Le Blogue de Limoilou :: Histoire et patrimoine
Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Limoilou au fil des saisons (103) : 22 mars 2008… 2012!

Publié le 22 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

22e Rue. Vue en direction SO. Photos : Jean Cazes, 22 mars 2008 et 2012 (ci-bas).


Même date, même lieu, deux débuts de printemps mémorables! Et pour l’anecdote, souvenons-nous par ailleurs d’un certain 3 avril 1975

Ci-contre, hier, le « brouillard de chaleur » matinal au parc Cartier-Brébeuf.

* * *

Une cinquième journée [hier] de records au Québec (Source : Météo Média, 21 mars 2012.)

Les Québécois ont l’impression de vivre un été au cÅ“ur du mois de mars et avec raison. Des records de chaleur ont été dépassés pour une cinquième journée consécutive au Québec.

La région de Québec a notamment battu un record absolu avec 18,3°C, ainsi que Saguenay avec une température maximale de 24,7°C. Du côté de Montréal, le mercure est monté jusqu’à 26°C mercredi, tandis que Gatineau a enregistré 27°C. (…)

[ La suite. À consulter aussi : Québec enneigé : la suite... (InfoClimat - France). Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (102) : début de printemps historique. ]

Un souvenir du p’tit pont du parc Cartier-Brébeuf

Publié le 19 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (4)

Photo : Jean Cazes, 13 décembre 2007.


D’entrée de jeu, j’aime bien la version « revampée » du parc Cartier-Brébeuf, joyau de Limoilou! Mais je m’interroge encore, après avoir retrouvé par hasard l’image ci-haut en triant mes photos : pourquoi a-t-on décidé de faire disparaître ce joli et pratique ponceau dans le réaménagement du parc?

Ci-bas : le site, jeudi dernier, en direction SO.

[ À lire aussi : État des travaux : réaménagement du parc Cartier-Brébeuf. ]

Limoilou dans les années 1940 (7) : un hiver neigeux dans Maizerets

Publié le 12 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Amoncellement de neige, 20 mars 1943. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.


On précise pour cette photo : « Avenue Champfleury, près du chemin de la Canardière. Ancienne église de Saint-Pascal de Maizerets ». Ci-bas, une image comparative illustrant les transformations majeures du paysage urbain du secteur depuis, avec notamment au milieu le Centre Mgr Marcoux.

Un hiver 2011-2012 qui n’a rien à voir avec celui-ci qui se compare peut-être à l’hiver que l’on a vécu il y a quatre ans déjà…

Se référer aussi à l’incontournable mosaïque d’orthophotographies de 1948.

[ Billet précédent sur le thème des années 1940 : Maison multifamiliale sur la 1re Avenue. ]

Des rues «nues» pour freiner la vitesse

Publié le 10 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : François Bourque, Le Soleil, 10 mars 2012.

Dans la banlieue où j’ai grandi, la Sainte-Foy des années 60, les enfants occupaient la rue.

On y jouait au ballon, au baseball, à la marelle et à la corde à danser, au hockey 12 mois par année.

Il n’y avait pas encore de pistes cyclables. On apprenait à aller à vélo dans la rue, et c’est dans la rue qu’on se rassemblait, assis sur le banc banane de nos bicyclettes avec des poignées mustang.

On ne le réalisait pas, mais la rue était plus qu’une voie de circulation. C’était un espace public qu’on partageait, autos, vélos, poussettes, enfants. (…)

Vous êtes-vous déjà demandé quelles sont les rues les plus sûres de Québec, celles où il y a le moins de vitesse?

Je n’ai pas vu de statistiques, mais je dirais les rues du Vieux-Québec et les artères commerciales des quartiers centraux, avec leurs trottoirs animés et les voitures garées devant. (…)

Je n’ai rien contre les radars photo, les «stops» ou les limites de vitesse. Il y a des rues et intersections où on ne peut imaginer faire autrement.

Je note pourtant que des villes ont une approche radicalement différente, inspirée par le concept de shared space [image ci-contre] – on dit parfois aussi naked street -, né en Europe dans les années 80. (…)

[ La suite. À lire aussi : Angle Jacques-Cartier et 1re Avenue : intersection dangereuse? ]

«Valorisons SMA», un projet qui ne veut pas mourir

Publié le 8 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : Claudette Samson, Le Soleil, 6 mars 2012.

Les promoteurs d’un parc-jardin sur une partie des terres de la ferme Saint-Michel-Archange (SMA), à Beauport, croient toujours à la possibilité de sa réalisation. Cet espoir ne trouve toutefois pas écho dans les propos de la Ville, ainsi que l’a indiqué au Soleil le cabinet du maire.

Le regroupement tenait, la semaine dernière, une soirée d’information pour ses partisans et les citoyens du quartier à laquelle ont participé une cinquantaine de personnes. En fin de semaine, ses représentants étaient à la Fête des semences pour en faire la promotion.

À ce jour, le groupe a recueilli plus de 2300 signatures d’appui, selon la porte-parole Mélissa Poirier. (…)

Position inchangée

Les chances que ce projet voit le jour semblent pourtant bien minces, selon ce qu’a indiqué l’attaché de presse de M. Labeaume, Paul-Christian Nolin. «La position de la Ville n’a pas changé. Le terrain a une vocation de parc de haute technologie», dit-il. C’est d’ailleurs la réponse qui a toujours été faite au groupe. (…)

[ La suite. À lire notamment : Valorisons SMA : Développement ambitieux pour le secteur d’Estimauville. ]

Limoilou dans les années 1960 (35) : angle de la 18e Rue et de la 1re Avenue

Publié le 5 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Angle de la 18e Rue et de la 1ère Avenue. Vue en direction SE. 24 juin 1965. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

Ci-bas, une photo comparative en date du 27 octobre 2011. Érigé dans les années 1970, rénové au début des années 2000, le Manoir Le Flandres impose sa présence dans le Vieux-Limoilou avec ses 15 étages.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Intersection 3e Avenue et 18e Rue. ]

Religions : Limoilou, quartier tolérant?

Publié le 4 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (2)

La Mosquée de Québec, avec, en arrière-plan, l'église Saint-François-d’Assise. Photo : Jean Cazes, 2 mars 2012.

Le projet d’une nouvelle mosquée fait couler beaucoup d’encre dans un autre quartier de la ville.

Sur la 1re Avenue, face au comptoir de service de L’Arrondissement La Cité-Limoilou (qui déménagera demain), a pignon sur rue depuis 2007 la Mosquée de Québec, tout près de l’église Saint-François-d’Assise sur le point de fermer

Beau témoignage!

* * *

Jadis, on aimait notre prochain (Source : Michel Roberge, Le Soleil – Carrefour des lecteurs, 1er mars 2012.)

L’installation d’une mosquée sur la rue Marie-de-l’Incarnation – une rue à consonnance catholique, ce qui ne semble pas perturber la communauté musulmane de Québec – crée tout un émoi auprès d’une minorité de résidants du quartier. Au dire de certains, il semble que les personnes âgées catholiques qui fréquentent l’église d’en face risquent de subir des traumatismes irréparables! Jeune enfant, je faisais régulièrement des promenades avec mon grand-père sur la 3e Avenue dans Limoilou. Et immanquablement, nous passions devant de petites églises baptistes et méthodistes qui desservaient une minorité anglophone du quartier [photo ci-bas]. Et je n’ai jamais senti de traumatisme exprimé par mon grand-père à la vue de ces temples non catholiques. il est vrai que ceux qui les fréquentaient avaient la peau blanche. Et on n’avait pas à craindre d’en voir avec un nom à consonnance anglaise puisque le territoire de la ville en était déjà truffé. À cette époque, à l’église que nous fréquentions, le curé nous exhortait à aimer notre prochain. Lequel? Exclusivement le francophone blanc catholique de souche?

[ À lire notamment : Un Noël multiethnique. ]

Limoilou dans les années 1970 (12) : Caisse populaire Saint-François d’Assise, 1re Avenue

Publié le 27 février 2012 par Jean CazesCommentaires (9)

Caisse populaire Saint-François d'Assise, angle 13e Rue et 1re Avenue. 26 mai 1973. Studio Lefaivre et Desroches. © Jocelyn Paquet, Les Archives du Photographe.

Depuis 30 ans, on a assisté à une transformation majeure de ce secteur de la 1re Avenue, à commencer par la démolition des trois immeubles visibles sur l’image ci-contre. Seule « relique » sur la photo comparative : le poteau avec sa base en béton!

Rappelons que le « nouvel » édifice de la Caisse populaire Saint-François d’Assise perdra bientôt un important locataire : le comptoir du quartier de l’arrondissement La Cité-Limoilou.

[ Billet précédent sur le thème des années 1970 : Angle 4e Avenue et 17e Rue. À consulter aussi : Les Archives du Photographe. ]

Site de l’ex-église Saint-Pie-X : un projet en attente…

Publié le 24 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Panorama N-E. Montage photo : Jean Cazes, 15 février 2012.

Rappel : l’ex-église Saint-Pie-X, dans Maizerets, ferait place à un ensemble résidentiel comprenant des maisons de ville.

Toujours pas d’information sur l’allure des bâtiments à venir et l’échéancier des travaux, mais nous comptons nous informer sur ce projet dans les prochains jours.

[ À consulter notamment : Église Saint-Pie X : démolition (5 - fin). ]

Webster à la Société historique de Limoilou : L’histoire des Noirs à Québec

Publié le 20 février 2012 par Réjean LemoineCommentaires (1)

Le travail sous l’œil du contremaître, fin du dix-huitième siècle. Source : Musée virtuel de la Nouvelle-France.


Lundi soir, le 30 janvier dernier, la Société historique de Limoilou était heureuse d’accueillir le chanteur hip-hop et historien Ali Ndiaye (Webster) comme conférencier à la Villa Ringfield. Le conférencier nous a présenté une conférence passionnante sur l’histoire des noirs et des esclaves. Ali Ndiaye, résident du quartier Limoilou, est issu d’une union entre un sénégalais et une québécoise. Il a travaillé une dizaine d’années comme guide-interprète au parc Cartier-Brébeuf. Il prépare présentement une tournée internationale.

Contrairement aux idées reçues, il y a bien eu des esclaves noirs à Québec au début de la colonie. Le conférencier nous a présenté les parcours biographiques de Mathieu da Costa, un traducteur d’origine africaine qui aurait accompagné les explorateurs français à Québec et en Acadie. Il nous a parlé longuement d’Olivier Lejeune, premier esclave noir à Québec qui appartenait à Guillaume Couillard. Celui-ci le fit étudier à la maison des Jésuites du parc Cartier- Brébeuf et il reçut le baptême. L’esclave Lejeune était domestique. Il va mourir à Québec en 1654.

Les historiens ont évalué à 4,000 le nombre d’esclaves au Québec sous le régime français. Les 2/3 étaient des amérindiens appelés Panis et le tiers était d’origine africaine. Ils arrivaient à Québec par bateau et servaient surtout de domestiques chez les dirigeants de la colonie gouverneurs, évêques, militaires ou communautés religieuses. Les esclaves ne seront jamais aussi nombreux au Québec que dans le sud des États-Unis car nous n’avions pas besoin de main d’œuvre servile pour la mise en valeur des terres agricoles.

La conférence de M. Ndiaye était présentée, bien documentée, avec de nombreuses images et illustrations d’époque. Dans les journaux de Québec du début du XIXe siècle, par exemple, on retrouve de nombreuses annonces promettant une récompense pour retrouver des esclaves fugitifs qui ont quitté leur maître. L’esclavage fut aboli au Québec en 1833 par une loi britannique mais il faudra bien du temps avant que les noirs obtiennent un véritable statut d’égalité dans la société. À titre d’exemple, Ali Ndiaye nous a présenté les premiers qui se sont démarqués dans différents domaines d’activités particulièrement au hockey et au baseball.

[ En complément : La question de l’esclavage au Canada. À lire aussi : Mois de l’histoire des Noirs. ]

Six symboles « forts » de Limoilou…

Publié le 19 février 2012 par Jean CazesCommentaires (11)


Anglo Pulp (Papiers White Birch), Sylvain Lelièvre, Bal du Lézard, escaliers extérieurs et galeries, ruelles, École de cirque et son « nouveau » clocher : mes choix! Et les vôtres?

Sujet inspiré de ce palmarès en cours à Montréal.

Déclin commercial de la 1re Avenue (7) : histoire et évolution de l’artère (4 de 4)

Publié le 13 février 2012 par Réjean LemoineCommentaires (0)

1re Avenue, vue en direction sud, face au Patro Roc-Amadour. 11 avril 1960. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (4)

Aujourd’hui la 1re Avenue, avec la renaturalisation des berges dans les années 2000, est devenue une artère de nouveaux développements résidentiels [photo ci-bas, rue de la Briquerie. Localisation.]. Ceux-ci se sont développés sur les anciens terrains industriels sur les bords de la rivière. Hors des grands axes routiers de la région, le vieux chemin de Charlesbourg retrouve parfois une partie de sa quiétude et de son charme d’antan.

L’architecture de certaines vieilles maisons au trait-carré de Charlesbourg, à la Petite Auvergne, à Gros Pin ou dans le Vieux-Limoilou, vient parfois nous rappeler, cachées par des annonces criardes et des bâtiments laids, que nous circulons, marchons ou roulons à bicyclette sur l’un des plus vieux chemins de la région.

Parcourir l’ancien chemin de Charlesbourg, c’est parcourir trois siècles d’histoire urbaine et architecturale de la ville de Québec.

FIN

Rue de la Briquerie. Vue O-NE. Montage photo: Jean Cazes. CLIQUER POUR AGRANDIR (Québec Urbain)

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Le Colisée de Québec, la fierté de Supermétal

Publié le 2 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Gilbert Leduc, Le Soleil, 2 février 2012.

(…) En 1979, à la suite d’un appel d’offres public, Supermétal était choisi par les architectes Bégin et Rodrigue et la firme d’experts-conseils BPR pour fournir la charpente d’acier qui allait soutenir l’ajout de 5000 sièges dans l’amphithéâtre en béton armé construit en 1949 [photo ci-contre : cliquer pour agrandir].

Ce projet de 19,8 millions$ visait à faire porter la capacité du Colisée à 15 000 sièges. Il s’agissait alors d’une condition à l’admission des Nordiques dans la Ligue nationale de hockey.

«La structure de l’agrandissement consiste essentiellement en une nouvelle charpente d’acier, ceinturant le bâtiment existant, et destinée à loger les aires de circulation et de service», rapportait à l’époque une revue spécialisée française, Profil, qui s’intéressait au défi technique que représentait le projet. (…)

Selon elle [Sylvie Boulanger, vice-présidente, Marketing technique de Supermétal], il en coûterait 60 millions$, aujourd’hui, pour effectuer les mêmes travaux qu’en 1980, dont 10 à 12 millions$ pour la charpente d’acier. (…)

[ La suite. À lire aussi : Le Colisée de Québec, 1949 à aujourd’hui et Une histoire du Colisée de Québec (3) : L’inauguration du nouveau Colisée en 1949. ]

Un million $ pour remettre à niveau deux églises

Publié le 1 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, 30 janvier 2011.

Selon l’abbé Claude Gagnon, responsable de la paroisse Saint-Marguerite-Bourgeoys touchant les églises Saint-Charles et Saint-François-d’Assise qui fermeront leurs portes en 2012, un million de dollars auraient été nécessaires pour remettre à niveau ces lieux de culte.

Reconversion

Après la fermeture des deux églises suivra la reconversion, mais pour l’instant, aucun projet n’est à l’horizon. «Le promoteur des Lofts du Couvent s’est montré intéressé à l’église Saint-Charles, mais n’a pas chiffré son intérêt», avance M. Gagnon.

Précisons que l’église Saint-François d’Assise fermera ses portes le 30 juin 2012 et l’église Saint-Charles le 2 septembre 2012.

[ À consulter notamment : Deux églises de Limoilou fermeront en 2012. ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (6) : histoire et évolution de l’artère (3 de 4)

Publié le 30 janvier 2012 par Réjean LemoineCommentaires (0)

1re Avenue, au nord de la 18e Rue (localisation à déterminer : secteur Charlesbourg?). 13 juillet 1941. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (3)

Arrivée de l’automobile dans les années 1920 : Québec compte alors plus de 10,000 propriétaires de voitures et consacre le rôle d’artère principale à la 1re Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg, complètement macadamisé, fait le lien avec le nord de la ville. Il donne accès à Charlesbourg, Notre-Dame des Laurentides ou au Lac-Saint-Charles [photo en-tête]. Le long de l’artère, dans Limoilou, s’implantent commerces et industries pour profiter de ce trafic intense. Il permet également aux urbains d’avoir accès à la campagne.

En septembre 1951, le premier ministre Duplessis inaugure le boulevard Talbot qui traverse le Parc des Laurentides jusqu’à Chicoutimi à partir de la 1er Avenue. Le vieux chemin de Charlesbourg élargi devient le seul axe qui donne accès à la ville de Québec. La 1re Avenue connaît dans les années 1950-1960 son heure de gloire avec l’implantation des premiers centres commerciaux, de grands restaurants et de célèbres vendeurs d’automobiles [photo ci-bas, 1950].

Mais la croissance du réseau routier de la région va entraîner progressivement un déclin et une marginalisation de cette artère. Déjà, avec la construction du boulevard Henri-Bourassa à la fin des années 1930, on veut détourner le trafic lourd de la 1re Avenue. Avec la construction de l’autoroute laurentienne à la fin des années 1960, la 1re Avenue perd son rôle d’artère principale d’entrée dans la ville. De plus, l’exode des industries, puis des familles de Limoilou vers les banlieues à partir de 1960 provoquent un déclin de l’artère qui demeure cependant toujours un axe prioritaire de transport en commun. Dans le même mouvement, la 3e Avenue devient la première artère commerciale de Limoilou dans l’après-guerre.

Dernier volet à suivre le 13 février

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]