Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Le RMQ tourne sa dernière page

Publié le 11 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Kathryne Lamontagne, Le Journal de Québec, 10 mars 2010.

Anne Beaulieu, chef par intérim du Renouveau municipal de Québec (RMQ), est confiante que d’autres citoyens se rassembleront, un peu à la manière du défunt parti.  © Jean-François Desgagnés.Je pense que c’est une belle page de tournée. Le RMQ est peut-être mort, mais ses valeurs sont très présentes encore. Les citoyens les portent en eux », a dit Anne Beaulieu, chef par intérim du défunt parti, rencontrée quelques minutes après le court 5 à 7 privé tenu dans une modeste salle de l’hôtel Le Voyageur, à Beauport.

Tel que prévu, les personnes présentes ont décidé d’un commun accord de donner raison au conseil d’administration qui recommandait de dissoudre le parti. Rien jusqu’ici ne laisse présager une renaissance de celui-ci. (…)

Au cours des prochaines semaines, le RMQ, qui loue jusqu’en décembre un local sur le boulevard Charest, devra définitivement fermer ses livres. C’est ce qui mettra fin à ce parti, qui évoluait depuis 1977 [à l'origine, sous le nom de Rassemblement populaire de Québec].

[ La suite. À lire entre autres billets : La Cité – Limoilou : victoire de l’Équipe Labeaume. ]

Souvenirs d’enfance (5) : Un p’tit gars de Limoilou et la révolution hongroise

Publié le 10 mars 2010 par Julien DallaireCommentaires (1)

Novembre 1956. Les chars d’assaut soviétiques envahissent Budapest et mettent fin au rêve de libération du joug soviétique que les Hongrois entretiennent depuis à peine 10 jours…

L'Action catholique du 6 novembre 1956.J’ai 10 ans à l’époque et franchement, mes pensées sont loin de la Hongrie. J’en ai entendu parler comme ça aux nouvelles de Radio-Canada ou dans les journaux (ci-contre, L’Action catholique du 6 novembre 1956), mais tout cela est bien loin de mes préoccupations…

Un samedi matin, j’apprends que mon père doit prendre livraison d’une importante commande d’épicerie qui doit être livrée à Lévis. Cette commande a été faite Chez Nolin (coin 4e Avenue et 12e Rue) et mon père a obtenu que M. Nolin utilise son station-wagon qui sera rempli à ras bord. Je peux faire partie du voyage. C’est un cadeau du ciel…

C’est à la toute fin que je suis mis au courant de la raison de ce voyage « extraordinaire ». Mon père travaille au Canadien National. Il est responsable de l’approvisionnement des trains de voyageurs en partance de Québec pour Montréal, l’Abitibi ou Chicoutimi. Il a reçu un mandat spécial : fournir en denrées un train rempli de réfugiés hongrois qui ont fui leur pays et veulent s’établir ici au Canada. Ils sont arrivés par bateau à Halifax et y ont pris le train. Lévis est un arrêt obligatoire sur le long chemin qui les mènera vers l’Ouest canadien. Le gouvernement leur vient en aide… Et le les vois, à travers les fenêtres des wagons, le regard vide, fascinés par ce nouveau monde de richesses qu’ils découvrent.

Ce n’est qu’une anecdote dans la vie d’un p’tit cul… Mais c’est avec le recul que cette petite histoire prend toute son importance. « C’est vrai, ça m’rappelle… ».

[ À lire aussi : Souvenirs d’enfance (4) : La messe de 9 heures. ]

Chronique d’une rivière disparue (4) : Les premiers signes de détérioration de la Lairet

Publié le 8 mars 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)
Source : Archives de la Ville de Québec.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière... Photo prise au début des années 1950, vraisenblablement à l'embouchure de la rivière du côté de l'actuel Parc Lairet. Source : Archives de la Ville de Québec.

La dégradation de la rivière Lairet débute dans les premières décennies du XXe siècle.

En 1898, la Compagnie de l’Exposition Provinciale achète la ferme du juge Bowen pour y tenir sa foire annuelle. Pour avoir accès au site de l’Exposition, la Ville fait construire une ligne de tramway reliant directement le quartier Saint-Roch au site de l’exposition par le Parc Victoria et la Pointe-aux-Lièvres.

Le promoteur immobilier Eugène Leclerc, aussi maire de Limoilou, et son associé Eugène Lamontagne achètent des terres agricoles autour du parc de l’Exposition pour profiter de l’arrivée du tramway. Le projet immobilier du Domaine Lairet est lancé en 1909 face au terrain de l’Exposition et la Compagnie des Terrains d’Orsainville rachète la propriété Parke qui comprend tous les terrains à l’embouchure de la Lairet. Au début des années 1910, une centaine d’habitations sont construites à proximité ou sur les rives du cours d’eau.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière. Plusieurs dépotoirs se créent le long de la rivière, les nouveaux résidents se servent de la rivière comme égout collecteur. La Ville de Québec utilise l’embouchure de la Lairet pour y déposer tous les déchets de la ville dans les années 1930 avant la construction d’un incinérateur. Déjà dans les années 1920, des travaux de diversion du cours de la Lairet sont réalisés pour diminuer le nombre de méandres de la rivière, surtout dans le secteur de la 1ère Avenue, de la rue Saint-Adélard et du Boulevard des Alliés.

Par exemple, en 1938, le citoyen Alphonse Lambert qui demeure sur la rue Lamontagne se plaint à la ville de la présence d’un dépotoir au bout de la rue de l’Acadie. À cette hauteur, le lit de la rivière Lairet est rempli de déchets et de carcasses d’automobile. Les arbres tombés dans la rivière nuisent à l’écoulement des eaux. La Ville reçoit également de nombreuses plaintes d’éboulis, des citoyens tentant d’agrandir leur propriété à même les berges de la rivière.

La situation se corse en 1939 lorsque les religieuses et les médecins de l’hôpital Saint-François-d’Assise, ouvert en 1914, se plaignent au maire de Québec, Lucien Borne. Les Religieuses affirment dans une pétition qu’elles voient toujours venir avec appréhension la saison estivale car la rivière Lairet devient alors un étang marécageux d’où s’exhalent des odeurs fétides. Ces odeurs incommodent fortement les malades et se font plus insistantes durant la nuit, au point de devoir fermer toutes les fenêtres.

L’ingénieur en chef de la ville Édouard Hamel répond aux religieuses qu’il sera très difficile de régler ce problème sans construire un égout collecteur. En effet, les eaux polluées de la Saint-Charles sont refoulées dans la rivière Lairet à marée haute jusqu’à la hauteur de l’hôpital Saint-François-d’Assise.

Lorsque la marée redescend, les déchets et les excréments sont déposés sur les rives de la rivière Lairet. Comme le débit d’eau y est très bas, les déchets sèchent sur place. L’ingénieur prévoit que les plaintes vont devenir plus nombreuses avec l’augmentation de la population. Il affirme « que cette rivière coule présentement à travers un territoire qui se développe rapidement et son parcours est constitué de méandres compliqués sur plus d’un mille et demi ».

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

  • La Lairet en introduction (4 janvier 2010)
  • Les caractéristiques naturelles de la Lairet (18 janvier)
  • L’histoire sur les bords de la Lairet (8 février 2010)
  • Les premiers signes de détérioration de la Lairet (8 mars 2010)
  • Projet de canalisation de la Lairet des années 1940 (à déterminer)
  • La rivière Lairet comme égout à ciel ouvert (à déterminer)
  • Les difficiles années 1950 de la Lairet (à déterminer)
  • Enterrer la Lairet en trois phases (à déterminer)
  • À qui appartient le lit de la rivière Lairet (à déterminer)
  • La Lairet, premier projet de la Révolution tranquille (à déterminer)

Photos en complément

Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Lofts du Couvent : De la tradition à la modernité

Publié le 7 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (3)

Source : Raymond Poirier, VOIR (Québec), 4 mars 2010.

Le projet des Lofts du Couvent a été inauguré. Sa première phase, la revitalisation du lieu, est amorcée. Et, déjà, quelques-unes de ses 97 unités de logement ont été vendues. Des appartements à aire ouverte, à la superficie allant de 650 à 1900 pieds carrés, dont l’architecture et le design feront résolument le pont entre histoire et modernité. (…)

Les Lofts du Couvent: 97 unités modernes qui ne font pas oublier pour autant l'histoire du bâtiment. Source : VOIR.Au coeur du bâtiment, un escalier monumental a été préservé. « On l’a enclavé dans une structure de verre, le plus transparent possible, afin que l’on puisse admirer, de tous les étages, sa structure en fer forgé », observe l’architecte Pierre-André Marquis. (…)

Et pour un tel projet, l’équipe des Lofts du Couvent estime que Limoilou était le quartier tout désigné. « On pourra se sentir hors de la ville, tout en ayant un style de vie urbain, dans un quartier aux facettes multiples », précise-t-elle [Patricia Chamoun, gestionnaire du projet]. D’un côté, proximité du centre-ville. De l’autre, tranquillité d’une vie de quartier. « Limoilou ressemble de très près au Plateau-Mont-Royal », lance de son côté M. [Silviano] Turrin [promoteur du projet]. Avec la première phase du projet entamée, on se prépare maintenant à la prochaine étape: transformer en commerces un second immeuble, adjacent. Un premier pas vers la revitalisation du secteur du boulevard des Capucins. « Avec la Ville de Québec, on a le désir de se le réapproprier. On veut le mettre au vert, en faire un beau boulevard, attrayant. »

[ La suite. À lire entre autres billets : Lofts du Couvent : presque le tiers des unités vendues. ]

Limoilou au fil des saisons (38) : hiver 2007-2008, hiver 2009-2010… (2)

Publié le 6 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

3e Avenue, direction E. Photo : Jean Cazes, 6 mars 2008.3e Avenue, direction E. Photo : Jean Cazes, 5 mars 2010.
Photo de gauche en date du 6 mars 2008, telle que publiée dans Infoclimat, le journal Le Devoir et Québec Urbain. Quelque 455 cm tombés; on flirtait alors avec le record absolu de neige enregistré en une saison à l’aéroport de Québec, et ce, avant l’arrivée de deux autres tempêtes!

Photo de droite prise le 5 mars 2010. À peine 160 cm cette saison, et le « printemps » précoce devrait s’étirer encore sur plusieurs jours…

[ À lire aussi : Limoilou au fil des saisons (37) : tempête « printanière ». ]

Luc Noppen, entre patrimoine et modernité

Publié le 2 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
Jean Cazes, 13 novembre 2009.

École de cirque de Québec. Photo : Jean Cazes, 13 novembre 2009.

Dans les propos nuancés du réputé historien d’architecture, de bons mots sur un symbole tout à fait contemporain de Limoilou : l’École de Cirque (église Saint-Esprit), « citée en exemple partout dans le monde »!

Source : Ça me dit de prendre le temps, Radio-Canada – Québec, 27 février 2010.

Le patrimoine religieux de la ville de Québec est unique en son genre, comme le rappelle le spécialiste Luc Noppen, à Québec pour une conférence sur le sujet.

[ Le reportage radio (12:52). À consulter aussi : Y a-t-il une vie après le couvent? L’avenir s’annonce incertain pour les couvents du Québec. ]

Limoilou dans les années 60 (12) : Au temps du 45 tours (1)

Publié le 1 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)

Des étiquettes de disques vraiment locales
par Richard Baillargeon

Ce n’est pas d’hier que l’essentiel de l’industrie musicale est concentrée à Montréal. Cependant, plusieurs mélomanes ignorent qu’il y a eu, à l’époque du 45 tours et de la vague des groupes yé-yé des années 60, une maison de disques issue de la scène limouloise.

C’est en effet à un jeune homme du quartier, Robert Chamberland, conseiller et gérant de groupes musicaux, que l’on doit l’existence de deux étiquettes de disques qui ont marqué la scène locale au cours des années 1967 et 1968.

Le premier 45 tours sur étiquette Mars et le plus grand succès des Sextans.Après avoir orienté ses premiers poulains, tels les Maraudeurs et les Del-Hir, vers la maison London, filiale de la multinationale Decca, il conçoit l’idée d’une maison de production mieux adaptée à leurs besoins.

Tout d’abord Mars : créée à l’intention de ses protégés Les Sextans, elle permettra aussi aux Pieds Nicklés, et même aux Gants Blancs (un groupe de la Montérégie dont faisaient alors partie Gerry Boulet et son frère Denis) de taquiner les palmarès.

C'est leur vie des Odds, sur étiquette Loir, un des chefs-d'oeuvre soulignés dans 401 petits et chefs-d'oeuvre de la chanson et de la musique québécoises de Richard Baillargeon.
Et aussi Loir : étiquette parallèle dédiée aux groupes plus « undergrounds’ tels les Stratones, les Odds et Paskal et les Seigneurs.

Ces deux étiquettes disparurent au même moment où la vague yé-yé se retirait du paysage musical, sous les effets combinés de la révolution psychédélique et de la montée des discothèques.

… À suivre!

SOURCES : entrevue avec Bob Chamberland, Revue Yé-Yé 87, février-mars et avril-mai 1987. Profils de certains des groupes mentionnés : SARMA et La merveilleuse époque des groupes québécois (Léo Roy, Rétro Laser, 2003.)

401 petits et grands chefs-d'oeuvre chansonMerci à Richard Baillargeon (SARMA), rédacteur en chef de Québec Info Musique et auteur de 401 petits et grands chefs-d’oeuvre de la chanson et de la musique québécoises (éditeur Varia, janvier 2010) pour sa précieuse collaboration.

[ À consulter aussi : Limoilou dans les années 60 (11) : Défilé du Carnaval à Limoilou. La semaine prochaine, la suite de la Chronique d'une rivière disparue de Réjean Lemoine! ]

Lofts du Couvent : presque le tiers des unités vendues

Publié le 27 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source: Gilles Anger, Le Soleil, 27 février 2010.

Daniel Lacombe de Constructions Turrin, soeurs Cécile Maguire et Gilberte Laflamme de la congrégation des Soeurs Servantes de Saint-Coeur-de-Marie, et Silvano Turrin de Constructions Turrin, lors de la cérémonie inaugurale du chantier des, à Limoilou. Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve.Au moins 30 des 97 logements en copropriété à construire dans Les Lofts du Couvent, sur la 8e Avenue à Québec, ont été vendus tandis que le promoteur est impatient de mettre en oeuvre d’autres projets du genre dans Limoilou.

«Trente logements ont objectivement trouvé preneurs. Dix autres transactions au moins sont pres­que acquises», résume Line Beaudet, agent immobilier sous la bannière Royal LePage Inter-Québec, courtier en charge des ventes. En revanche, Construction Turrin de Laval jure que la «livraison» de tous les appartements aura bel et bien lieu en août prochain. (…)

Prenant la parole lors de la cérémonie, soeur Madeleine Lamothe [congrégation des Soeurs Servantes du Saint-Coeur-de-Marie] a brossé, à grands traits, l’histoire de l’immeuble et de la mission éducative qui l’animait. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Des lofts au couvent. ]

La voie bientôt libre pour le parc technologique (ex-ferme SMA)

Publié le 25 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo : Jean Cazes, juillet 2008.
Ci-contre, panorama d’une terre (illustrant ce billet) qui n’a rien d’une vulgaire friche ou d’un terrain de « garnotte »…

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 25 février 2010.

Le dernier obstacle sur la route du parc technologique que souhaite aménager la Ville de Québec à D’Estimauville s’apprête à être levé. La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) juge préférable de sacrifier d’excellentes terres que de voir la ville poursuivre son étalement en périphérie. (…)

«La Commission considère qu’il est préférable, pour la protection du territoire et des activités agricoles à long terme, de permettre l’agrandissement de la fonction urbaine à cet endroit plutôt que d’empiéter et de l’étendre sur des terres agricoles en périphérie du périmètre d’urbanisation, là où la pratique de l’agriculture peut être pérenne et durable», peut-on lire dans l’avis préliminaire de la CPTAQ daté du 26 janvier.

Seuls deux citoyens s’opposent encore au changement. Ceux-ci réclament plutôt l’aménagement d’un jardin communautaire sur ce terrain de 22 hectares, soit l’équivalent de 45 terrains de football. (…)

[ La suite. À lire aussi : Sauvegarde de la ferme SMA, avant qu’il ne soit trop tard…. ]

Le séisme de 1925

Publié le 22 février 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

L’Action catholique, 5 mars 1925.seisme1925carteLa carte ci-contre est tirée de ce rapport de Ressources naturelles Canada. Reposant sur l’argile, Limoilou fut particulièrement ébranlé, le soir du 28 février 1925!

Petit rappel historique : les spécialistes s’entendent pour dire que le tremblement de terre de 1663, témoignages à l’appui, fut le plus important séisme à frapper le Québec depuis sa colonisation.

Source : L’Action catholique, 5 mars 1925, p.1 et 9.

La secousse sismique violente s’est fait sentir samedi soir, vers 9 heures et 20 minutes. – Paniques dans plusieurs édifices publics. – Des femmes et des jeunes filles perdent connaissance. – Dégâts assez considérables en certains endroits. $2000 dollars de dommages à la gare du Palais – Plusieurs autres édifices subissent des dommages. – La secousse aurait originée dans la région du Saguenay. – Elle a duré de 25 secondes à 4 minutes, suivant les localités.

À l’hôpital St-Michel-Archange, la secousse (…) dura quatre minutes. Elle causa des dégâts assez considérables dans certaines parties de la bâtisse. Dans les salles des malades, une partie du crépi du plafond tomba (…)

À l’hôpital Saint-François-d’Assise, des petits dégâts ont aussi été constatés. (…)

À certaines places, beaucoup d’objets furent renversés. Ce fut surtout dans les quartiers du bas de la ville (…)

[ À consulter aussi : Dommages du séisme de Charlevoix-Kamouraska en 1925 et Le tremblement de terre du 25 novembre 1988. ]