
Parc linéaire de la rivière Saint-Charles. Vue en direction SE. Photo : Jean Cazes, 22 juillet 2009.
Source : Michel Beaulieu, Franc Vert (Webzine), hiver 2006.
« Il y a grand nombre d’oiseaux, savoir grues, outardes, cygnes oies sauvages blanches et grises, cannes, canards, merles, mauvis, tourtes… » - Jacques Cartier, 1535
C’est ainsi que Jacques Cartier décrit en 1535 la rivière Saint-Charles, ou plutôt la Sainte-Croix comme il l’appelle à l’époque. Charmé par l’endroit, il décide d’y passer son premier hiver au pays, bien abrité, mais à moins de 3 kilomètres du Saint-Laurent et du cap Diamant. (…)
[ La suite. À lire entre autres billets : Rivière Saint-Charles : Anciennement négligé, aujourd’hui demandé et Chronique d’une rivière disparue (3) : L’histoire sur les bords de la Lairet. ]
Source : Isabelle Mathieu, Le Soleil, 26 août 2010.
La Ville de Québec récolte 15 millions $ dans le programÂme de décontamination de terrains ClimatSol du ministère de l’Environnement provincial. Cette somme permettra de faire des écoquartiers encore plus «verts» à D’Estimauville et Pointe-aux-Lièvres, estime le maire Régis Labeaume. (…)
La Ville de Québec et le gouvernement provincial investiront donc chacun 10 millions $ pour décontaminer les sols du secteur D’Estimauville et Pointe-aux-Lièvres, où la municipalité voudrait voir pousser 3300 unités d’habitation. (…)
Les cinq autres millions $ du programme ClimatSol serviront à décontaminer 25 terrains un peu partout sur le territoire, dont le centre récréatif Saint-Roch et l’ancien site de AIM près de l’incinérateur.
[ La suite. À lire entre autres billets : Quartiers verts de la Pointe-aux-Lièvres et d’Estimauville : aide de 45 millions et Les projets d’écoquartiers de Québec suscitent déjà l’enthousiasme populaire. ]
Source : Raymond Poirier, VOIR (Québec), 19 août 2010.
(…) Depuis la revitalisation du secteur urbain de la rivière Saint-Charles, les gens y viennent. En grand nombre. Simplement besoin d’aller s’y promener par une belle journée pour le constater. Année après année, depuis les aménagements, les citoyens et citoyennes se réapproprient, peu à peu, leur rivière. Des chiffres? Difficile à dire. Les organismes responsables ne font la comptabilité qu’en un seul endroit: sur la passerelle qui enjambe la rivière Lairet, au coeur du parc Cartier-Brébeuf. Résultat? En quelque six mois, 500 000 passages individuels. « C’est clair que, dans le secteur, il y a plus d’intérêt visuellement, avec des espèces indigènes qui ont été réintégrées, ce qui a amené les animaux à fréquenter à nouveau les lieux, notamment les canards. Et les gens ont suivi aussi, bien entendu! » note le directeur des opérations de la Société de la rivière Saint-Charles, Gérome Deschamps. (…)
« Dans les années 1990, ce quartier était en train de mourir, son attrait, avec la rivière bétonnée, était devenu négatif. Aujourd’hui, dès qu’on a un produit à cet endroit, les gens veulent y aller, parce que c’est abordable et parce qu’on y trouve une qualité de vie qu’on ne pouvait vendre à l’époque », explique Christiane St-Jean, directrice d’agence pour Re/Max Accès. (…)
[ La suite. À lire entre autres billets : En remontant la rivière. ]

Parc canin de la Pointe-aux-Liévres. Vue en direction NE. Photo : Jean Cazes, 14 août 2010.

« Succès »? En tout cas, c’est ce que je présume, puisque le nouveau parc canin était très fréquenté lors de mon dernier passage à vélo dans le secteur.
Jusqu’à tout récemment, je ne connaissais rien à ce type de parc. Surprise : un lieu zen plein de « pitous fous-fous-fous » mais étonnamment… muets, au plaisir manifeste de leurs maîtres!
Pas de quoi fouetter un chat, donc, pour les potentiels résidents de l’écoquartier, en face. Et d’ici la réalisation souhaitée des premiers immeubles, toute une attraction offerte aux passants!
[ À consulter : Nouveau parc à chiens : ouverture confirmée et État des travaux : parc à la Pointe-aux-Lièvres (4). ]
Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 14 août 2010.
(…) «Il y a déjà des gens qui téléphonent à la division de l’aménagement du territoire. Ils demandent d’être inscrits sur une liste d’attente, révèle Marie-Christine Magnan, du Service des communications. On ne parle pas de 300 personnes, mais il y en a assez pour que ce soit digne de mention. Pour nous, c’est intéressant.»
Mais pas question pour l’heure de nous dire quelle est la réaction des promoteurs à ces ambitieux projets situés à D’Estimauville, dans l’ancienne ville de Beauport, et à Pointe-aux-Lièvres, dans le secteur de Limoilou. La Ville mène d’ailleurs actuellement une «préconsultation» de nature «informelle» auprès de différents promoteurs «québécois et étrangers» pour tâter leur intérêt et voir s’ils souhaitent y investir.
Québec compte d’abord développer le plus gros des deux, D’Estimauville, et les derniers chiffres qu’elle a fournis à ce propos indiquaient qu’elle prévoyait y investir 200 000 $, contre 800 000 $ de la part des promoteurs privés. (…)
Note : article rapporté par Gérald Gobeil dans Québec Urbain.
[ La suite. À consulter entre autres billets : Un milliard pour D’Estimauville et Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]

Panorama O-NE (face au parc Cartier-Brébeuf). Montage photo : Jean Cazes, 12 août 2010.

À droite, une vue sur la « butte ». De son sommet j’ai pris les photos à l’origine du panorama ci-haut. On a à peu près terminé l’aménagement du parc, et ma foi, ça promet!
En attendant, une question, comme ça : a-t-on pensé installer à deux ou trois endroits stratégiques de ce vaste site des « abris » (structures permanentes à vastes corniches, par exemple), histoire de rendre les lieux plus attrayants pour les promeneurs – qu’on souhaite nombreux – à la recherche d’ombre ou simplement surpris par l’orage?
Sinon, rien à redire sur ce magnifique îlot de verdure en devenir… et on attend que les arbres grandissent les prochaines années!
[ À consulter aussi : État des travaux : parc à la Pointe-aux-Lièvres (3). ]

Herbe à poux. Photo : Jean Cazes, 21 juillet 2005.
Dans ce billet de Québec Urbain, j’écrivais il y a déjà 5 ans : « (…) À chaque été, le même refrain : mises en garde contre les rayons du soleil, la chaleur excessive, le smog, le virus du Nil et bien sûr… l’herbe à poux (Ambrosia [artemisiifolia L].)! Encore une fois, la Ville de Québec aura fort à faire pour éradiquer la plante sur tous ses terrains vagues, comme ici, face au Village de l’Anse… (…) »
Une époque révolue à la Pointe-aux-Lièvres, même si l’herbe « maléfique » gagne du terrain, dit-on, dans la province…
Source : Daphnée Dion-Viens, Le Soleil, 14 juillet 2010.
(…) La firme d’architectes Côté Chabot Morel a été choisie pour élaborer le concept de «requalification, de développement et de mise en valeur» du secteur situé le long de l’autoroute Laurentienne qui s’étend du boulevard des Cèdres, au nord de la rue Soumande, jusqu’aux berges de la rivière Saint-Charles. Le tout, «dans le contexte de l’implantation d’un nouvel amphithéâtre à Québec», peut-on lire dans les documents de la Ville.
Rappelons que l’administration du maire, Régis Labeaume, souhaite faire construire son nouvel aréna dans ce secteur, comme le rapportait Le Soleil en juin. Si le projet va de l’avant, l’édifice serait construit sur l’actuel terrain de l’hippodrome, sur le site d’Expo Québec, directement sur la piste de terre battue. «Il y a déjà une concentration intéressante de bâtiments sportifs dans ce secteur», a affirmé mardi au Soleil François Picard, vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec. (…)
Un des éléments-clé qui permettra de redessiner le quartier sera la transformation de l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain, du centre-ville jusqu’à la rue Soumande. «Ce qu’on veut, c’est une meilleure interconnexion entre les quartiers de Vanier et de Limoilou», a expliqué M. Picard. (…)
Un boulevard urbain rendrait aussi plus attrayant l’écoquartier que la Ville projette de construire à la Pointe-aux-Lièvres, située au sud de la rivière Saint-Charles, ajoute-t-il. (…)
[ La suite. À lire entre autres billets : Destination 2030 : intégration de la façade de l’hippodrome au futur amphithéâtre. ]
Ouverture du parc canin de la Pointe-aux-Lièvres (Source : Ville de Québec – Arrondissement de La Cité – Limoilou, 8 juillet 2010.)
L’Arrondissement de La Cité-Limoilou désire informer la population de la récente ouverture d’un nouveau parc canin situé dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres [ci-contre].
Été comme hiver, le parc canin est ouvert aux heures habituelles des endroits publics de la Ville, c’est-à -dire de 7 h à 23 h. Il est situé sur la rue de la Pointe-aux-Lièvres, près du point Lavigueur, en bordure de la rivière Saint-Charles. De plus, l’endroit est facilement accessible à pied via la rue de la Pointe-aux-Lièvres, le parc Victoria et la promenade de la rivière Saint-Charles. Il est également possible de s’y rendre en voiture par la rue Lee. Un stationnement gratuit est mis à la disposition des citoyens.
Tout comme le parc canin de la Pente-Douce, toujours accessible, le parc canin de la Pointe-aux-lièvres offre des sacs pour chiens et un espace vert des plus agréables où maîtres et chiens pourront se divertir à leur gré.
[ À lire aussi : Pointe-aux-Lièvres : nouveau parc à chiens. ]

Panorama N-E. Montage photo ; Jean Cazes, 2 juillet 2010.
Beaucoup déploraient la perte du parc à chiens d’Iberville, l’automne dernier, dans le Vieux-Limoilou…
Eh bien, on vient tout juste d’en aménager un aux portes du quartier (fermé temporairement lors de mon passage), dans le futur parc de la Pointe-aux-Lièvres, tout près du pont Lavigueur!
Le nouveau parc à chiens est commenté avec beaucoup d’enthousiasme dans le site Sortie de chiens.
[ À consulter: La Ville ferme un parc canin et État des travaux : parc à la Pointe-aux-Lièvres (3). ]