Le Blogue de Limoilou :: Panoramas & scènes urbaines
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Chantier : réaménagement d’une section d’Hamel (1)

Publié le 5 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Boulevard Wilfrid-Hamel, panorama NO-NE. Montage photo : Jean Cazes, 3 mai 2012.


Un paysage urbain qui en moins d’une semaine, a déjà changé d’allure! En complément, ci-bas, un plan tiré du document Information à l’intention des résidents et des usagers du secteur dans lequel les travaux sont expliqués en détail.

* * *

Travaux de réaménagement d’un échangeur
Autoroute Laurentienne (973), boulevard Wilfrid-Hamel (R-138) et rue Pointe-aux-Lièvres, Ville de Québec
(Source : Circulation Québec, mai 2012.)

(…) À compter du 6 mai jusqu’à la mi-octobre, s’ensuivront deux autres phases, l’une consistant au réaménagement de la rue Pointe-aux-Lièvres de même qu’au démantèlement de la bretelle de sortie Boulevard Wilfrid-Hamel EST en provenance de l’autoroute Laurentienne, en direction NORD ainsi que le démantèlement de la portion de voie reliant la rue Pointe-aux-Lièvres au site d’Expo-Cité. Pendant ces interventions, il y aura :

• Sur l’autoroute Laurentienne, en direction NORD : Fermeture des bretelles d’accès et de sortie Rue Pointe-aux-Lièvres; détour via les bretelles suivantes.

• Sur le boulevard Wilfrid-Hamel, entre l’autoroute et la rue de l’Exposition : En direction en direction EST, fermeture complète; circulation à contresens, à deux voies par direction sur la chaussée de la direction OUEST.

Une nouvelle intersection temporaire reliant l’autoroute Laurentienne NORD et le boulevard Wilfred-Hamel sera mise en service.

Ultérieurement, se déroulera la phase consistant au démantèlement des bretelles de l’échangeur Laurentienne NORD/Boulevard Wilfrid-Hamel OUEST ainsi que le démantèlement du chemin temporaire construit sur l’artère municipale. Les entraves seront les suivantes :

• Sur le boulevard Wilfrid-Hamel, entre la rue de l’Exposition et l’autoroute : En direction OUEST, fermeture complète; circulation à contresens à deux voies par direction sur la chaussée de la direction EST. (…)

[ À consulter : Réaménagement du boulevard Hamel près d’ExpoCité : préparation et Le MTQ s'occupera du boulevard Hamel devant le nouvel amphithéâtre. ]

La Conserverie du Quartier : le succès d’une entreprise familiale (1 de 2)

Publié le 4 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Boutique de la Conserverie du Quartier. Montage photo : Jean Cazes, 14 février 2012.

On fait des confitures à la façon de nos grands-mères, explique Yoland Bouchard. Par petites portions sans trop chauffer pour éviter l’arrière-goût caramélisé de la production industrielle. En 2011, on a produit à la main 650 000 pots, et pas juste des confitures! »

Fruit d’une passion… et d’une « restructuration »

Natif de la paroisse Saint-Pie-X, le copropriétaire de la Conserverie du quartier en a long à raconter sur son sympathique commerce du Vieux-Limoilou. Une histoire qui remonte au milieu des années 1990, en Estrie…

Nous avions un jardin, et tout ce que l’on produisait, on le mettait en pot. C’était notre hobby. J’occupais alors le poste de directeur des ventes d’une boulangerie à Acton Vale. La compagnie a vendu à une autre boulangerie et à 45 ans, j’ai appris une nouvelle expression : licenciement économique… »

S’inspirant d’une tradition européenne, Yoland et sa conjointe, Frédérique Guilbault, décident sans plus tarder de transformer leur passe-temps en gagne-pain. Pour se rapprocher de la parenté à Québec dans un milieu propice au développement d’un tel projet, la famille déménage sur la 13e Rue. Le couple se perfectionne dans l’art de la confiture et de la conserve, suit des cours de démarrage d’entreprise et obtient entre autres prêts de démarrage celui offert par le Fonds d’emprunt (à l’époque, le FEÉCQ) en 1996.

Nous recherchions un petit local sur la 3e Avenue. Finalement, on en a trouvé un, notre premier, au 315, chemin de la Canardière. La veille, on préparait les fruits et légumes. Le lendemain, on cuisait et on fabriquait les étiquettes, puis on recommençait. Nous étions près de commerces fréquentés, on avait donc de la visibilité, et tout s’est enchaîné… »

Outre le bouche à oreille, le confiturier artisan avance une hypothèse expliquant la croissance rapide de la Conserverie du quartier : la crise du 11 septembre 2001 et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré.

Le cocooning était à la mode. Les gens avaient le goût de recevoir à la maison, et nous, on offrait de quoi accompagner les repas. C’est comme ça qu’on en est venus à proposer plus de 300 recettes : confitures, marmelades, gelées, marinades et autres produits sans colorants ou agents de conservation. »

Depuis 2006, la Conserverie du quartier occupe un nouveau local non loin de sa première adresse agrémenté d’une belle vitrine qui invite à découvrir la vaste salle de montre de la boutique. Choix « obligé » à l’époque, un mal pour un bien…

On était obligés d’agrandir, et durant les travaux, la bâtisse s’est affaissée. Il a fallu s’entendre avec le MAPAQ pour se dépanner chez nous et dans d’autres cuisines. Il y avait aussi des frais d’avocats… C’était une expérience à vivre! »

À suivre le 11 mai

Ça bouge, sur le boulevard Sainte-Anne… (suite)

Publié le 3 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (3)

Panorama E-S. Montage photo : Jean Cazes, 1er mai 2012.


En 2010, ce terrain localisé à l’arrière du Village des valeurs était décontaminé. On se prépare à y ériger une « structure d’acier », me fiant à une affiche.

Bientôt, un nouveau restaurant Ashton?

[ À consulter : Ça bouge, sur le boulevard Sainte-Anne... ]

2e Avenue : petit chantier résidentiel (4 et fin)

Publié le 1 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Vue en direction N. Photo : Jean Cazes, 26 avril 2012


Au niveau de la 11e Rue, un immeuble qui s’intègre finalement avec discrétion à la trame urbaine de la 2e Avenue.

[ À consulter : 2e Avenue : petit chantier résidentiel (3). ]

Église Saint-Zéphirin-de-Stadacona : porte ouverte

Publié le 30 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo : Jean Cazes, 14 avril 2012.


Dans un contexte de fermeture ou de disparition accélérée de joyaux du patrimoine religieux limoulois, une courte visite guidée fort appréciée, l’autre jour!

Merci à l’abbé Pierre-Henri Gouy.

* * *

Église Saint-Zéphirin (Source : Églises de Québec.)

À la fin du XIXe siècle, Hammond Gowan, avocat de Québec, subdivise en lots à bâtir le domaine Bickell, autrefois propriété des jésuites : c’est ainsi qu’apparaît le village de Stadacona. On aménage bientôt une boutique de menuisier pour y ouvrir une chapelle temporaire, desservie par le curé et les vicaires de Saint-Roch. En 1888, la mission s’installe dans une première chapelle dédiée à Saint-Zéphirin, en l’honneur de Zéphirin Charest, curé de Saint-Roch.

Deux ans plus tard, la fabrique de Saint-Roch commande à l’architecte Joseph-Ferdinand Peachy les plans d’une nouvelle chapelle. (…)

[ La suite. À consulter notamment : Scènes urbaines : église Saint-François-d’Assise. ]

Les types de cyclistes qui empruntent les pistes cyclables

Publié le 29 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Corridor des Cheminots, près du Domaine de Maizerets. Photo : Jean Cazes, 16 juin 2009.


Sujet amusant avec le retour du printemps; j’en avais déjà glissé un mot l’an dernier. Mettons que, personnellement, je m’identifie quelque part entre « urbain » et « voisin » (à droite)… mais surtout pas « sportif »!

Ci-bas : Paris, juin 2010.

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Les différents type de cyclistes rencontrés sur les pistes cyclables du Québec (Source : PistesCyclables.ca.)

Dans quelle catégorie de cyclistes êtes-vous? Vous trouverez ici une description humoristique, stéréotypée et un peu cinglante des différentes catégories de cycliste que l’on rencontre sur les pistes cyclables. Tous les cyclistes partagent le même exercice, la même mécanique, le même rythme hypnotisant, et la sensation d’aller de l’avant. La vitesse de croisière plus naturelle, la chaleur produite par l’effort, l’adrélanine, cela nous motive! A cause de ses effets physiologiques et psychologiques conséquents à tous exercices physiques, les cyclistes sont plus heureux, dynamiques et sociables lorsqu’ils pratiquent leur sport. Si le vélo est un loisir, on le pratique pour le plaisir, pas par obligation. Il est facile d’aborder des inconnus lors des pauses et de démarrer une discussion. Si le vélo est un moyen de transport, ceux qui l’utilisent partagent souvent des valeurs communes, tel que la liberté de mouvement, la protection de l’environnement, l’économie d’argent et de problèmes en comparaison avec le transport par voiture, etc. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Les cyclistes décodés et La bicyclette, cette mal aimée (2) : multiples usagers sur les pistes. ]

Autre manifestation dans Limoilou…

Publié le 26 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

En complément, ci-bas, une vidéo illustrant le coup d’envoi de l’événement du 19 avril qui a servi de prétexte à la manifestation d’hier.

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Manifestion citoyenne à Limoilou (Source : Antoine Labbé, Québec Express, 25 avril 2012.)

En réaction aux arrestations arbitraires de manifestants au Cégep de Limoilou, la semaine dernière, une manifestation citoyenne a été organisée pour contrer les abus policiers et l’intimidation gouvernementale.

Cette manifestation, c’était l’initiative de Mathieu Poulin, un étudiant du Cégep de Limoilou pour qui ces abus étaient de trop. (…)

Au final, ce sont environ 300 manifestants qui marchaient dans les rues pour protester contre les abus policiers et l’intimidation gouvernementale. (…)

[ La suite. À lire aussi : Grève étudiante : dérapage policier à Limoilou. ]

Travaux en cours : condos sur la rue de la Trinité (1)

Publié le 25 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Intersection de l’avenue De Vitrée et de la rue de la Trinité. Vue en direction N. Photo : Jean Cazes, 24 avril 2012.


Prochaine et dernière visite du chantier : juin?

[ À consulter aussi : Autre petit projet de condos dans Maizerets et Maizerets convoité par les promoteurs. ]

Densifier les écoles secondaires

Publié le 24 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo: Jean Cazes, 25 août 2009.

École secondaire La Cité, Vieux-Limoilou. Panorama N-SE. Montage photo: Jean Cazes, 25 août 2009.


Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 21 avril 2012.

Les grands espaces bétonnés autour des écoles secondaires sont gaspillés, déplore la professeure d’architecture Carole Després, qui propose d’en faire des espaces stimulants pour les jeunes, et même des lieux d’habitation.

«Il y a des aires d’asphalte incroyables autour des polyvalentes. C’est pour des autobus scolaires qui sont là une demi-heure le matin et une demi-heure le soir. On n’a pas besoin d’aller reconduire les jeunes à la porte… Pourquoi ça ne serait pas un parc?», lance la chercheuse, qui dirige un groupe de recherche sur les banlieues à l’Université Laval. (…)

Environ 75 % des jeunes ciblés par l’étude résident en banlieue éloignée ou en périphérie et 85 % de leurs déplacements se font en voiture.

La chercheuse déplore qu’ils ne soient pas plus nombreux à fréquenter l’école de leur quartier, ce qui leur permettrait de s’y rendre à pied ou à vélo et d’avoir un mode de vie plus sain. (…)

[ La suite. À lire notamment : Colloque sur l’habitation – Les gens sont «ouverts» à la densification. ]

Pavillon des Arts (ExpoCité) : un des plus beaux édifices municipaux de Québec (2)

Publié le 23 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Le Pavillon des Arts sous un nouvel éclairage. Photo : Jean Cazes, 16 septembre 2011.

Photos prises à mains levées au hasard de mon passage sur le site, en septembre dernier.

Ci-contre, le Pavillon des Arts en 1947, nommé à son origine « Palais des transports ». Cette image est tirée de l’ouvrage L’Expo : plaisir et découvertes à Québec. L’auteur, Jean-Marie Lebel, y rappelle que le bâtiment inspiré par l’architecture de la IIIe République française fut érigé en 1913 selon les plans de l’architecte Georges-Émile Tanguay, à qui l’on doit aussi les plans de l’Hôtel de ville de Québec.

[ À consulter aussi : Pavillon des Arts (ExpoCité) : un des plus beaux édifices municipaux de Québec. ]

Québec vue par quatre architectes

Publié le 22 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Vue rapprochée en direction E à partir du toit du Flandres. Photo : Jean Cazes, 2 juin 2009.


Source : Ça me dit de prendre le temps (Radio-Canada – Québec), 21 avril 2012.

En table ronde, les architectes Érick Rivard, , Pierre Thibault, Olivier Bourgeois et
Emmanuelle Champagne proposent des solutions à des problèmes identifiés de la ville de Québec, comme les contraintes au développement dans les quartiers centraux et le défi d’amener les familles vivre dans Saint-Roch. Quelques questions : quel signal architectural envoyer avec le développement fulgurant de Ste-Foy? Pourquoi ne pas doter Québec de gares intermodales originales aux points d’intersection des axes de transport en commun? Et… pourquoi pas des Bixis à Québec?

[ Audio (29:09). À consulter notamment : « Un écoquartier à terminer » : Érick Rivard à Radio-Canada. ]

Réaménagement du boulevard Hamel près d’ExpoCité : préparation

Publié le 21 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Boulevard Hamel, direction NE. Photo : Jean Cazes, 19 avril 2012.


Le rapprochement est facile, j’en conviens : rien à voir, bien sûr, avec le fameux symbole d’actualité… À suivre!

[ À lire aussi : Le MTQ s'occupera du boulevard Hamel devant le nouvel amphithéâtre. ]

Québec, ville Wi-Fi

Publié le 20 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Vue en direction SE à partir du plateau de Charlesbourg. Photo : Jean Cazes, 4 juin 2004.


Source : Yvon Larose, Au fil des événements, 18 avril 2012.

(…) Michael Doyle a déposé l’an dernier un mémoire de maîtrise sur la présence grandissante de l’Internet sans fil dans les lieux publics de la capitale. Selon lui, ce phénomène représente une expérience foncièrement sociale.

Je pense, dit-il, que le Wi-Fi plaît à l’être social et mobile qu’est l’humain parce qu’il satisfait un désir d’être en public, entouré d’inconnus dans une ambiance conviviale, tout en offrant un moyen de communiquer à distance avec ses proches. C’est comme si la socialisation se faisait à des niveaux réel et virtuel en parallèle.»

Lors de sa recherche, Michael Doyle a analysé la base de données de ZAP Québec et déterminé les lieux Wi-Fi les plus populaires à Québec. Les principaux se trouvent dans les catégories suivantes: café-restaurant-bar, centre communautaire, bibliothèque, parc et place publique. La plupart sont situés dans les secteurs Saint-Jean-Baptiste, Vieux-Limoilou et Vieux-Québec. (…)

[ La suite. À lire aussi : Réinventer la ville – Le Wi-Fi, c’est branché. ]

Hausse de 12,4 % de l’achalandage au Réseau de transport de la Capitale

Publié le 20 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

1re Avenue. Photo : Jean Cazes, 19 août 2009.


Source : Michel Bédard, Québec Hebdo, 19 avril 2012.

(…) Le nombre de citoyens qui ont utilisé le transport en commun pour se déplacer en embarquant dans les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) est passé de 40 millions à 45 millions au cours des cinq dernières années à Québec. Une bonne nouvelle pour le président Raymond Dion qui note que cette augmentation de 12,4 % a dépassé l’objectif d’achalandage annuel fixé à 8 % par la Politique québécoise du transport collectif 2006-2011. (…)

[ La suite. À consulter notamment : Les autobus du RTC ni vides, ni pleins. ]

La mort lente de l’appartement à louer

Publié le 18 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

4e Avenue, direction S. Vue du toit de la coop L'Oasis. Photo : Jean Cazes, 4 octobre 2007.

Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 14 avril 2012.

(…) «Le locatif ordinaire est mort», lance l’économiste François Bernier de l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ). «Depuis dix ans, la construction d’immeubles locatifs, ça va mal, ça va très mal.»

Le phénomène des condominiums a littéralement dévasté le marché locatif depuis le début des années 1980. À l’époque, 77 % des appartements construits en ville visaient le marché locatif, contre 20 % pour les copropriétés. En 2011, la tendance s’est inversée. Les condominiums raflent 64 %, les appartements à louer 30 %. (…)

Une crise invisible?

Dans la région de capitale, où le taux d’inoccupation est particulièrement bas, la SCHL a remarqué par ailleurs que l’offre de nouveaux appartements avait beaucoup augmenté dans le créneau de l’appartement haut de gamme.

Pendant ce temps, le marché de l’appartement ordinaire abordable se rétrécit. «Il y a un fossé entre le logement social où on a une aide directe et le logement locatif pour personnes aisées», explique le professeur de gestion immobilière François DesRosiers, de l’Université Laval.

Le choix des locataires est d’autant plus restreint par l’arrivée massive de nouveaux ménages à Québec et en particulier d’immigrants à Montréal. Et pour couronner le tout, beaucoup d’appartements locatifs ont été convertis en condominiums, ce qui limite encore plus les options. (…)

[ La suite. À lire notamment : Un parc locatif fragilisé à Québec. ]