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La rédemption du Che Guevara de Limoilou

Publié le 16 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Source : Didier Fessou, Le Soleil, 16 janvier 2012.

(…) Ce récit [Le coeur enveloppé], c’est celui d’un poqué de la vie qui a réussi à surmonter sa dépendance à l’alcool, sa dépendance aux anxiolytiques et sa dépendance affective. Quant à sa dépendance au tabac, n’en parlons pas car c’était un moindre mal.

Il lui aura fallu une vie pour y parvenir. Une vie au cours de laquelle il se sera pris pour le Che Guevara de Limoilou, joué à faire la révolution dans son quartier, posé une bombe dans un établissement scolaire, défendu tous ceux qui autour de lui étaient mal pris, fait plusieurs séjours à la clinique Roy-Rousseau, subi de nombreux électrochocs, testé les effets de l’insulinothérapie, fréquenté la clinique Domrémy de l’hôpital Saint-François d’Assise.

Sans oublier une thérapie à l’Arc-en-Ciel et l’aide, précieuse et déterminante, d’une fraternité style les Alcooliques Anonymes.

Une vie de souffrance qui s’ouvrait pourtant sous d’heureux auspices puisqu’il était un reporter bien payé et apprécié par ses patrons au Journal de Québec.

Ce poqué de la vie qui a réussi à se reprendre en mains s’appelle Gilles Simard. Aujourd’hui, il est intervenant à la Résidence Langelier qui, sur le boulevard du même nom, accueille d’ex-pensionnaires de Robert-Giffard. (…)

[ La suite. ]

Une scène de Maizerets dans un calendrier français!

Publié le 1 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)


J’ai reçu vendredi le magnifique Calendrier 2012 grand format d’Infoclimat. J’envoie de temps à autres dans ce site des photos qui font notamment l’objet de billets sous le thème « Limoilou au fil des saisons ». Comme promis, après mon accord bien sûr, une scène capturée l’an dernier avant Noël illustre janvier (à droite).

J’en suis honoré, et gros merci pour ce cadeau à nos amis français à qui je souhaite aussi une magnifique Année 2012!

Le père Noël et les pauvres

Publié le 19 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Claudette Samson, Le Soleil, 19 décembre 2011.

Papa, je ne comprends pas. Pourquoi il faut avoir des sous pour que le père Noël nous apporte des cadeaux?»

Les enfants, souvent, ont le tour de situer les enjeux à la bonne place. Cette petite question d’une gamine de quatre ans souligne avec une cruelle lucidité la difficile réalité des personnes défavorisées à ce moment-ci de l’année.

«Noël, c’est le temps de tous les excès, le temps de l’intensité. Et cette intensité, tu la subis dans l’autre sens quand t’es pauvre», observe Marc De Koninck, organisateur communautaire dans Limoilou et président du comité de développement social de Centraide. (…)

Josianne Guimont [Association pour la défense des droits sociaux] voit dans l’inégalité des chances une des causes de la pauvreté. «Il y a des classes sociales dans notre société, et quand t’es en bas, c’est tough de remonter», dit-elle. (…)

Marc De Koninck, qui a présidé à la publication d’un document pour Centraide portant sur les préjugés, parle du poids que ceux-ci représentent. Les pauvres sont paresseux, fraudeurs, ne savent pas s’organiser… Le pire, à ses yeux, est que personne ne s’offusque lorsque de tels propos sont prononcés dans l’espace public. (…)

Même si elle diminue globalement en nombre, la pauvreté étend son territoire à Québec. (…) »

[ La suite. À lire notamment : Grande Guignolée et préjugés sur les pauvres. ]

L’Écho de Cartier, bulletin de la Société historique de Limoilou (novembre 2011)

Publié le 12 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)


À lire dans cette édition du bulletin de la Société historique de Limoilou :

  • Mot du président – « Les maires de la Ville de Québec » (Daniel Papillon)
  • Un petit peu de statistiques!
  • Un petit peu d’histoire!
  • Les maires qui ont marqué notre ville
  • Gilles Lamontagne sur tous les fronts. (Réjean Lemoine)
  • Connaissez-vous bien votre quartier? – Toponymie de Limoilou
  • Conférences à venir…
  • En bref…
Rédactrice en chef : Jacinthe Côté. Conception et réalisation : Marlène Labrecque. Impression : Éditions GID.

[ Bulletin précédent : Mai 2011. ]

Bulletin municipal Ma Ville (décembre 2011)

Publié le 8 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Parmi les grands titres de cette édition limouloise :

[ Bulletin précédent : Octobre 2011. ]

Réjean Lemoine en entrevue au Soleil

Publié le 5 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

L’armée de charité de Québec (Source : Didier Fessou, Le Soleil, 5 décembre 2011.)

(…) À la demande de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec, l’historien Réjean Lemoine a rédigé l’histoire de cette «armée de charité», comme on l’a appelée en 1915. Il est vrai qu’à l’époque, le militarisme imprégnait les esprits. (…)

En introduction, Réjean Lemoine écrit : «Même en n’étant pas nécessairement chrétien, j’ai été fasciné par l’engagement de ces hommes et de ces femmes dans la Société Saint-Vincent de Paul. Ceux-ci, sur plus de sept générations, s’engagent pendant des décennies à visiter dans la discrétion, l’humilité et l’anonymat les familles pauvres de leur quartier.»

Rencontre avec un auteur habité par son sujet. (…)

[ La suite. À consulter aussi : La Société St-Vincent de Paul a 165 ans. ]

Limoilou dans les années 1990 (1) : un chapitre de l’histoire de la Saint-Vincent de Paul

Publié le 14 novembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

La Société de Saint-Vincent de Paul à Québec - Nourrir son âme et visiter les pauvres (1846-2011). Éditions GID, 2011

En exclusivité, un extrait de la plus récente publication de notre collaborateur Réjean Lemoine, qui sera officiellement lancé dans les prochains jours : La Société de Saint-Vincent de Paul – Nourrir son âme et visiter les pauvres (1846-2011).

À suivre!

Le projet de maison multiservice du quartier Limoilou

Au printemps 1992, en même temps que la Société Saint-Vincent de Paul décide de s’ouvrir à la publicité et à la collaboration avec les médias électroniques, elle se met à la recherche d’un nouveau siège social. En vingt ans, la Saint-Vincent de Paul a déménagé ses pénates à plus de quatre reprises.

Le 2 mai 1992, la Société organise un colloque sur la pauvreté dans le quartier Limoilou. Une série d’articles dans les journaux de Québec affirme que le quartier Limoilou est le quartier le plus pauvre de la province de Québec. Plus du tiers de la population y vit sous le seuil de la pauvreté. Des représentants des quinze conférences du quartier, des travailleurs sociaux et des organismes communautaires, soit plus de 70 personnes, participent au colloque. Ils discutent des meilleurs moyens pour combattre cette pauvreté. Un consensus se dessine pour réaliser un projet de maison communautaire.

Le Conseil central de Québec se prononce favorablement en septembre 1992 pour réaliser un projet de maison multiservice familiale dans le quartier. Cette maison communautaire comprendrait un centre d’alphabétisation, une cuisine collective, des salles de réunion et le secrétariat du conseil central de Québec.
Dans un premier temps, le conseil central regarde la possibilité d’acquérir la caserne de pompiers no 10 du quartier Limoilou. Devant le refus de la Ville de leur céder ce bâtiment, le conseil jette son dévolu sur un ancien garage situé au 2225, boulevard Henri-Bourassa. Ce garage est situé à la hauteur de l’hôpital de l’Enfant-Jésus. Au début de l’année 1994, le Conseil acquiert ce bâtiment pour la somme de 138,000$.

Après une évaluation sérieuse du projet d’agrandir le bâtiment, le Conseil central décide de se tourner vers la construction d’un bâtiment neuf. Le projet est évalué à 375,000$, appuyé par un prêt hypothécaire de 215,000$. Pour l’aider à financer cette opération, la Saint-Vincent de Paul va chercher l’appui financier des communautés religieuses.

Elle organise un grand tirage, au cours de l’année 1995 qui lui rapporte plusieurs milliers de dollars. La campagne de souscription publique est parrainée par Mgr Couture et l’homme d’affaires et ex-politicien Raymond Garneau. La campagne de financement, réalisée sous le thème « Sans faire de bruit » vise à amasser 70,000$.

La nouvelle maison de Limoilou est inaugurée au début du mois de mai 1995. La Saint-Vincent de Paul de Québec retrouve un siège social permanent. Dès la première année d’opérations, la maison devient un lieu de rencontre et de réinsertion sociale. La cuisine collective et le comptoir alimentaire sont lancés. La Saint-Vincent de Paul peut dorénavant s’associer avec d’autres partenaires pour réaliser des projets concrets.

Labeaume, un exemple de «dictature amicale»?

Publié le 6 octobre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil, 5 octobre 2011.

(…) Dictature. Le mot est fort. «Il est énorme, ce mot. Il fait peur», reconnaît l’essayiste et journaliste dans son livre Labeaume : la dictature amicale, en librairie le 12 octobre.

Mais cette expression de «dictature amicale», traduction de friendly dictatorship empruntée au chroniqueur du Globe and Mail, Jeffrey Simpson, donne aussi des clés pour comprendre le «style Labeaume», estime David Lemelin en entrevue. «Je trouvais que cette expression résume très bien le personnage. Avec lui, c’est quand ça fonctionne à mon goût, tu es mon ami et quand ça ne fonctionne pas à mon goût, tu vas avoir affaire à moi!» illustre-t-il. «Je trouvais que dictature amicale était un bon mélange des deux côtés de la médaille.»

C’est aussi pour montrer un autre côté de la médaille que David Lemelin a eu l’idée de ce livre il y a deux ans. (…)

Ce livre n’est pas un pamphlet anti-Labeaume, aux yeux de l’auteur, journaliste, collaborateur au Soleil, ex-animateur (VOX, Télé-Québec) en plus d’être humoriste dans le collectif Prenez garde aux chiens, qui a d’ailleurs caricaturé Régis Labeaume dans le passé. (…)

[ La suite. À lire aussi : Le petit Labeaume illustré. ]

Le gène de la banlieue

Publié le 18 septembre 2011 par Jean CazesCommentaires (1)

Source : François Bourque, Le Soleil, 17 septembre 2011.

Pourquoi tant de familles choisissent-elles de s’installer dans la lointaine banlieue malgré les distances à parcourir et l’augmentation du trafic sur les autoroutes?

On a longtemps cru que c’était à cause du prix des terrains et des taxes moins élevées.

Que n’ayant pas les moyens d’acheter au centre ou dans les vieilles banlieues, des familles se résignaient à s’éloigner, aussi loin que nécessaire, pour se payer leur rêve et une cour derrière.

La périphérie à défaut de mieux, c’est ce que nous pensions. Jusqu’à ce que qu’une équipe de chercheurs de l’Université Laval vienne aujourd’hui bousculer cette perception. (…)

Les résultats sont publiés cet automne aux Éditions Nota Bene, sous le titre La banlieue s’étale. L’ouvrage est sous la direction de Mmes Andrée Fortin, Carole Després et Geneviève Vachon. (…)

[ La suite. En complément : La banlieue s’étale (Au fil des événements). À lire aussi : La banlieue s’étale. ]

Limoilou dans les années 1970 (11) : le restaurant China King incendié

Publié le 12 septembre 2011 par Jean CazesCommentaires (4)

633, 3e Avenue. 12 janvier 1972. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

Ci-bas : aujourd’hui, un stationnement près du restaurant Les Fistons (à gauche)…

L’incendie de ce commerce, à l’époque localisé au 631 et 633 de la 3e Avenue, avait fait l’objet d’un article en page 4 de L’Action-Québec du 13 janvier 1972.

[ Billet précédent sur le thème des années 1970 : construction de la Place Bardy. ]

Parc de l’Exposition : Les étourdissantes montagnes russes de 1913

Publié le 22 août 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Au loin, le Scenic. Sur un cäble, un funambule attire l'attention. Source : Archives de la Ville de Québec et reproduit dans L'Expo : plaisir et découvertes à Québec


L'Expo, Plaisir et découvertes à Québec.Source : L’Expo : plaisir et découvertes à Québec (Jean-Marie Lebel, 2011, p. 68.)

(…) Lors de la seconde Exposition provinciale, en 1913, c’est surtout une grande structure de madriers qui suscite la curiosité. Il s’agit d’un impressionnant roller coaster à l’américaine qu’on a baptisé Scenic. Ce sont des montagnes russes que grimpent et dévalent à des vitesses vertigineuses des voitures tirées par des chaînes. La principale pente a 60 pieds de haut, mais les gens de Québec n’ont encore vu une telle folie!

C’est à droite de la grande entrée, le long de la clôture de la route des Commissaires (boulevard Wilfrid-Hamel), que la Commission de l’Exposition provinciale a fait dresser cette imposante structure permanente en bois de pin de la Colombie-Britannique, acquise de la Compagnie de l’expostion de Toronto au coût de 10 000 $. Ce fameux Scenic, dont le moteur est le plus bruyant en ville, fera le bonheur des jeunes et des moins jeunes durant pas moins de deux décennies. Il s’écroulera le 28 juin 1933, poussé par les vents d’un violent orage, et ne sera pas remonté. (…)

[ À consulter notamment : L’Exposition provinciale de Québec de 1921 : affiche et Expo Québec est centenaire. ]

Sculpter sa mémoire

Publié le 6 juillet 2011 par Viviane AsselinCommentaires (0)

La Cavée - Guy Cloutier

Quand j’étais petit, moi aussi, j’ai joué dans la Cavée. Dans ce temps-là, c’était beaucoup plus grand. C’étaient de vrais marais. Depuis, on a tout remblayé pour construire par-dessus. L’hôpital n’existait pas. Il n’y avait pas beaucoup de maisons. Ici, c’étaient les limites de la ville, le début de la campagne. Les Ursulines avaient un chalet d’été un peu plus haut que la 8e Avenue, c’est tout dire. Au nord de la Rock-City, tu vois, de l’autre côté du point Drouin, c’était le marécage » (p. 75).

C’est un Limoilou d’un autre temps que raconte le roman La Cavée de Guy Cloutier (l’autre!, comme il le précise lui-même), publié en 1987 aux éditions de l’Hexagone. Le cinéma Lairet, l’église anglicane (12e rue), l’école de filles (Benoît-XV), la lingerie Parent (11e rue), Chez Mademoiselle (3e Avenue), le barbier Marcoux (3e Avenue)… : tous des vestiges d’une époque pas si lointaine sur laquelle ne peut souffler qu’un vent de nostalgie. Qui d’entre vous se souvient de ces lieux?

Cloutier, qui a grandi à Limoilou, y situe les événements d’un récit intimiste et pudique, dont le réalisme a des accents vaguement délirants. La Cavée, c’est ce marécage boueux d’avant la Révolution tranquille, situé sur les berges de la rivière Lairet, apparemment à la hauteur de Benoît-XV si l’on en croit les pérégrinations du jeune Roger Turgeon, qui sèche ses cours pour aller se prélasser dans la mare puante. Allez savoir pourquoi un adolescent de 15 ans s’embourbe ainsi. Lorsque sa mère, Emma, découvre les activités vaseuses de son fils, l’humiliation et l’incompréhension l’envahissent. « Roger-la-Cavée », « Roger-les-Égoûts », entend-elle murmurer dans tout le quartier. Lucien, le père, partage sa honte. Lui-même a pourtant jadis vécu en harmonie avec la terre primitive de la Cavée, sorte d’Eden moderne. Mais, justement, l’obsession absurde de son fils lui rappelle qu’on n’échappe pas si facilement à l’emprise de la Cavée. Les trois personnages n’en sortiront d’ailleurs pas indemnes.

Avec la conférence sur la rivière Lairet que livrera ce soir à la Marina Saint-Roch l’historien Réjean Lemoine, dont la série de billets sur cette rivière disparue a suscité maintes réactions, l’occasion était belle de revenir ici sur le roman La Cavée. Si les documents historiques retracent les faits qui ont notamment mené à la canalisation souterraine de la rivière, les Å“uvres de fiction comme celle de Cloutier font des personnages des témoins sensibles du quotidien de leur époque. Avec la boue de la Cavée, l’écrivain sculpte sa mémoire et celle, probablement, de toute une génération – on aimerait d’ailleurs vous entendre.

[ À consulter aussi : Chronique d'une rivière disparue, la Lairet (1) : Introduction ]

Revue Cap-aux-Diamants en ligne : Limoilou, un siècle d’histoire – hors série 1996

Publié le 4 juillet 2011 par Jean CazesCommentaires (3)

Deuxième église de Saint-Charles ouverte au culte en 1901 et incendiée en 1916. Photographie, 1910. (Archives de la paroisse de Saint-Charles de Limoilou). Tirée du hors série 1996 de la revue Cap-aux-Diamants, p. 35.

Un document incontournable à consulter, au même titre que les publications suivantes relatant la « jeune » histoire de Limoilou : Hommage à Limoilou et Lettres de Limoilou!

Articles rédigés par un collectif d’auteurs dans le hors série 1996 de la revue d’histoire du Québec Cap-aux-Diamants :

  • Limoilou se raconte
  • Au berceau de notre histoire
  • Le parc Cartier-Brébeuf : un lieu historique national
  • Le Domaine de Maizerets : une terre au riche passé, une oasis de verdure
  • De Hedleyville à Limoilou
  • La rivière Saint-Charles au cours des temps
  • De l’Anglo Pulp à la Dashowa : le moteur de l’économie
  • Les Capucins : pasteurs de Saint-Charles de Limoilou
  • Histoires de clochers, les églises limouloises (photo)
  • Habiter Limoilou : un art de vivre
  • Les soeurs servantes du Saint-Coeur de Marie : une tradition d’enseignement et d’engagement social
  • Une oeuvre d’éducation : les frères du Sacré-Coeur
  • L’externat classique Saint-Jean-Eudes (1937-1967)
  • Dynamisme et rayonnement : le collège de Limoilou
  • Le Patro Roc-amadour : plus qu’un centre de loisir
  • Maires, conseillers, députés et curée de Limoilou
  • Une oasis de verdure

Merci à André Lemieux pour m’avoir fait « redécouvrir » ce numéro spécial sur Limoilou.

Prix de la ministre de l’Éducation à Nicolas Faucher, enseignant au Cégep Limoilou

Publié le 25 juin 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Cégep Limoilou.Source : Cégep Limoilou, 20 juin 2011.

La ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, madame Line Beauchamp, remet un Prix de la ministre à un enseignant en Biologie du Cégep Limoilou, monsieur Nicolas Faucher, pour son ouvrage Immunologie et microbiologie en Soins infirmiers. Rappelons que monsieur Faucher a été honoré par l’Association pour l’enseignement de la science et de la technologie au Québec pour l’excellence de son enseignement – Prix Raymond-Gervais. Il s’est aussi illustré comme Lauréat de la semaine Le Soleil / Radio-Canada récemment. (…)

[ Lire tout le communiqué. ]

L’Écho de Cartier, bulletin de la Société historique de Limoilou (mai 2011)

Publié le 20 juin 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

L'Écho de Cartier. Édition 1, numéro 2, p. 2.

À lire dans cette édition du bulletin de la Société historique de Limoilou :
Vue générale de l’Exposition Provinciale en 1917. Archives de la Ville de Québec.

  • Mot du président – « Les cent ans d’Expo-Québec » (Daniel Papillon)
  • Chers membres… (Jacinthe Côté)
  • Un petit peu de chronologie…
  • Conférences à venir
  • Du baseball à l’hippodrome (Daniel Papillon)
  • Connaissez-vous cette oeuvre picturale? (Jacynthe Côté)
  • En bref…
Rédactrice en chef : Jacinthe Côté. Conception et réalisation : Marlène Labrecque. Impression : Éditions GID.

[ Bulletin précédent : Janvier 2011. ]