Un lecteur du Soleil de l’arrondissement de Charlesbourg m’a enlevé récemment les mots de la bouche. Ouf! Ça fait du bien!! Intéressant commentaire sur un fléau qui affecte tout autant – et de plus en plus selon certains – les quartiers centraux de Québec…
Source : Claude Bergeron, Le Soleil (Carrefour des lecteurs), 23 août 2010.
Depuis plusieurs années, certains propriétaires de motos, d’autos et de camions ont développé un nouveau dada : faire du bruit! Mais comment peut-on y prendre plaisir?
Bon nombre de motos circulent en faisant délibérément un bruit excessif. Mais pourquoi? Même situation avec les silencieux modifiés de plusieurs voitures. Et c’est sans compter les détestables petits scooters des jeunes ados, qui « agrémentent » nos soirées par leurs ridicules et agaçants groudements. J’allais oublier les sympathiques freins-moteurs des camions.
Pouquoi ce culte du bruit? Aucun gouvernement n’intervient. Si une réglementation existe, elle est risiblement déficiente ou totalement inappliquée.
On devrait faire appliquer le principe du « pollueur-payeur ». Plus les décibels seraient élevées, plus l’amende, les points de démérite et les frais d’immatriculation le seraient. C’est très simple. (…)
[ À consulter : Le regroupement québécois contre le bruit (RQCB) (Québec Urbain). ]



La Ville de Québec récolte 15 millions $ dans le programÂme de décontamination de terrains ClimatSol du ministère de l’Environnement provincial. Cette somme permettra de faire des écoquartiers encore plus «verts» à D’Estimauville et Pointe-aux-Lièvres, estime le maire Régis Labeaume. (…)
(…) Depuis la revitalisation du secteur urbain de la rivière Saint-Charles, les gens y viennent. En grand nombre. Simplement besoin d’aller s’y promener par une belle journée pour le constater. Année après année, depuis les aménagements, les citoyens et citoyennes se réapproprient, peu à peu, leur rivière. Des chiffres? Difficile à dire. Les organismes responsables ne font la comptabilité qu’en un seul endroit: sur la passerelle qui enjambe la rivière Lairet, au coeur du
(…) «Il y a déjà des gens qui téléphonent à la division de l’aménagement du territoire. Ils demandent d’être inscrits sur une liste d’attente, révèle Marie-Christine Magnan, du Service des communications. On ne parle pas de 300 personnes, mais il y en a assez pour que ce soit digne de mention. Pour nous, c’est intéressant.»




