
1re Avenue, au nord de la 18e Rue (localisation à déterminer : secteur Charlesbourg?). 13 juillet 1941. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (3)
Arrivée de l’automobile dans les années 1920 : Québec compte alors plus de 10,000 propriétaires de voitures et consacre le rôle d’artère principale à la 1re Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg, complètement macadamisé, fait le lien avec le nord de la ville. Il donne accès à Charlesbourg, Notre-Dame des Laurentides ou au Lac-Saint-Charles [photo en-tête]. Le long de l’artère, dans Limoilou, s’implantent commerces et industries pour profiter de ce trafic intense. Il permet également aux urbains d’avoir accès à la campagne.
En septembre 1951, le premier ministre Duplessis inaugure le boulevard Talbot qui traverse le Parc des Laurentides jusqu’à Chicoutimi à partir de la 1er Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg élargi devient le seul axe qui donne accès à la ville de Québec. La 1re Avenue connaît dans les années 1950-1960 son heure de gloire avec l’implantation des premiers centres commerciaux, de grands restaurants et de célèbres vendeurs d’automobiles [photo ci-bas, 1950].
Mais la croissance du réseau routier de la région va entraîner progressivement un déclin et une marginalisation de cette artère. Déjà , avec la construction du boulevard Henri-Bourassa à la fin des années 1930, on veut détourner le trafic lourd de la 1re Avenue. Avec la construction de l’autoroute laurentienne à la fin des années 1960, la 1re Avenue perd son rôle d’artère principale d’entrée dans la ville. De plus, l’exode des industries, puis des familles de Limoilou vers les banlieues à partir de 1960 provoquent un déclin de l’artère qui demeure cependant toujours un axe prioritaire de transport en commun. Dans le même mouvement, la 3e Avenue devient la première artère commerciale de Limoilou dans l’après-guerre.
Dernier volet à suivre le 13 février
[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]







L’exposition annuelle se tient sur ce site à partir de 1894. La Ville de Québec décide en 1912 de municipaliser les terrains de l’exposition provinciale. Le maire Napoléon Drouin achète pour la ville la compagnie de l’Exposition provinciale pour 36,000 $. La ville va alors investir des milliers de dollars pour construire les pavillons existants aujourd’hui sur le site.
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C’est devant une foule de 4 000 personnes debout qu’a lieu l’inauguration du nouveau Colisée et de la saison de hockey. Pour l’occasion, on a décidé de présenter un match d’exhibition en formant deux équipes en mélangeant les joueurs des 


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Le budget d’opération de la patinoire est gelé à $100,000. C’est la fin du temps supplémentaire pour les employés, de l’entretien de la patinoire et de son arrosage la nuit. Le nombre de jours d’ouverture se réduit constamment… De plus, la Ville s’associe à des partenaires privés pour aider au financement et vend des épinglettes pour les utilisateurs intéressés. La patinoire n’est dorénavant ouverte que sur 1,7 kilomètres entre les ponts Lavigueur et Dorchester [en pâle, ci-contre, à comparer avec l'ancien parcours].
La Ville de Québec annonce à l’hiver 1999 que la patinoire de la rivière Saint-Charles est définitivement abandonnée. À la même époque se tient à Québec 
La première raison évoquée tient au départ de toutes les activités du 
Un pavillon à la Marina Saint-Roch permet de chausser ses patins en toute sécurité et une roulotte est installée pour les patineurs près du pont Lavigueur. La première année d’opération de la patinoire de la rivière Saint-Charles à l’hiver 1976 s’avère un franc succès. Plus de 125,000 personnes fréquenteront la surface glacée ouverte pendant huit semaines en janvier et février de cette année. Le patinage constitue le sport le plus naturel et le moins dispendieux des Québécois : il fait intimement partie de leur vie hivernale.
