Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Moins de stationnement et plus de verdure dans Limoilou

Publié le 11 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)
En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d'embellir le secteur en plantant des dizaines d'arbres le long du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins. Source : Ville de Québec.

En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d

Google MapsNouvelle réjouissante, à suivre dans l’actualité limouloise des prochaines semaines!

En lien avec un projet de coopérative d’habitation déjà annoncé? En complément d’information, ce communiqué de la Ville et la localisation [ci-contre] des deux propriétés à acquérir.

Source : Pierre Pelchat, Le Soleil, 11 mars 2010.

Québec se portera acquéreur d’un terrain de stationnement pouvant loger des dizaines d’automobiles et de deux bâtiments à l’intersection du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins pour les réserver à la construction potentielle de 200 unités de logement. En plus, on se propose d’embellir le secteur en plantant des arbres le long des deux artères.Il en coûtera 2,5 millions $ pour l’acquisition et la décontamination du terrain et la démolition des immeubles actuels. Le vice-président du comité exécutif de la Ville, François Picard, a indiqué, hier, que la Ville récupéra sa mise en vendant le terrain une fois les travaux complétés pour y construire des logements, des bureaux, des locaux commerciaux. Il a ajouté que ces projets représentent des investissements potentiels pouvant s’élever à 70 millions $.

À cela, il faut ajouter d’autres investissements potentiels du côté est du boulevard des Capucins à la suite des changements au zonage pour y permettre la construction d’immeubles de bureaux et commerciaux. M. Picard n’a toutefois pas avancé un échéancier de la réalisation de ces projets. (…)

[ La suite (autres images). À lire entre autres billets : Site du défunt Intermarché : jusqu’à 300 logements à construire? ]

L’hippodrome entre les mains de la Ville

Publié le 10 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, 10 mars 2010.

La Ville de Québec a dû négocier pour récupérer le bail de l'hippodrome des mains d'un syndic de faillite, qui en avait hérité depuis la fin des courses de chevaux. Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve.La Ville de Québec vient de reprendre le contrôle sur son hippodrome.

ExpoCité a racheté pour 10 000 $ lundi le bail d’Attractions hippiques qui avait fait faillite l’an dernier. (…)

Depuis la fin des courses de chevaux, un syndic de faillite a repris les biens de l’entreprise, héritant au passage de son bail. Et comme le contrat de location était encore valide pour une vingtaine d’années encore, il lui aurait donc été possible de relouer l’espace à «n’importe qui pour faire n’importe quoi», expose Richard Côté, vice-président du comité exécutif de Québec. (…)

Le contrôle sur l’hippodrome retrouvé, Richard Côté a préféré se faire discret sur les projets que caresse Québec pour ses installations. «On est à regarder divers scénarios, mais je ne peux pas en dire plus.»

Chose certaine, il faudra être patient avant de voir des activités animer l’endroit, aucun projet ne devant y voir le jour avant quelques années encore.

[ La suite. À lire entre autres billets : La Ville de Québec tente d’expulser Attractions Hippiques. ]

Travaux en cours : édifice du fédéral (3)

Publié le 9 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Panorama NO-NE. Montage photo : Jean Cazes, 9 mars 2010.
Vue en direction SE. Photo : Jean Cazes, 9 mars 2010.À ma grande surprise, ce matin, un chantier en pleine ébullition. Peut-être aurai-je fait preuve de pessimisme avant les Fêtes, en anticipant… au printemps le démarrage des « vrais » travaux d’érection de l’immeuble.

D’imposantes grues témoignent : il y a belle lurette qu’on n’en avait pas vues offrant une telle silhouette dans ce secteur!

[ À lire aussi : Travaux en cours : édifice du fédéral (2) et Édifice du fédéral dans D’Estimauville : image de CCM Architectes. ]

Dézonage du secteur D’Estimauville : l’avenir de la ferme SMA

Publié le 8 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)

Google Maps... Partie sud des terres agricoles de la ferme SMA, avant la démolition des bâtiments, en 2008.

Partie sud des terres agricoles de la ferme SMA, avant la démolition des bâtiments, en 2008. Source : Google Maps.


Une pétition : Sauvegarde du caractère agricole de l’ancienne ferme S.M.A. (719 signataires au moment de la publication de ce billet!).

À suivre dans les prochains jours…

Source : Première heure, Radio-Canada – Québec, 8 mars 2010.

L’ancienne ferme SMA des Soeurs de la charité, située à côté de l’hôpital Robert-Giffard, pourrait être «dézonée» très bientôt. Pour certains, c’est poser un geste irréparable, pour d’autres c’est une occasion unique de développement économique. C’est le sujet du dossier que nous présente le journaliste Hugo Lavoie cette semaine. Claude s’entretient également avec Manon Boulianne, professeure d’anthropologie à l’Université Laval, spécialiste en agriculture urbaine.

[ Le reportage audio (14:47). À lire entre autres billets : La voie bientôt libre pour le parc technologique (ex-ferme SMA). ]

Chronique d’une rivière disparue (4) : Les premiers signes de détérioration de la Lairet

Publié le 8 mars 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)
Source : Archives de la Ville de Québec.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière... Photo prise au début des années 1950, vraisenblablement à l'embouchure de la rivière du côté de l'actuel Parc Lairet. Source : Archives de la Ville de Québec.

La dégradation de la rivière Lairet débute dans les premières décennies du XXe siècle.

En 1898, la Compagnie de l’Exposition Provinciale achète la ferme du juge Bowen pour y tenir sa foire annuelle. Pour avoir accès au site de l’Exposition, la Ville fait construire une ligne de tramway reliant directement le quartier Saint-Roch au site de l’exposition par le Parc Victoria et la Pointe-aux-Lièvres.

Le promoteur immobilier Eugène Leclerc, aussi maire de Limoilou, et son associé Eugène Lamontagne achètent des terres agricoles autour du parc de l’Exposition pour profiter de l’arrivée du tramway. Le projet immobilier du Domaine Lairet est lancé en 1909 face au terrain de l’Exposition et la Compagnie des Terrains d’Orsainville rachète la propriété Parke qui comprend tous les terrains à l’embouchure de la Lairet. Au début des années 1910, une centaine d’habitations sont construites à proximité ou sur les rives du cours d’eau.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière. Plusieurs dépotoirs se créent le long de la rivière, les nouveaux résidents se servent de la rivière comme égout collecteur. La Ville de Québec utilise l’embouchure de la Lairet pour y déposer tous les déchets de la ville dans les années 1930 avant la construction d’un incinérateur. Déjà dans les années 1920, des travaux de diversion du cours de la Lairet sont réalisés pour diminuer le nombre de méandres de la rivière, surtout dans le secteur de la 1ère Avenue, de la rue Saint-Adélard et du Boulevard des Alliés.

Par exemple, en 1938, le citoyen Alphonse Lambert qui demeure sur la rue Lamontagne se plaint à la ville de la présence d’un dépotoir au bout de la rue de l’Acadie. À cette hauteur, le lit de la rivière Lairet est rempli de déchets et de carcasses d’automobile. Les arbres tombés dans la rivière nuisent à l’écoulement des eaux. La Ville reçoit également de nombreuses plaintes d’éboulis, des citoyens tentant d’agrandir leur propriété à même les berges de la rivière.

La situation se corse en 1939 lorsque les religieuses et les médecins de l’hôpital Saint-François-d’Assise, ouvert en 1914, se plaignent au maire de Québec, Lucien Borne. Les Religieuses affirment dans une pétition qu’elles voient toujours venir avec appréhension la saison estivale car la rivière Lairet devient alors un étang marécageux d’où s’exhalent des odeurs fétides. Ces odeurs incommodent fortement les malades et se font plus insistantes durant la nuit, au point de devoir fermer toutes les fenêtres.

L’ingénieur en chef de la ville Édouard Hamel répond aux religieuses qu’il sera très difficile de régler ce problème sans construire un égout collecteur. En effet, les eaux polluées de la Saint-Charles sont refoulées dans la rivière Lairet à marée haute jusqu’à la hauteur de l’hôpital Saint-François-d’Assise.

Lorsque la marée redescend, les déchets et les excréments sont déposés sur les rives de la rivière Lairet. Comme le débit d’eau y est très bas, les déchets sèchent sur place. L’ingénieur prévoit que les plaintes vont devenir plus nombreuses avec l’augmentation de la population. Il affirme « que cette rivière coule présentement à travers un territoire qui se développe rapidement et son parcours est constitué de méandres compliqués sur plus d’un mille et demi ».

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

  • La Lairet en introduction (4 janvier 2010)
  • Les caractéristiques naturelles de la Lairet (18 janvier)
  • L’histoire sur les bords de la Lairet (8 février 2010)
  • Les premiers signes de détérioration de la Lairet (8 mars 2010)
  • Projet de canalisation de la Lairet des années 1940 (à déterminer)
  • La rivière Lairet comme égout à ciel ouvert (à déterminer)
  • Les difficiles années 1950 de la Lairet (à déterminer)
  • Enterrer la Lairet en trois phases (à déterminer)
  • À qui appartient le lit de la rivière Lairet (à déterminer)
  • La Lairet, premier projet de la Révolution tranquille (à déterminer)

Photos en complément

Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Lofts du Couvent : De la tradition à la modernité

Publié le 7 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : Raymond Poirier, VOIR (Québec), 4 mars 2010.

Le projet des Lofts du Couvent a été inauguré. Sa première phase, la revitalisation du lieu, est amorcée. Et, déjà, quelques-unes de ses 97 unités de logement ont été vendues. Des appartements à aire ouverte, à la superficie allant de 650 à 1900 pieds carrés, dont l’architecture et le design feront résolument le pont entre histoire et modernité. (…)

Les Lofts du Couvent: 97 unités modernes qui ne font pas oublier pour autant l'histoire du bâtiment. Source : VOIR.Au coeur du bâtiment, un escalier monumental a été préservé. « On l’a enclavé dans une structure de verre, le plus transparent possible, afin que l’on puisse admirer, de tous les étages, sa structure en fer forgé », observe l’architecte Pierre-André Marquis. (…)

Et pour un tel projet, l’équipe des Lofts du Couvent estime que Limoilou était le quartier tout désigné. « On pourra se sentir hors de la ville, tout en ayant un style de vie urbain, dans un quartier aux facettes multiples », précise-t-elle [Patricia Chamoun, gestionnaire du projet]. D’un côté, proximité du centre-ville. De l’autre, tranquillité d’une vie de quartier. « Limoilou ressemble de très près au Plateau-Mont-Royal », lance de son côté M. [Silviano] Turrin [promoteur du projet]. Avec la première phase du projet entamée, on se prépare maintenant à la prochaine étape: transformer en commerces un second immeuble, adjacent. Un premier pas vers la revitalisation du secteur du boulevard des Capucins. « Avec la Ville de Québec, on a le désir de se le réapproprier. On veut le mettre au vert, en faire un beau boulevard, attrayant. »

[ La suite. À lire entre autres billets : Lofts du Couvent : presque le tiers des unités vendues. ]

L’agrandissement du Centre de foires prend du retard

Publié le 4 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 3 mars 2010.

Le maire Labeaume et les ministres Josée Verner et Sam Hamad ont beau avoir fait la traditionnelle pelletée de terre pour lancer l’agrandissement du Centre de foires [ExpoCité], peu a bougé depuis.

La Ville de Québec attend toujours son permis pour décontaminer le terrain sur lequel le bâtiment sera érigé. Si bien que le projet promis pour l’automne ne sera pas prêt avant le printemps 2011. «On attend toujours le certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement», dit François Moisan, porte-parole de la Ville. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Centre de foires : Un retard et trois millions de plus ]

Transport en commun : priorité banlieue

Publié le 2 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 2 mars 2010.

Québec devra développer en priorité le transport en commun pour desservir sa banlieue avant de penser à implanter un tramway en haute ville, tranche le maire Régis Labeaume.

C’est seulement ainsi que la Ville de Québec arrivera à éviter les problèmes de congestion tout en mettant un frein à l’étalement urbain. (…)

M. Labeaume a profité de son intervention d’une quinzaine de minutes devant le conseil municipal pour assurer que sa démarche ne visait pas à rendre la vie plus difficile aux automobilistes. «On ne combat pas la voiture, on essaie d’améliorer la situation de tout le monde», a-t-il assuré. Québec évalue à 75 000 le nombre de familles qui viendront s’établir sur son territoire d’ici 2031. Si chacune devait se loger dans une maison, il faudrait développer 35 km2 de terrain, soit 5600 terrains de football. Et ce, en plein territoire agroforestier. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Une ville à repenser… ]

Luc Noppen, entre patrimoine et modernité

Publié le 2 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
Jean Cazes, 13 novembre 2009.

École de cirque de Québec. Photo : Jean Cazes, 13 novembre 2009.

Dans les propos nuancés du réputé historien d’architecture, de bons mots sur un symbole tout à fait contemporain de Limoilou : l’École de Cirque (église Saint-Esprit), « citée en exemple partout dans le monde »!

Source : Ça me dit de prendre le temps, Radio-Canada – Québec, 27 février 2010.

Le patrimoine religieux de la ville de Québec est unique en son genre, comme le rappelle le spécialiste Luc Noppen, à Québec pour une conférence sur le sujet.

[ Le reportage radio (12:52). À consulter aussi : Y a-t-il une vie après le couvent? L’avenir s’annonce incertain pour les couvents du Québec. ]

Tunnel : un plus pour D’Estimauville

Publié le 28 février 2010 par Jean CazesCommentaires (1)

Source: Pierre Pelchat, Le Soleil, 27 février 2010.

Le secteur D’Estimauville, qui souffre d’un sous-développement depuis des années, serait grandement avantagé par un tunnel à l’est de Québec et de Lévis, tout en permettant de désengorger les ponts.

«Le lien sous-fluvial aurait une influence sur le projet d’écoquartier dans le secteur D’Estimauville», a-t-on brièvement commenté, hier, au bureau du maire Régis Labeaume.

Pour l’heure, la Ville préfère attendre les conclusions du ministère des Transports sur la possibilité d’un tunnel entre Beauport et l’est de Lévis pour remplacer le pont de l’Île-d’Orléans si l’avenue de réparer et de renforcer le vieux pont ne devait pas être retenue. (…)

[ La suite. À consulter aussi : Le « Secteur D’Estimauville » : parcours vidéo. ]