’esclave Lejeune était domestique. Il va mourir à Québec en 1654.
Les historiens ont évalué à 4,000 le nombre d’esclaves au Québec sous le régime français. Les 2/3 étaient des amérindiens appelés Panis et le tiers était d’origine africaine. Ils arrivaient à Québec par bateau et servaient surtout de domestiques chez les dirigeants de la colonie gouverneurs, évêques, militaires ou communautés religieuses. Les esclaves ne seront jamais aussi nombreux au Québec que dans le sud des États-Unis car nous n’avions pas besoin de main d’œuvre servile pour la mise en valeur des terres agricoles.
La conférence de M. Ndiaye était présentée, bien documentée, avec de nombreuses images et illustrations d’époque. Dans les journaux de Québec du début du XIXe siècle, par exemple, on retrouve de nombreuses annonces promettant une récompense pour retrouver des esclaves fugitifs qui ont quitté leur maître. L’esclavage fut aboli au Québec en 1833 par une loi britannique mais il faudra bien du temps avant que les noirs obtiennent un véritable statut d’égalité dans la société. À titre d’exemple, Ali Ndiaye nous a présenté les premiers qui se sont démarqués dans différents domaines d’activités particulièrement au hockey et au baseball.
[ En complément : La question de l’esclavage au Canada. À lire aussi : Mois de l’histoire des Noirs. ]










L’exposition annuelle se tient sur ce site à partir de 1894. La Ville de Québec décide en 1912 de municipaliser les terrains de l’exposition provinciale. Le maire Napoléon Drouin achète pour la ville la compagnie de l’Exposition provinciale pour 36,000 $. La ville va alors investir des milliers de dollars pour construire les pavillons existants aujourd’hui sur le site.
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C’est devant une foule de 4 000 personnes debout qu’a lieu l’inauguration du nouveau Colisée et de la saison de hockey. Pour l’occasion, on a décidé de présenter un match d’exhibition en formant deux équipes en mélangeant les joueurs des 


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Le budget d’opération de la patinoire est gelé à $100,000. C’est la fin du temps supplémentaire pour les employés, de l’entretien de la patinoire et de son arrosage la nuit. Le nombre de jours d’ouverture se réduit constamment… De plus, la Ville s’associe à des partenaires privés pour aider au financement et vend des épinglettes pour les utilisateurs intéressés. La patinoire n’est dorénavant ouverte que sur 1,7 kilomètres entre les ponts Lavigueur et Dorchester [en pâle, ci-contre, à comparer avec l'ancien parcours].
La Ville de Québec annonce à l’hiver 1999 que la patinoire de la rivière Saint-Charles est définitivement abandonnée. À la même époque se tient à Québec 
La première raison évoquée tient au départ de toutes les activités du 
Un pavillon à la Marina Saint-Roch permet de chausser ses patins en toute sécurité et une roulotte est installée pour les patineurs près du pont Lavigueur. La première année d’opération de la patinoire de la rivière Saint-Charles à l’hiver 1976 s’avère un franc succès. Plus de 125,000 personnes fréquenteront la surface glacée ouverte pendant huit semaines en janvier et février de cette année. Le patinage constitue le sport le plus naturel et le moins dispendieux des Québécois : il fait intimement partie de leur vie hivernale.