Le Blogue de Limoilou :: Histoire et patrimoine
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Le Colisée de Québec, la fierté de Supermétal

Publié le 2 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Gilbert Leduc, Le Soleil, 2 février 2012.

(…) En 1979, à la suite d’un appel d’offres public, Supermétal était choisi par les architectes Bégin et Rodrigue et la firme d’experts-conseils BPR pour fournir la charpente d’acier qui allait soutenir l’ajout de 5000 sièges dans l’amphithéâtre en béton armé construit en 1949 [photo ci-contre : cliquer pour agrandir].

Ce projet de 19,8 millions$ visait à faire porter la capacité du Colisée à 15 000 sièges. Il s’agissait alors d’une condition à l’admission des Nordiques dans la Ligue nationale de hockey.

«La structure de l’agrandissement consiste essentiellement en une nouvelle charpente d’acier, ceinturant le bâtiment existant, et destinée à loger les aires de circulation et de service», rapportait à l’époque une revue spécialisée française, Profil, qui s’intéressait au défi technique que représentait le projet. (…)

Selon elle [Sylvie Boulanger, vice-présidente, Marketing technique de Supermétal], il en coûterait 60 millions$, aujourd’hui, pour effectuer les mêmes travaux qu’en 1980, dont 10 à 12 millions$ pour la charpente d’acier. (…)

[ La suite. À lire aussi : Le Colisée de Québec, 1949 à aujourd’hui et Une histoire du Colisée de Québec (3) : L’inauguration du nouveau Colisée en 1949. ]

Un million $ pour remettre à niveau deux églises

Publié le 1 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, 30 janvier 2011.

Selon l’abbé Claude Gagnon, responsable de la paroisse Saint-Marguerite-Bourgeoys touchant les églises Saint-Charles et Saint-François-d’Assise qui fermeront leurs portes en 2012, un million de dollars auraient été nécessaires pour remettre à niveau ces lieux de culte.

Reconversion

Après la fermeture des deux églises suivra la reconversion, mais pour l’instant, aucun projet n’est à l’horizon. «Le promoteur des Lofts du Couvent s’est montré intéressé à l’église Saint-Charles, mais n’a pas chiffré son intérêt», avance M. Gagnon.

Précisons que l’église Saint-François d’Assise fermera ses portes le 30 juin 2012 et l’église Saint-Charles le 2 septembre 2012.

[ À consulter notamment : Deux églises de Limoilou fermeront en 2012. ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (6) : histoire et évolution de l’artère (3 de 4)

Publié le 30 janvier 2012 par Réjean LemoineCommentaires (0)

1re Avenue, au nord de la 18e Rue (localisation à déterminer : secteur Charlesbourg?). 13 juillet 1941. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (3)

Arrivée de l’automobile dans les années 1920 : Québec compte alors plus de 10,000 propriétaires de voitures et consacre le rôle d’artère principale à la 1re Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg, complètement macadamisé, fait le lien avec le nord de la ville. Il donne accès à Charlesbourg, Notre-Dame des Laurentides ou au Lac-Saint-Charles [photo en-tête]. Le long de l’artère, dans Limoilou, s’implantent commerces et industries pour profiter de ce trafic intense. Il permet également aux urbains d’avoir accès à la campagne.

En septembre 1951, le premier ministre Duplessis inaugure le boulevard Talbot qui traverse le Parc des Laurentides jusqu’à Chicoutimi à partir de la 1er Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg élargi devient le seul axe qui donne accès à la ville de Québec. La 1re Avenue connaît dans les années 1950-1960 son heure de gloire avec l’implantation des premiers centres commerciaux, de grands restaurants et de célèbres vendeurs d’automobiles [photo ci-bas, 1950].

Mais la croissance du réseau routier de la région va entraîner progressivement un déclin et une marginalisation de cette artère. Déjà, avec la construction du boulevard Henri-Bourassa à la fin des années 1930, on veut détourner le trafic lourd de la 1re Avenue. Avec la construction de l’autoroute laurentienne à la fin des années 1960, la 1re Avenue perd son rôle d’artère principale d’entrée dans la ville. De plus, l’exode des industries, puis des familles de Limoilou vers les banlieues à partir de 1960 provoquent un déclin de l’artère qui demeure cependant toujours un axe prioritaire de transport en commun. Dans le même mouvement, la 3e Avenue devient la première artère commerciale de Limoilou dans l’après-guerre.

Dernier volet à suivre le 13 février

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Les salles de cinéma à Québec : histoire et avenir

Publié le 25 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Un regard résolument pessimiste porté sur un retour éventuel d’un « vrai » cinéma au centre-ville?

* * *

Source : Première heure, Radio-Canada, 20 janvier 2012.

On fait le point ce [vendredi] matin sur la situation des salles de cinéma à Québec avec Yves Rousseau, professeur de cinéma au collège François

[ Écouter l'entrevue (12:39). À lire notamment : Le promoteur d’un complexe de cinéma dans Saint-Roch inquiet des projets de Cineplex. ]

Deux églises de Limoilou fermeront en 2012

Publié le 24 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

À suivre…

Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, 23 janvier 2011.

Les fidèles des églises Saint-Charles et Saint-François-d’Assise à Limoilou devront se rabattre sur un autre lieu de culte au cours des prochains mois, puisqu’elles fermeront leurs portes en 2012.

Fait à noter, les deux églises se retrouvent dans le district Sylvain-Lelièvre, celui de la présidente de l’arrondissement La Cité-Limoilou, Suzanne Verreault.

«L’église Saint-Fidèle sur la 4e Avenue va desservir les citoyens, ça deviendra l’église du Vieux-Limoilou. Il faudra voir le sort réservé aux églises selon leur état, mais la Ville de Québec ne peut pas récupérer des églises, ce n’est pas son mandat. L’église Saint-Charles a une reconnaissance patrimoniale de la Ville, il faudra évaluer ce qu’il est possible de faire», convient Mme Verreault.

[ À consulter notamment : Église Saint-Pie X : démolition (5 – fin). ]

Limoilou dans les années 1950 (21) : construction d’un viaduc sur la 4e Avenue

Publié le 23 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Construction d'un viaduc sur la 4e Avenue, vue en direction NE. 1er octobre 1951. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.


Ci-contre, vue actuelle (en date du 28 octobre 2011) à partir de la rue Godbout, toujours en direction E, du viaduc supportant l’actuel chemin de fer, un sujet par ailleurs aussi abordé dans cet autre billet.

Ci-bas : une photo prise vraisemblablement du 3e étage de l’immeuble sis à l’angle de la 26e Rue (visible au coin droit de l’image du haut), cette fois en direction N.

[ Billet précédent portant sur les années 1950 : Limoilou dans les années 1950 (20) : souvenirs des Fêtes. ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (5) : histoire et évolution de l’artère (2 de 4)

Publié le 16 janvier 2012 par Réjean LemoineCommentaires (3)

Le pont Dorchester vers 1880, bien après son déplacement à la hauteur de la 3e Avenue. Vue en direction SE. Un nouveau pont sera construit à l'ancien emplacement, au niveau de l'actuel pont Drouin, au début du XIXe siècle.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (2)

À la fin du XVIIIe siècle, la croissance de la ville exige une amélioration des communications entre la ville et la banlieue. Des entrepreneurs anglophones de Québec demandent par pétition à la Législature en 1789 le droit de construire un premier pont sur la rivière Saint-Charles. Le pont Dorchester est un pont en bois de 700 pieds qui permet à la hauteur de l’actuel pont Drouin aux cultivateurs de Charlesbourg et de Beauport d’avoir accès à la ville. Mais ce pont est à péage.

En 1819, à la suite de pétitions affirmant que le pont est situé trop loin de Québec, de nouveaux entrepreneurs, Charles Smith et Anthony Anderson, déplacent le pont en bois à la hauteur de l’actuelle 3e Avenue et de la rue du Pont [photo en-tête]. Ils vont exploiter ce pont à péage de 1819 à 1849. Celui-ci restera à péage jusqu’à son acquisition par la Ville de Québec en 1910.

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, le chemin de Charlesbourg demeure une vieille route de campagne. Dès la sortie du pont Dorchester, en provenance de Québec, on se retrouve en pleine campagne. La ferme Hedley Lodge d’Anthony Anderson couvre la totalité de l’actuel quartier Limoilou jusqu’à la 18e Rue. Et la ferme de Charles Smith est situé sur le territoire du futur parc Cartier-Brébeuf et de la paroisse Stadacona. Le long de la 1re Avenue, on peut admirer les belles villas de George Parke et de James Ross ainsi que les maisons de campagne des familles O’Donnell et Brown, tous des propriétaires anglophones qui ont racheté les terres des Jésuites.

La situation change radicalement à partir de la décennie 1890 avec la fondation de la paroisse Saint-Charles de Limoilou ainsi que de la municipalité. Les terres agricoles des anglophones sont vendues à des spéculateurs fonciers et des promoteurs immobiliers francophones comme Eugène Lamontagne et Eugène Leclerc qui lancent le développement de Limoilou. En 1906, la Quebec Land Co rachète la terre des héritiers Anderson dans le but de construire un nouveau quartier de banlieue moderne et à l’américaine avec des rues, des avenues et des ruelles. Le chemin de Charlesbourg devient la 1re Avenue de ce nouveau quartier.

Avec la fusion de Limoilou avec Québec en 1909, on assiste à la fin du pont à péage et la construction d’un nouveau pont en fer, à l’arrivée d’une ligne de tramway sur la 1re Avenue et à la fondation d’un hôpital moderne en 1914 : Saint-François-d’Assise [photo ci-bas].

La 1re Avenue est vouée à devenir la plus belle artère de la basse ville.

À suivre le 30 janvier

Hôpital Saint-Francois d'Assise

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Blogues à découvrir (4) : « Les Quatre saisons » de Jean Provencher

Publié le 15 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (1)


Un incontournable pour les mordus d’histoire. Et qui sait, peut-être quelques surprises à venir en lien avec Limoilou? Merci à ce grand passionné!

Source : Les Quatre Saisons (Jean Provencher).

L’histoire – Par goût et par suite de nombreux travaux menés depuis plusieurs années, je suis devenu l’historien du quotidien. Récemment, j’ai entrepris une longue recherche sur les quatre saisons à la ville en 1900, dans l’ensemble des villes du Québec. On trouvera ici écho à cette recherche. Dans la rubrique «Ça se passait en 1900», apparaîtra, à la date d’aujourd’hui, un moment, un fait de vie urbaine vécu au cours de la période 1895-1910. Quel pouvait donc être un des sujets quotidiens préoccupants pour les populations, il y a plus de cent ans, à la date d’aujourd’hui? (…)

[ Billet précédent sur ce thème : Rue Masson. ]

Papiers White Birch : Les signes des temps

Publié le 14 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : François Bourque, Le Soleil (Chronique), 14 janvier 2012.

Pour les employés et leurs proches, la fermeture brutale de l’usine Stadacona de Papiers White Birch est un choc, parfois un drame.

Comme le sont chaque fois les fermetures d’usines lors­qu’on y a consacré sa vie et placé ses espoirs de retraite.

À la différence qu’on y ajoute ici la colère provoquée par l’arrogance du propriétaire américain Peter Brant. Une attitude qui a fait dire au maire Régis Labeaume que «c’est dégueulasse», lui dont les critiques ont plus souvent pour cibles les syndicats que les patrons.

La fermeture de l’usine Stadacona privera la Ville de 10 millions $ par année qu’elle tirait de la vente de vapeur de l’incinérateur. La Ville cherche d’autres moyens de rentabiliser sa vapeur : chauffer l’écoquartier D’Estimauville; produire du biogaz; vendre la vapeur à Hydro-Québec (le maire Labeaume en a parlé au président Vandal dans le Nord cette semaine). (…)

[ La suite. En complément : Québec prêt à soutenir une possible relance. À lire notamment : À la défense des travailleurs de la White Birch. ]

Limoilou dans les années 1960 (33) : signalisation routière sur la 1ère Avenue

Publié le 9 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Signalisation routière, 25 octobre 1963. Vue en direction NE. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

« Ne tournez pas à gauche – No left turn »… !

Ci-bas, 48 ans plus tard, une vue comparative au coin de la 18e Rue (direction NE) en date du 28 octobre 2011.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : 4e Avenue, angle 18e Rue (2). ]

L’Allier sceptique quant au retour des Nordiques

Publié le 6 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Radio-Canada (Québec), 5 janvier 2012.

L’ancien maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, émet des réserves quant au retour éventuel à Québec d’une équipe de la Ligue nationale de hockey.

Jean-Paul L’Allier rappelle qu’au moment du départ des Nordiques en 1995, le marché était trop petit à Québec pour faire vivre une équipe professionnelle. Selon lui, la situation n’a pas beaucoup changé aujourd’hui. (…)

[ La suite (vidéo). À lire notamment : 204 adopté, «à nous de jouer maintenant», dit Péladeau. ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (4) : histoire et évolution de l’artère (1 de 4)

Publié le 2 janvier 2012 par Réjean LemoineCommentaires (0)

Chemin de Charlesbourg. Aquarelle illustrant Québec et le Trait-Carré reliés par un chemin qui traverse de grands champs. À l'est, on aperçoit le fleuve, puis les Laurentides au nord. (Millicent Mary Chaplin, 1839. Plume et encre brune avec raclage sur crayon sur papier vélin - 1839). Source : Bibliothèque et Archives Canada.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (1)

L’ancien chemin de Charlesbourg est une des plus vieilles routes de la région de Québec. Elle fut la première voie de communication nord-sud tracée à l’extérieur de la vieille ville. Son origine remonte à la fondation du village de Charlesbourg au XVIIe siècle. En 1665, les pères Jésuites qui possèdent la seigneurie Notre-Dame des Anges cèdent une trentaine de lots pour former un village en étoile qui deviendra Charlesbourg. L’année suivante, les Jésuites récidivent avec une dizaine de lots, un peu plus au sud, pour former le village de Petite Auvergne. Au recensement de 1672, une trentaine d’habitants vivent à Charlesbourg, une vingtaine à la Petite-Auvergne et sept familles à Gros Pin.

C’est par une ordonnance, en février 1668, que l’intendant Jean Talon ouvre le chemin de Charlesbourg pour faire le lien entre ces nouveaux villages et la ville de Québec sur six kilomètres. L’objectif premier est de permettre aux cultivateurs de Charlesbourg d’amener leurs produits agricoles sur les marchés publics de Québec. Le chemin de Charlesbourg s’avère pendant longtemps un chemin mal entretenu et boueux. Son entretien relève des propriétaires riverains qui doivent y effectuer des corvées. C’est seulement en 1796 que seront prélevées les premières taxes foncières pour l’entretien de la route.

À l’approche de la ville de Québec, le chemin de Charlesbourg aboutit sur les bords de la rivière Saint-Charles. Il longe les rives de la rivière. Il vient croiser le vieux chemin de la Canardière près de la traverse à gué de la rivière. En effet, au XVIIe siècle, il n’existe aucun pont pour traverser la rivière. On peut traverser la rivière à gué par temps sec à la hauteur de l’actuel pont Drouin. Les jésuites ont accordé un droit de pontage à un nommé Jacques Dinel entre 1686 et 1706. Celui-ci, moyennant paiement, transporte les personnes et les marchandises en chaloupe d’une rive à l’autre.

À suivre le 16 janvier

[ Billet précédent relatif à ce dossier : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Limoilou dans les années 1950 (20) : souvenirs des Fêtes

Publié le 26 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)


Dans l’ordre : Cantiques populaires de Noël (17 décembre 1951), Décorations de Noël au garage Fina de la 3e Avenue (22 décembre 1955) et Le sapin de Noël (7 janvier 1958).

Ces images sont tirées du fonds d’archives des photographes Lefaivre & Desroches, que possède maintenant notre collaborateur Jocelyn Paquet (Les Archives du Photographe). L’oeuvre de ces artistes limoulois fera sous peu l’objet d’une publication. À suivre!

[ À voir aussi sur le thème des années 1950 : « La loi du silence », tournage dans Limoilou et Le défilé du Père Noël. ]

Limoilou dans les années 1960 (31) : la Banque d’économie de Québec, sur la 1ère Avenue

Publié le 19 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (1)

La Banque d'économie de Québec. 3265, 1ère Avenue. 22 juin 1968. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

Comme précisé dans ce billet, la Banque d’économie a depuis été fusionnée à la Banque nationale.

Dans l’image comparative ci-bas, une succursale de la Financière Sun Life a maintenant pignon sur rue à cette même adresse.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Accident sur l’avenue Champfleury. ]

L’hiver de force

Publié le 18 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : David Desjardins, Voir (chronique), 14 décembre 2011

C’est le paysage qui nous a avertis du sort des 600 travailleurs de la Stadacona. Dans le ciel d’hiver, il manquait soudainement le nuage vertical qui coupe toujours l’horizon en deux. Il y avait bien les quelques volutes faméliques qu’on devinait être celles du système de chauffage, mais les grandes cheminées, elles, s’étaient éteintes.

Le panache de fumée qui signalait en permanence l’existence de ce qui fut autrefois la Daishowa a disparu quelques jours avant Noël. (…)

[ La suite. À lire notamment : Fermeture de Papiers White Birch : les ex-employés en furie. ]