Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Quartier Lairet : 18 propriétaires félicités pour l’entretien de leur résidence

Publié le 13 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Marie-Claude Boileau, Le Carrefour de Québec, 10 mars 2010.

Source : Le Carrefour de Québec.Depuis trois ans, les membres du conseil de quartier Lairet remettent des certificats de reconnaissance à des propriétaires pour souligner le bon entretien de leur résidence.

Ce projet a été mis sur pied en 1997 pour marquer le 10e anniversaire de la fondation du conseil de quartier. «On voulait souligner ce que chacun fait pour embellir le quartier», explique PIERRE TRAHAN, président du conseil de quartier à l’occasion de la cérémonie de remise des certificats qui a eu lieu le 9 mars. (…)

[ La suite (les lauréats). ]

Ferme SMA : non au dézonage, oui aux jardins communautaires

Publié le 12 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)
Terres de l’ancienne ferme SMA, vue en direction NO. Photo : Jean cazes, 9 mars 2010.

Terres de l’ancienne ferme SMA, vue en direction NO. Photo : Jean Cazes, 9 mars 2010.

Dans la section « Commentaires », ma propre réflexion sur la vocation de ce site…

Source : Annie Morin, Le Soleil, 11 mars 2010.

La Ville de Québec possède amplement de terrains vacants pour aménager un nouveau parc technologique sans sacrifier les terres fertiles de l’ancienne ferme SMA, ont plaidé hier les opposants à la demande de dézonage déposée devant la Commission sur la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).

Alexandre Turgeon, directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de la Capitale-Nationale, a estimé hier qu’il y avait «plus de 1000 hectares» de terrains en friche ou sous-développés le long des grandes artères de Québec, soit suffisamment d’espace pour accueillir 50 000 unités d’habitation et des milliers d’entreprises. Une estimation qu’il a d’ailleurs qualifiée de «très conservatrice» lors d’audiences publiques tenues dans les locaux de la CPTAQ. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : L’UPA renonce aux terres de la ferme SMA. ]

Moins de stationnement et plus de verdure dans Limoilou

Publié le 11 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)
En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d'embellir le secteur en plantant des dizaines d'arbres le long du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins. Source : Ville de Québec.

En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d'embellir le secteur en plantant des dizaines d'arbres le long du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins. Source : Ville de Québec.

Google MapsNouvelle réjouissante, à suivre dans l’actualité limouloise des prochaines semaines!

En lien avec un projet de coopérative d’habitation déjà annoncé? En complément d’information, ce communiqué de la Ville et la localisation [ci-contre] des deux propriétés à acquérir.

Source : Pierre Pelchat, Le Soleil, 11 mars 2010.

Québec se portera acquéreur d’un terrain de stationnement pouvant loger des dizaines d’automobiles et de deux bâtiments à l’intersection du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins pour les réserver à la construction potentielle de 200 unités de logement. En plus, on se propose d’embellir le secteur en plantant des arbres le long des deux artères.Il en coûtera 2,5 millions $ pour l’acquisition et la décontamination du terrain et la démolition des immeubles actuels. Le vice-président du comité exécutif de la Ville, François Picard, a indiqué, hier, que la Ville récupéra sa mise en vendant le terrain une fois les travaux complétés pour y construire des logements, des bureaux, des locaux commerciaux. Il a ajouté que ces projets représentent des investissements potentiels pouvant s’élever à 70 millions $.

À cela, il faut ajouter d’autres investissements potentiels du côté est du boulevard des Capucins à la suite des changements au zonage pour y permettre la construction d’immeubles de bureaux et commerciaux. M. Picard n’a toutefois pas avancé un échéancier de la réalisation de ces projets. (…)

[ La suite (autres images). À lire entre autres billets : Site du défunt Intermarché : jusqu’à 300 logements à construire? ]

L’UPA renonce aux terres de la ferme SMA

Publié le 9 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Annie Morin, Le Soleil, 9 mars 2010.

Malgré les récents efforts pour éviter l’urbanisation des terres de l’ancienne ferme SMA, l’Union des producteurs agricoles (UPA) persiste et signe : personne n’est désireux de faire de l’agriculture en pleine ville.

«Vingt hectares, c’est un beau carré. Le problème, c’est son emplacement», résume Alain Juneau, président du syndicat de base Québec – Jacques-Cartier de l’UPA. «On est en ville : en ville, il y a des maisons tout le tour.»
(…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Dézonage du secteur D’Estimauville : l’avenir de la ferme SMA. ]

Chronique d’une rivière disparue (4) : Les premiers signes de détérioration de la Lairet

Publié le 8 mars 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)
Source : Archives de la Ville de Québec.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière... Photo prise au début des années 1950, vraisenblablement à l'embouchure de la rivière du côté de l'actuel Parc Lairet. Source : Archives de la Ville de Québec.

La dégradation de la rivière Lairet débute dans les premières décennies du XXe siècle.

En 1898, la Compagnie de l’Exposition Provinciale achète la ferme du juge Bowen pour y tenir sa foire annuelle. Pour avoir accès au site de l’Exposition, la Ville fait construire une ligne de tramway reliant directement le quartier Saint-Roch au site de l’exposition par le Parc Victoria et la Pointe-aux-Lièvres.

Le promoteur immobilier Eugène Leclerc, aussi maire de Limoilou, et son associé Eugène Lamontagne achètent des terres agricoles autour du parc de l’Exposition pour profiter de l’arrivée du tramway. Le projet immobilier du Domaine Lairet est lancé en 1909 face au terrain de l’Exposition et la Compagnie des Terrains d’Orsainville rachète la propriété Parke qui comprend tous les terrains à l’embouchure de la Lairet. Au début des années 1910, une centaine d’habitations sont construites à proximité ou sur les rives du cours d’eau.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière. Plusieurs dépotoirs se créent le long de la rivière, les nouveaux résidents se servent de la rivière comme égout collecteur. La Ville de Québec utilise l’embouchure de la Lairet pour y déposer tous les déchets de la ville dans les années 1930 avant la construction d’un incinérateur. Déjà dans les années 1920, des travaux de diversion du cours de la Lairet sont réalisés pour diminuer le nombre de méandres de la rivière, surtout dans le secteur de la 1ère Avenue, de la rue Saint-Adélard et du Boulevard des Alliés.

Par exemple, en 1938, le citoyen Alphonse Lambert qui demeure sur la rue Lamontagne se plaint à la ville de la présence d’un dépotoir au bout de la rue de l’Acadie. À cette hauteur, le lit de la rivière Lairet est rempli de déchets et de carcasses d’automobile. Les arbres tombés dans la rivière nuisent à l’écoulement des eaux. La Ville reçoit également de nombreuses plaintes d’éboulis, des citoyens tentant d’agrandir leur propriété à même les berges de la rivière.

La situation se corse en 1939 lorsque les religieuses et les médecins de l’hôpital Saint-François-d’Assise, ouvert en 1914, se plaignent au maire de Québec, Lucien Borne. Les Religieuses affirment dans une pétition qu’elles voient toujours venir avec appréhension la saison estivale car la rivière Lairet devient alors un étang marécageux d’où s’exhalent des odeurs fétides. Ces odeurs incommodent fortement les malades et se font plus insistantes durant la nuit, au point de devoir fermer toutes les fenêtres.

L’ingénieur en chef de la ville Édouard Hamel répond aux religieuses qu’il sera très difficile de régler ce problème sans construire un égout collecteur. En effet, les eaux polluées de la Saint-Charles sont refoulées dans la rivière Lairet à marée haute jusqu’à la hauteur de l’hôpital Saint-François-d’Assise.

Lorsque la marée redescend, les déchets et les excréments sont déposés sur les rives de la rivière Lairet. Comme le débit d’eau y est très bas, les déchets sèchent sur place. L’ingénieur prévoit que les plaintes vont devenir plus nombreuses avec l’augmentation de la population. Il affirme « que cette rivière coule présentement à travers un territoire qui se développe rapidement et son parcours est constitué de méandres compliqués sur plus d’un mille et demi ».

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

  • La Lairet en introduction (4 janvier 2010)
  • Les caractéristiques naturelles de la Lairet (18 janvier)
  • L’histoire sur les bords de la Lairet (8 février 2010)
  • Les premiers signes de détérioration de la Lairet (8 mars 2010)
  • Projet de canalisation de la Lairet des années 1940 (à déterminer)
  • La rivière Lairet comme égout à ciel ouvert (à déterminer)
  • Les difficiles années 1950 de la Lairet (à déterminer)
  • Enterrer la Lairet en trois phases (à déterminer)
  • À qui appartient le lit de la rivière Lairet (à déterminer)
  • La Lairet, premier projet de la Révolution tranquille (à déterminer)

Photos en complément

Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Transport en commun : priorité banlieue

Publié le 2 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 2 mars 2010.

Québec devra développer en priorité le transport en commun pour desservir sa banlieue avant de penser à implanter un tramway en haute ville, tranche le maire Régis Labeaume.

C’est seulement ainsi que la Ville de Québec arrivera à éviter les problèmes de congestion tout en mettant un frein à l’étalement urbain. (…)

M. Labeaume a profité de son intervention d’une quinzaine de minutes devant le conseil municipal pour assurer que sa démarche ne visait pas à rendre la vie plus difficile aux automobilistes. «On ne combat pas la voiture, on essaie d’améliorer la situation de tout le monde», a-t-il assuré. Québec évalue à 75 000 le nombre de familles qui viendront s’établir sur son territoire d’ici 2031. Si chacune devait se loger dans une maison, il faudrait développer 35 km2 de terrain, soit 5600 terrains de football. Et ce, en plein territoire agroforestier. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Une ville à repenser… ]

Savoir reconnaître les attraits et particularités des écoquartiers

Publié le 26 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

« (…) Un écoquartier ne peut correctement fonctionner que si ses habitants participent à sa réussite et jouent le jeu. A cette fin, l’éducation environnementale est incontournable et se poursuit tout au long de la vie de l’écoquartier car la population, comme ailleurs, se renouvelle. (…) » – Écoquartier (Wikipédia).

Source : François Cattapan, Le Journal de l’Habitation, 25 février 2010.

Les écoquartiers proposent une nouvelle façon d'habiter offrant à ses occupants un milieu de vie plus agréable, diversifié, écologique, sécuritaire et abordable par la proximité de tous ses services.(…) Bien que l’origine du concept remonte à la fin des années 1980, il demeure encore relativement peu connu. Sans doute que le récent intérêt qu’il suscite amène la nécessité de mieux le définir pour en saisir toute la nuance. C’est ce que suggère Josée Dion, urbaniste et conseillère principale en recherche et diffusion de l’information à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), dans l’entretien qui suit.

Comment définir le concept d’écoquartier?

«Un écoquartier est avant tout un milieu de vie accès sur les principes de développement durable. C’est donc un investissement résidentiel durable et abordable, qui répond aux besoins actuels et futurs des membres de notre famille actuelle et future. Cette nouvelle façon d’habiter prend en compte la vie tant à l’intérieur et qu’à l’extérieur du bâtiment. Elle est en lien avec l’existant et non refermé sur lui-même. Ce type de quartier prête attention aux enjeux mondiaux et sociétaux : réchauffement climatique (îlots chaleur, gaz effet de serre), diminution et conservation des ressources. Un écoquartier se veut aussi un quartier durable, établi selon le respect de trois composantes majeures : environnementales, économiques et socioculturelles.» (…)

Y a-t-il des exemples d’écoquartiers à ce jour?

«De tels milieux de vie existent déjà à plusieurs endroits au Québec et au Canada. Pour qu’ils se multiplient et que les promoteurs s’y attardent massivement, il faut que les acheteurs s’intéressent et encouragent la mise en place de solutions durables en habitation. Des choix sont à faire et la responsabilité est de nature collective. La demande des consommateurs conditionne l’action. On en a la preuve dans la région de Québec, alors que trois projets d’écoquartiers sont en planification. Déjà, la mise en chantier de la Cité Verte est amorcée sur un ancien terrain d’une communauté religieuse dans le quartier Saint-Sacrement. Pour sa part, la Ville de Québec est à orchestrer la revitalisation des secteurs de la Pointe-aux-Lièvres et D’Estimauville pour en faire des quartiers durables. Au total, plus de 4 000 unités de logement vertes s’ajouteront au fil des prochaines années dans la trame urbaine.» (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]

La voie bientôt libre pour le parc technologique (ex-ferme SMA)

Publié le 25 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo : Jean Cazes, juillet 2008.
Ci-contre, panorama d’une terre (illustrant ce billet) qui n’a rien d’une vulgaire friche ou d’un terrain de « garnotte »…

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 25 février 2010.

Le dernier obstacle sur la route du parc technologique que souhaite aménager la Ville de Québec à D’Estimauville s’apprête à être levé. La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) juge préférable de sacrifier d’excellentes terres que de voir la ville poursuivre son étalement en périphérie. (…)

«La Commission considère qu’il est préférable, pour la protection du territoire et des activités agricoles à long terme, de permettre l’agrandissement de la fonction urbaine à cet endroit plutôt que d’empiéter et de l’étendre sur des terres agricoles en périphérie du périmètre d’urbanisation, là où la pratique de l’agriculture peut être pérenne et durable», peut-on lire dans l’avis préliminaire de la CPTAQ daté du 26 janvier.

Seuls deux citoyens s’opposent encore au changement. Ceux-ci réclament plutôt l’aménagement d’un jardin communautaire sur ce terrain de 22 hectares, soit l’équivalent de 45 terrains de football. (…)

[ La suite. À lire aussi : Sauvegarde de la ferme SMA, avant qu’il ne soit trop tard…. ]

Transport en commun à Québec : l’avenir sera électrique

Publié le 22 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
Tramway de Bordeaux

Tramway de Bordeaux (Source : Wikipédia)

Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 22 février 2010.

Il est encore trop tôt pour dire que la ville de Québec aura un tramway, un train léger sur rail ou des voies réservées en permanence à des autobus électriques. Pour l’heure, ce qui est assuré, c’est que les véhicules de transport en commun rouleront davantage à l’énergie électrique à l’avenir pour délaisser le carburant diesel.

«C’est clair qu’on s’en va vers une électrification du transport en commun à Québec et ce sera beaucoup plus que les écolobus qui circulent dans le Vieux-Québec et les autobus hybrides que nous aurons. C’est l’approche que nous allons privilégier au cours des prochaines années», a affirmé, au cours d’une entrevue au Soleil, le président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Raymond Dion. (…)

M. Dion revient d’un voyage en France où il a visité les installations de transport en commun des villes de Bordeaux, de Lyon et de Montpellier, dans le contexte des travaux du comité sur la mobilité durable mis sur pied par le maire. Le conseiller du district de Loretteville s’est dit «inspiré» par les réseaux de tramways que ces trois villes ont mis en place au cours des dernières années. Il a été impressionné par l’«audace» des autorités bordelaises pour implanter un tramway.

«Il y a eu beaucoup d’audace du maire Alain Juppé avec le tramway et améliorer le transport en commun. Il y a aussi davantage de rues piétonnières, et on utilise beaucoup le vélo. C’est une très belle ville. Ils ont atteint leurs objectifs», a-t-il exprimé. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Une ville à repenser…. ]

Les cyclistes d’hiver pédalent pour des voies réservées en ville

Publié le 18 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

C’était justement mon intention, de prendre mon vélo pour le boulot, aujourd’hui. Liberté, autonomie, santé! Mais faut dire qu’on a hiver exceptionnel

Presque au même moment, nos éternels rabat-joie-qui-nous-veulent du-bien reviennent inlassablement à la charge avec leur petite morale d’«experts»… malgré les avis contradictoires, mais solidement appuyés de Vélo-Québec!

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, 17 février 2010.

Une centaine de cyclistes de Montréal, de Québec, du Saguenay et de l'Est-du-Québec ont roulé entre 250 et 300 km jusqu'à l'Assemblée nationale pour réclâmer des pistes cyclables sécuritaires en hiver. Le Soleil, Steve Deschênes.Depuis qu’il enfourche son vélo l’hiver, le comédien Emmanuel Bilodeau se sent mieux : «Ç’a changé ma vie. C’est une expérience sensorielle formidable.» Il est en bonne forme physique sans visites assidues au gym, débarque au boulot oxygéné et pollue moins.

Il a pédalé dans la gadoue, mercredi, avec un groupe d’une centaine de cyclistes de Montréal, de Québec, du Saguenay et de l’Est-du-Québec qui ont roulé entre 250 et 300 km jusqu’à l’Assemblée nationale.

Un total de plus ou moins 20 000 km en hiver pour demander aux élus de repenser le transport. Surtout pour souligner que la bicyclette dispute difficilement le bitume aux automobiles et aux camions. D’où la nécessité de voies réservées aux «deux roues» au coeur des agglomérations urbaines.

«Il y a des pistes cyclables aménagées, mais elles sont pour la promenade [loin du centre-ville]», note Tania Rifo De Haro, résidante de Québec d’origine argentine qui a pédalé en Beauce au cours des derniers jours. «On en voudrait plus en ville.» Le rêve? Des pistes déroulées entre les pôles de résidence, de travail et les services comme les hôpitaux, les bibliothèques, les écoles. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Une ville à repenser…. ]