Source : Valérie Gaudreault, Le Soleil, 22 octobre 2011.
Imprimée et gardée secrète depuis janvier, la version finale du plan de mobilité durable de la Ville de Québec confirme que l’éventuel tramway circulera en basse ville et établit à 233 millions $ la contribution municipale pour l’amélioration de tout le réseau de transport en commun. (…)
On y apprend que la mise en place d’un système de transport collectif performant, jumelant tramway et autobus, doit coûter 670 millions $ d’ici 2030. Un peu plus du tiers de cette somme, soit 233 millions $, serait puisé dans les coffres de la Ville de Québec, le reste provenant de subventions. C’est plus que l’investissement requis dans le nouvel amphithéâtre multifonctionnel.
À cela il faut ajouter la construction comme telle d’un réseau de tramway de 28,6 kilomètres, déjà estimée à 1,5 milliard $. (…)
Plus que la facture, c’est le trajet du tramway qui a soulevé les passions lors des consultations publiques menées par la Ville. Le maire Régis Labeaume acceptait qu’il parte de la rive sud et desserve l’Université Laval, mais tenait mordicus à le faire descendre en basse ville pour qu’il circule le long du boulevard Charest et desserve ensuite Pointe-aux-Lièvres et le secteur D’Estimauville. Plusieurs experts et groupes de pression plaidaient plutôt pour une ligne en haute ville, là où roulent actuellement les Métrobus. (…)
[ La suite. À lire entre autres billets : TRANSIT – Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec et Québec en mouvement : « Une ville plus verte, plus équitable, plus prospère ». ]

Vue rapprochée en direction NE à partir de la butte de la Pointe-aux-Lièvres. Photo : Jean Cazes, 12 octobre 2011.
Source :
Info-cirque Listo, octobre 2011.
Dans le cadre du programme d’intégration des arts à l’architecture, les organismes subventionnés par l’État pour des projets d’immobilisation doivent consacrer 1% du buget à la réalisation d’une oeuvre d’art. Trois artistes ont répondu à un concours remporté par Jonathan Villeneuve. (…) Vous [pouvez] découvrir son oeuvre [maintenant] installée au clocher de l’école.
[ À consulter notamment : Nouvelle place publique de l’École de cirque de Québec : inauguration festive. ]
Encore une fois, a-t-on raison d’être pessimistes à propos du développement souhaité de ces vastes terrains à moyen terme, surtout dans une perspective d’aménagement « à l’européenne »? En tout cas, le sujet fait jaser, chez nos amis de Québec Urbain…
Source : Samuel Auger, Le Soleil, 16 octobre 2011.
Les grands architectes des écoquartiers de Stockholm ou les entrepreneurs suisses ne seront finalement pas de l’aventure québécoise, alors que la construction des milliers d’unités d’habitation incombera plutôt à des entrepreneurs locaux.
La Ville de Québec n’a toujours pas annoncé les entrepreneurs et les architectes qui seront responsables de ces chantiers majeurs, les plus gros en la matière au Québec. La Ville avait indiqué cet été que six promoteurs avaient manifesté leur intérêt – deux pour D’Estimauville et quatre pour la Pointe-aux-Lièvres. Les entreprises ayant répondu à cet appel de propositions n’ont pas été dévoilées publiquement.
Or, plusieurs sources ont confirmé au Soleil que les firmes en lice sont locales et non pas internationales. (…)
Un comité de travail de la Ville de Québec doit remettre incessamment ses recommandations finales au comité exécutif quant aux consortiums à privilégier. Les firmes retenues disposeront ensuite de trois mois supplémentaires pour peaufiner leurs visions.
Le début de la construction est prévu pour la fin 2012 ou le début 2013. L’objectif de l’administration du maire Régis Labeaume est de livrer la moitié des unités d’habitation des écoquartiers d’ici 2016. (…)
[ La suite. À lire notamment : Écoquartiers à Québec : les promoteurs seront bientôt choisis et Écoquartier : la leçon de Londres. ]
Suis-je le seul à penser que le « timing » favorise davantage la réalisation, en premier lieu, de l’écoquartier de Pointe-aux-Lièvres?
Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 28 septembre 2011.
(…) Selon la porte-parole de la Ville, Marie-Christine Magnan, les comités de travail chargés de la sélection des candidats devraient être fixés «dès le début octobre». La liste sera ensuite acheminée au comité exécutif. «Dans les prochaines semaines, on devrait avoir une décision», a-t-elle dit.
Cela mettra un terme à la première étape de sélection des promoteurs (l’appel de propositions). Une fois retenus, les consortiums choisis disposeront de trois mois supplémentaires pour soumettre à la Ville des plans détaillés avant que cette dernière fasse un choix définitif. Si tout se déroule comme prévu, la construction devrait débuter vers la fin de l’année 2012 ou au début de l’année 2013. (…)
Même si le plus gros des deux écoquartiers est celui D’Estimauville (1786 unités d’habitation), c’est celui de Pointe-aux-Lièvres (910) [ci-contre], près du quartier Saint-Roch et du futur amphithéâtre, qui a fait l’objet du plus grand nombre de propositions (quatre sur six). (…)
[ La suite. À lire notamment : Un pas de plus vers les écoquartiers. ]

Une proposition pour un éventuel quartier de l'amphithéâtre.
Décidément, ça risque de ne pas grouiller vite, du côté de la Pointe-aux-Lièvres, pas loin de là, si l’on se fie à l’article qui évoque que « l’inauguration du nouvel amphithéâtre, prévue en 2015, devrait en effet précéder de peu la livraison des premières unités de l’écoquartier »…
Source : Samuel Auger, Le Soleil, 24 septembre 2011.
(…) En juillet 2010, la Ville de Québec a octroyé un contrat de 75 344 $ à la firme d’architectes Côté Chabot Morel (CCM) pour imaginer le quartier du futur amphithéâtre multifonctionnel. La firme devait réfléchir à la requalification de ce quartier aux frontières de Limoilou et de Vanier, à ses artères, à son accessibilité en transport et au milieu de vie souhaité. Le fruit de ce travail – une étude de plus de 150 pages – n’a toujours pas été rendu public par la Ville de Québec.
Le document inédit, consulté par Le Soleil, propose une vision complexe et détaillée d’un éventuel quartier de l’amphithéâtre. Les architectes de la firme de la capitale suggèrent un complexe amphithéâtre et hôtel ayant pour thème la nordicité du peuple québécois. L’amphithéâtre et l’hôtel adjacent prennent ainsi la forme d’icebergs émergeant de part et d’autre du boulevard Wilfrid-Hamel, alors qu’une place publique laisse croire à des banquises se détachant du bloc de glace.
Les architectes proposent un symbole identitaire fort pour marquer l’entrée de la ville… (…)
[ La suite. En complément, toujours dans le Soleil : Le risque des grands projets. À lire aussi : Le nouvel amphithéâtre plus à l’est pour plus de stationnement. ]

Vue en direction O sur la Maison Dorion-Coulombe. Photo : Jean Cazes, 8 septembre 2011
Sous un ciel aussi bleu qu’il y a dix ans, déjà…
Ci-bas, toujours à partir du nouveau parc de la Pointe-aux-Lièvres, un panorama N-E avec, au centre en arrière-plan, l’École de cirque de Québec.

[ Billet précédent sur ce thème : Limoilou au fil des saisons (84) : une victime d'Irene. ]

Approche de l'orage, vue à partir du parc de la Pointe-aux-Lièvres en direction O. Photo : Jean Cazes, 20 juillet 2011, 18h27.

Ce
type particulier de nuages accompagne certains orages le plus souvent violents, comme ceux qui ont traversé la région du nord-ouest au sud-est en début de soirée. Ils formaient une belle ligne de grain,
avec une signature radar des plus caractéristiques, peu avant son arrivée.
Ci-contre, un montage de panoramas illustrant la progression rapide du wall cloud, entre 18h20 et 18h30, toujours vers le site du nouveau parc de la Pointe-aux-Lièvres. Un joli spectacle pour un phénomène météo, finalement, sans trop de conséquences fâcheuses dans le quartier.
Merci pour les précisions éclairées de Bernard Bastien.
[ Billet précédent sur ce thème : Limoilou au fil des saisons (80) : après l'averse, mercredi soir. ]

Vue en direction SE. Photo : Jean Cazes, 7 juillet 2011.
Un nouveau parc qui gagnera en beauté au cours des prochaines années… en attendant toujours l’écoquartier voisin!
[ Billet précédent sur ce thème : Limoilou au fil des saisons (78) : ciel pommelé sur la Saint-Charles. ]
Source : Ville de Québec (Communiqué), 5 juillet 2011.
(…) Nous sommes emballés des propositions reçues, a souligné le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Il s’agit de sérieuses propositions qui seront analysées rigoureusement. On constate que non seulement les citoyens sont intéressés par les écoquartiers, mais les promoteurs également. C’est fort encourageant! Nous sommes convaincus que ces projets d’écoquartiers offriront des espaces de vie novateurs et recherchés. »
Parmi les propositions reçues, quatre visent l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres [ci-contre], tandis que deux concernent celui de la Pointe-D’Estimauville. Les détails relatifs aux propositions ne seront pas rendus publics avant la fin de l’analyse. (…)
[ La suite. À consulter notamment : Écoquartiers : les promoteurs se manifestent enfin. ]
L’Arrondissement de La Cité-Limoilou invite les citoyens à venir célébrer la Fête de la Ville de Québec, le dimanche 3 juillet au parc de la Pointe-aux-Lièvres. Au programme : activités familiales, animation, jeux gonflables, maquillage, dégustation du gâteau d’anniversaire, atelier d’improvisation vocale et d’initiation aux percussions, démonstration de groove et bien plus.
Les activités auront lieu de 10 h à 17 h, et se dérouleront au Centre récréatif Mgr-Bouffard (680, rue Raoul-Jobin) en cas de pluie.
[ Voir l'horaire détaillé de la journée ]
Source : Samuel Auger, Le Soleil, 20 juin 2011.
(…) «Il y a déjà des gens et des groupes qui se sont manifestés», a indiqué François Picard, vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec.
Devant l’absence de propositions initiales à la fin mai, Québec avait choisi de prolonger le délai accordé aux promoteurs pour soumettre une offre. Ces derniers s’activent désormais à étaler leurs visions d’ici la date butoir du 30 juin. (…)
Le plan de développement du secteur de la Pointe-aux-Lièvres prévoit la construction de 910 unités d’habitation résidentielles, dont 59 % auront deux chambres à coucher. Le secteur D’Estimauville accueillera encore plus de résidants, 1786 unités d’habitations résidentielles étant envisagées dans le quartier en bordure de l’autoroute Dufferin-Montmorency. (…)
[ La suite. À lire notamment : Précisions sur l’appel de propositions préliminaires pour les écoquartiers et Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]
Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 6 juin 2011.
Les jeunes familles se montrent peu intéressées par les écoquartiers projetés par l’administration Labeaume justement pour les attirer. Un sondage réalisé pour le compte de la Ville de Québec à l’automne révèle qu’ils plaisent davantage aux personnes seules disposant de revenus modestes.
Afin de convaincre les promoteurs immobiliers du potentiel que représentent ses projets à D’Estimauville et à la Pointe-aux-Lièvres, la capitale a commandé l’automne dernier un imposant sondage à la firme Léger Marketing. Si 4 personnes sur 10 se sont dites intéressées à vivre dans l’un des deux écoquartiers projetés, le coup de sonde mené auprès de 2506 personnes de la région permet de dresser un portrait fort différent des jeunes familles que Québec souhaite attirer.(…)
Revenus modestes
Le sondage a permis à Québec d’évaluer à 6 % la «prime» que les gens seraient prêts à payer pour vivre dans un écoquartier plutôt qu’un quartier traditionnel. La Ville calcule ainsi que les gens sont prêts à payer 243 620 $ pour une résidence unifamiliale et 214 340 $ pour une copropriété. Habiter ces secteurs verts risque en effet de coûter plus cher, les normes de construction étant plus élevées et des technologies étant implantées pour gérer l’eau et les déchets (…)
[ La suite. À consulter notamment : Précisions sur l’appel de propositions préliminaires pour les écoquartiers et Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]

La Société historique de Limoilou remet à madame Marcil une œuvre magnifique du sérigraphiste André Lemieux.
La
Société historique de Limoilou a profité de son assemblée générale du 30 mai dernier pour honorer l’historienne
Eileen Reid Marcil, résidente de Charlesbourg.
Madame Marcil, par son travail au cours des quarante dernières années, a eu le mérite de faire redécouvrir l’histoire de la construction navale à Québec. Plus de 400 navires en bois ont été construits à Québec au XIXe siècle dans les chantiers maritimes sur les bords de la rivière Saint-Charles.
Des milliers de familles de Québec ont vécu de la construction navale, travaillant sur les deux rives de la Saint-Charles dans une trentaine de chantiers situés entre l’actuel pont Samson et Marie de l’Incarnation. Il ne reste plus aucune trace aujourd’hui de cette importante industrie, si l’on excepte une vingtaine de maisons de faubourg construites par ces ouvriers dans Saint-Roch et Stadacona. L’industrie de la construction navale en bois va disparaître à Québec à la fin du XIXe siècle avec la construction de bateau avec des coques de métal.
Madame Marcil est née en Angleterre. Elle est venue au Canada après la Seconde Guerre mondiale après avoir rencontré un officier de marine canadien Georges Marcil. Elle s’intéresse à la construction navale depuis la fin des années 1970. Elle a publié en 1983 un ouvrage sur les tonneliers. Elle rédige en 1997 une histoire des chantiers Davie. Elle publie aussi en 2000 son grand ouvrage On chantait Charley Man : la construction des grands voiliers à Québec 1763-1893.
En 2011, l’historienne vient de faire paraître aux éditions GID une biographie du constructeur de navires Narcisse Rosa qui demeurait dans Saint-Roch. Le chantier de Rosa était situé à la Pointe-aux-Lièvres. Au cours de sa carrière, Narcisse Rosa a construit une soixante de navires.
Eileen Reid Marcil donne aux Québécois le goût de découvrir l’histoire à peu près oubliée de leurs ancêtres. Les charpentiers de navire de Québec ont construit les bateaux les plus beaux et les plus solides de l’Empire britannique. Ceux-ci ont circulé pendant des décennies sur toutes les mers du monde jusqu’en Australie et en Inde.
[ À consulter notamment : Conférences de la Société historique de Limoilou : la communauté irlandaise de Québec. ]

Panorama O-N. Montage photo : Jean Cazes, 1er juin 2011, 6h38.

Scènes capturées hier sur le site du
nouveau parc de la Pointe-aux-Lièvres (
grand format, ci-haut, dans
Infoclimat). Un beau déchaînement d’éclairs tôt en matinée!
L’orage illustré ci-bas, vers 19h30, a toutefois évité Limoilou.

[ Billet précédent sur ce thème : Limoilou au fil des saisons (74) : les pommetiers de Maizerets (1) ]
Source : Ville de Québec (Communiqué), 31 mai 2011.
À la suite de plusieurs questions des promoteurs intéressés, la Ville de Québec a apporté [hier] diverses précisions concernant l’appel de propositions préliminaires pour les écoquartiers lancé en décembre dernier. Elle a, entre autres, précisé les critères qui serviront à évaluer les propositions à recevoir des promoteurs immobiliers pour ses deux projets d’écoquartiers, Pointe-aux-Lièvres et Pointe-D’Estimauville.
« On vise la réalisation de projets novateurs qui mettront en valeur les terrains des deux futurs écoquartiers, a expliqué le vice-président du comité exécutif responsable de l’aménagement du territoire, M. François Picard. On souhaite des projets originaux, “jamais vus” et répondant à de hauts standards de qualité. Ces écoquartiers contribueront au développement et au rayonnement de Québec. » (…)
Les promoteurs immobiliers intéressés devront déposer leurs propositions au plus tard le jeudi 30 juin, à 15 h. (…)
[ La suite. À consulter notamment : Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]