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Rosemont pourrait dire oui aux poules

Publié le 3 août 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Depuis un certain temps, le sujet – un « vieux débat », disent certains – fait jaser au Québec, à commencer dans la région de Montréal : Des poules en ville: qu’en pensez-vous?

Et justement, pourquoi ne pas mijoter une « expérience pilote » à Limoilou, par exemple dans des arrières-cours longeant les ruelles? Tel que rapporté dans cet article du Journal de Québec, « (…) Aucun règlement municipal n’interdit la présence de poules sur les terrains privés des résidents de Québec. (…) Toutefois, la règlementation sur les nuisances s’applique dans le cas des poules urbaines. « L’impor­tant, c’est de s’entendre avec ses voisins », explique le porte-parole de la ville de Québec, François Moisan. »

Rosemont pourrait dire oui aux poules (Source : Stéphanie Bérubé, Cyberpresse, 28 juillet 2010.)

Le Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) a lancé mercredi matin une pétition demandant à la Ville de Montréal d'ouvrir des consultations publiques sur la possibilité de permettre l'élevage de poules pondeuses sur tout le territoire. Photo: David Boily, La Presse.(…) La demande est dans l’air du temps. Aux États-Unis, Chicago, Seattle et Los Angeles ont déjà dit oui à Cocotte. Au Canada, Vancouver et Victoria permettent aux citoyens de garder des poules, et d’autres municipalités se penchent sur la question. Avoir une poule est un geste écologique puisque l’animal se nourrit de certains restes de table et permet à son propriétaire de se nourrir à bas prix, ont indiqué ses partisans.

L’idée, explique Jean-Philippe Vermette [Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD)], n’est pas de permettre de garder des poules sur les balcons ou de créer des basses-cours un peu partout en ville. «Nous pensons au bien-être animal», a-t-il indiqué. Il faudrait donc avoir un minimum de terrain pour obtenir le droit d’avoir des poules. Et combien de poules? «Dans les villes qui le permettent, le maximum est de quatre», indique-t-il. (…)

[ La suite. ]

Montréal : La circulation automobile en observation

Publié le 28 juillet 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Un gros débat a lieu depuis quelques semaines sur le Plateau Mont-Royal : la voiture a-t-elle encore sa place dans les quartiers centraux? Il y a des pours, il y a des contres, et c’est l’objet de cette discussion.

Une réflexion qui mérite d’être « ramenée » à Limoilou?

Source : AM, Radio-Canada, 13 juillet 2010.

Source : Radio-Canada.Il ne faut pas bannir l’automobile de nos villes, il faut plutôt ajuster la cohabitation entre les différents modes de transport, en favorisant le transport en commun. C’est en substance ce que pensent François Cardinal et André Poulin, qui tentent de revoir ce qui cloche sur nos artères urbaines.

Le journaliste François Cardinal croit que l’autobus est la solution à moyen terme aux problèmes de circulation au centre-ville de Montréal, notamment.

« Il ne faut pas penser que le prolongement du métro est la meilleure solution avec les coûts astronomiques que l’on connaît. »

André Poulin, directeur général de la Société de développement commercial Destination centre-ville, croit qu’il faut penser à des mesures qui ne pénaliseront pas le centre-ville et le faire se vider de toute sa vie commerciale.

[ Le reportage radio (18:59). À consulter entre autres billets : Une ville à repenser…. ]

Oubliez le BIXI à Québec

Publié le 7 juillet 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Daphnée Dion-Viens, Le Soleil, 7 juillet 2010.

À Montréal, le BIXI a suscité un engouement immédiat. Photothèque Le Soleil.(…) Inaugurés au printemps, les vélos montréalais en libre-service connaissent un grand succès et plusieurs villes songent maintenant à importer cette bicyclette urbaine, conçue et fabriquée au Québec.

Un an plus tard, l’étude de préfaisabilité n’a toujours pas été réalisée et le vice-président du comité exécutif, François Picard, admet qu’il faudra probablement attendre des années avant de voir apparaître des BIXI dans les rues de la capitale. Le projet n’est pas mort et enterré, dit-il, mais il est loin d’être une priorité. «Dans un premier temps, il faut mieux aménager nos pistes cyclables avant de mettre en service des vélos pour des gens qui ne sauraient pas où aller», dit-il. (…)

[ La suite. À lire aussi : S’inspirer de Paris (1) : folie Vélib’. ]

S’inspirer de Paris (1) : folie Vélib’

Publié le 29 juin 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Photo : Jean Cazes, 12 juin 2010.Photo : Jean Cazes, 13 juin 2010.Photo : Jean Cazes, 15 juin 2010.Photo : Jean Cazes, 13 juin 2010.Photo : Jean Cazes, 18 juin 2010.
Premier volet d’une mini-série publiée cet été, inspirée de mon récent voyage à Paris (12 au 19 juin 2010).

Déjà source d’inspiration du fameux Bixi de Montréal, le Vélib’, avec ses nombreux utilisateurs de tous âges, constitue désormais l’un des traits… très distinctifs de la capitale française, du moins pour les Québécois de Québec en visite. Et quel succès : « (…) Dès l’inauguration du service [15 juillet 2007], 7 500 bicyclettes sont disponibles dans 750 stations. Le nombre de vélos mis à disposition a ensuite progressivement augmenté avec le déploiement de nouvelles stations, jusqu’à atteindre 20 600 vélos répartis dans 1 205 stations. Sur ce nombre, environ 19 600 étaient recensés comme effectivement utilisables fin mars 2010. Le système a été massivement adopté par ses utilisateurs, avec 26 millions de locations réalisées et près de 200 000 abonnés en moins d’un an. (…) » – Source : Wikipédia.

LogoFait important, comme me l’a rappelé Gérald Gobeil (Québec Urbain), « Les Vélib’ sont le fruit d’un accord entre une firme de publicité et la Ville de Paris. En échange d’espaces publicitaires (panneaux) disséminés dans la Ville, la firme met les vélos. (…) »

Décidément, je me reconnais dans le « vélo décontracté » tel que pratiqué à Paris, et vraisemblablement dans la plupart des autres villes européennes! Une question, comme ça : les cyclistes français seraient-ils par ailleurs plus disciplinés qu’au Québec, là où la sacro-sainte sécurité devient une véritable obsession?

[ À lire aussi : Entretien avec Steven Guilbeault : «Un ministère de la Voirie» et Québec attirée par le projet BIXI (Québec Urbain). ]

Tramway : deux villes, deux directions

Publié le 29 juin 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : François Bourque, Le Soleil (envoyé spécial), 29 juin 2010.

Même si Régis Labeaume s'inspire de Bordeaux depuis le début de son séjour dans la ville française, son projet de tramway diffère en plusieurs points de celui mis en place dans la capitale du vin. Collaboration spéciale François Bourque.<br />
La différence fondamentale entre le
tramway de Bordeaux et le projet de Québec est que Bordeaux a enlevé les voitures pour faire passer le tramway.

À l’exception de René-Lévesque en haute-ville où passerait une piste cyclable, le projet de l’administration Labeaume ne prévoit la disparition d’aucune voie de circulation automobile.

Bordeaux a choisi au contraire de transformer de grandes avenues du centre-ville qui avaient pris des allures d’autoroutes, comme les mini-Champs Élysées du Cours de l’Intendant. Les voitures n’y passent plus que de façon marginale, l’espace étant consacré surtout aux piétons, au tram et au vélo. (…)

À la différence de Québec qui envisage le tramway d’abord comme un outil pour développer de nouveaux quartiers, Bordeaux a construit le sien pour des motifs sociaux et politiques.

Le «premier objectif» de Bordeaux était de relier au centre-ville les banlieues et les quartiers défavorisés de la périphérie, en outre ceux de la «rive droite» du fleuve, rappelle le maire, Alain Juppé. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Un tramway de 1,5 milliard $. ]

TGV : un boum pour le centre-ville

Publié le 26 juin 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : François Bourque, Le Soleil (envoyé spécial à Bordeaux), 26 juin 2010.

Le Soleil.La venue éventuelle d’un TGV à la gare du Palais donnerait le signal d’un important projet immobilier à la tête du bassin Louise. C’est en fait tout le secteur sud de Limoilou, autour du boulevard des Capucins et de l’incinérateur, qui connaîtrait un boum de développement.

Dans l’hypothèse où la papetière White Birch (ex-Daishowa) cesserait un jour ses activités au centre-ville de Québec, de vastes terrains à proximité de la gare deviendraient aussi disponibles. Les terrains de la papetière sont contaminés, mais le potentiel de développement futur est considérable.

À voir évoluer l’industrie des pâtes et papiers au pays, ce scénario ne peut pas être exclu. L’usine de Québec est à vendre, et White Birch s’est placée l’hiver dernier sous la protection de la loi sur les faillites. (…)

[ La suite. ]

Blogues à découvrir (2) : Une journaliste à bicyclette

Publié le 20 juin 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Une journaliste à bicyclette
Source : Caroline Rodgers, Une journaliste à bicyclette.

Dans ce blogue, je parle de tout ce qui concerne de près ou de loin le vélo en général, du vélo utilitaire au cyclotourisme. (…)

Qui suis-je? Caroline Rodgers, journaliste indépendante. J’écris notamment dans La Presse, sur le portail Sympatico et dans divers magazines. Je suis pleine de contradictions. Avant d’exercer ce métier, j’ai eu un parcours professionnel chaotique. (…)

À titre d’exemples, quatre billets à découvrir :

[ À consulter aussi : Blogues à découvrir (1) : Rikiki, L’arrière-boutique et Scène urbaine : la bicyclette, cette mal aimée (2). ]

Cohabitation auto-vélo : relation orageuse

Publié le 2 juin 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Katia Gagnon, La Presse, 22 mai 2010.

Suzanne Lareau, présidente de Vélo-Québec, et Brigitte Roussy, porte-parole du CAA, ont confronté leurs idées sur la cohabitation auto-vélo au Québec, une semaine après la tragédie de Rougemont. Photo: Martin Tremblay, La Presse.(…) Pour certains automobilistes, la place des vélos, c’est sur les pistes cyclables, pas ailleurs. Est-ce que ces pistes ont créé un effet boomerang en ghettoïsant les vélos?

Suzanne Lareau [présidente de Vélo-Québec] : Les pistes cyclables ont démocratisé le vélo. Mais on ne peut pas demander aux cyclistes de se confiner aux pistes cyclables. Les vélos ont le droit d’être sur la route. Et à certains endroits, les pistes sont tellement mal faites que les cyclistes ne veulent pas les emprunter.

Brigitte Roussy [porte-parole du CAA] : Bien sûr, les vélos ont le droit de rouler partout. Mais s’il y a un moyen d’être plus en sécurité, c’est peut-être intéressant de faire ce choix. On est aussi responsable de ne pas mettre sa vie en danger.

Les cyclistes qui font de l’entraînement – et donc qui roulent très vite – se sont multipliés dans les dernières années. Est-ce que cela pose un nouveau défi?

S.L. : Ça dépend où ils s’entraînent. Sur de petites routes de campagne, c’est l’endroit idéal. En ville, ça pose un problème. Un cycliste qui roule à 30 km/h en ville, je trouve ça complètement inadapté.

B.R. : La vitesse pose problème. On a réglementé à 40 km/h dans certains quartiers de Montréal. Mais s’il n’y a jamais personne pour faire respecter les limites de vitesse…

[ La suite. À lire entre autres billets : Scène urbaine : la bicyclette, cette mal aimée (1). ]

Un milliard pour D’Estimauville

Publié le 19 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 19 mai 2010.

(…) Même si la Ville se fait encore discrète, le projet à D’Estimauville où l’on prévoit aménager 2000 logements avance rondement. Dès cet été, les promoteurs seront invités à se joindre à l’aventure. Alors que le gouvernement fédéral est à construire le premier édifice du secteur, les prochains bâtiments pourraient donc apparaître dès 2011. «Tout ça est tributaire de la réponse du marché», dit Marie-Christine Magnan, porte-parole de la Ville de Québec.

White Arkitekter a conçu les plans de l'hôpital universitaire New Karolinska qui abritera également un centre de recherche de pointe à Stockholm. En tout, 6000 employés et plus de 1000 chercheurs travailleront dans cet établissement de 600 lits, un projet qui devrait être prêt en 2015 et coûtera 1,9 milliard $. White Arkitekter.Pour mener à bien ce projet, Québec a entre autres retenu les services de la firme suédoise White Arkitekter, qui recevra 22 100 $ pour préparer le plan concept. Quatrième plus important cabinet d’architectes d’Europe avec ses 500 employés, l’entreprise développera le document de base qui permettra à la Ville de présenter un plan d’urbanisme qui permettra à la Ville de fixer la hauteur des édifices, balisant ainsi le travail des promoteurs.

Connue surtout en Scandinavie, White Arkitekter a participé à plusieurs projets d’écoquartiers en Europe, notamment à celui d’Hammarby à Stockholm, en Suède, principale vitrine internationale des écoquartiers. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Des Suédois planifient l’aménagement de D’Estimauville. ]

Des Suédois planifient l’aménagement de D’Estimauville

Publié le 18 mai 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : La Suède durable.Ci-contre, le projet Hammarby Sjöstad
(image tirée du vidéo), tel qu’expliqué dans La Suède durable.

Comme le précise l’article du Soleil, celui-ci, attrayant pour les jeunes familles, « devrait être terminé vers 2018 et abriter 20 000 résidants dans 11 000 logements. »

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 18 mai 2010.

La Ville de Québec a embauché une firme suédoise pour planifier le développement de l’écoquartier D’Estimauville. L’administration municipale souhaite ainsi bénéficier de l’expertise du projet Hammarby à Stockholm, référence internationale des développements verts. (…)

«Il y a des Suédois qu’on a approchés pour savoir comment eux verraient un éco-quartier dans ce secteur. C’est le travail qu’ils sont à réaliser présentement», a indiqué François Picard, responsable de l’aménagement du territoire du comité exécutif. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Savoir reconnaître les attraits et particularités des écoquartiers. ]