Le rapprochement est facile, j’en conviens : rien à voir, bien sûr, avec le fameux symbole d’actualité… À suivre!
[ À lire aussi : Le MTQ s'occupera du boulevard Hamel devant le nouvel amphithéâtre. ]

[ À lire aussi : Le MTQ s'occupera du boulevard Hamel devant le nouvel amphithéâtre. ]
(…) Michael Doyle a déposé l’an dernier un mémoire de maîtrise sur la présence grandissante de l’Internet sans fil dans les lieux publics de la capitale. Selon lui, ce phénomène représente une expérience foncièrement sociale.
Je pense, dit-il, que le Wi-Fi plaît à l’être social et mobile qu’est l’humain parce qu’il satisfait un désir d’être en public, entouré d’inconnus dans une ambiance conviviale, tout en offrant un moyen de communiquer à distance avec ses proches. C’est comme si la socialisation se faisait à des niveaux réel et virtuel en parallèle.»
Lors de sa recherche, Michael Doyle a analysé la base de données de ZAP Québec et déterminé les lieux Wi-Fi les plus populaires à Québec. Les principaux se trouvent dans les catégories suivantes: café-restaurant-bar, centre communautaire, bibliothèque, parc et place publique. La plupart sont situés dans les secteurs Saint-Jean-Baptiste, Vieux-Limoilou et Vieux-Québec. (…)
[ La suite. À lire aussi : Réinventer la ville – Le Wi-Fi, c’est branché. ]
Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 14 avril 2012.
(…) «Le locatif ordinaire est mort», lance l’économiste François Bernier de l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ). «Depuis dix ans, la construction d’immeubles locatifs, ça va mal, ça va très mal.»
Le phénomène des condominiums a littéralement dévasté le marché locatif depuis le début des années 1980. À l’époque, 77 % des appartements construits en ville visaient le marché locatif, contre 20 % pour les copropriétés. En 2011, la tendance s’est inversée. Les condominiums raflent 64 %, les appartements à louer 30 %. (…)
Une crise invisible?
Dans la région de capitale, où le taux d’inoccupation est particulièrement bas, la SCHL a remarqué par ailleurs que l’offre de nouveaux appartements avait beaucoup augmenté dans le créneau de l’appartement haut de gamme.
Pendant ce temps, le marché de l’appartement ordinaire abordable se rétrécit. «Il y a un fossé entre le logement social où on a une aide directe et le logement locatif pour personnes aisées», explique le professeur de gestion immobilière François DesRosiers, de l’Université Laval.
Le choix des locataires est d’autant plus restreint par l’arrivée massive de nouveaux ménages à Québec et en particulier d’immigrants à Montréal. Et pour couronner le tout, beaucoup d’appartements locatifs ont été convertis en condominiums, ce qui limite encore plus les options. (…)
[ La suite. À lire notamment : Un parc locatif fragilisé à Québec. ]
Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil, 17 avril 2012.
«On ne fera pas payer les gens pour entrer dans les parcs de la Ville, on n’est pas fous!» Régis Labeaume le jure et le répète : les coupes pour économiser ne toucheront «jamais» aux services aux citoyens. Quoi qu’en dise la note interne qui a mis le feu aux poudres et mené les cols bleus à voter sur un mandat de grève dès ce soir.
Les cols bleus décident d’avoir un vote de grève sur un document de travail. C’est assez extraordinaire», a lancé le maire hier. «Les dirigeants syndicaux ne vivent pas sur la même planète que nous. Je ne sais pas s’ils le savent», a poursuivi M. Labeaume en se disant convaincu que «la population ne comprend pas du tout où ils s’en vont». (…)
[ La suite. À lire aussi : Ville de Québec : des idées de coupes à la tonne. ]
Source : Radio-Canada, 14 avril 2012.
(…) La rue Soumande, au nord du futur amphithéâtre, est dans la mire du maire de Québec, Régis Labeaume. (…)
Le maire songe à une artère plus conviviale qui pourrait générer de l’activité économique ou résidentielle. Dans les prochaines années, le ministère des Transports du Québec doit procéder au remplacement du viaduc qui passe au-dessus de l’autoroute Laurentienne, ce qui pourrait donner le coup d’envoi à une réfection majeure du secteur.
Inquiétudes à Limoilou
Des commerçants de Limoilou s’inquiètent du développement dans le secteur de l’amphithéâtre. Ils préféreraient que le pôle d’activités se développe dans les environs de la 3e Avenue.
Je trouve ça bizarre qu’on parle de la rue Soumande. J’aurais aimé du maire Labeaume qu’il parle de la 3e Avenue », déplore Alain Slythe, un commerçant de la 3e Avenue. (…)
[ La suite (reportage vidéo). À lire notamment : L'amphithéâtre à l'hippodrome : moins cher, mais «isolé». ]
Source : Valérie Gaudreau, Le Soleil, 12 avril 2012.
On a pu avoir une petite idée de l’intérieur du futur amphithéâtre ce matin. L’architecte au dossier a présenté une vidéo et quelques plans du bâtiment dont l’enceinte s’annonce dégagée et largement fenestrée. (…)
Les images présentées, les premières à détailler l’allure intérieure de l’amphithéâtre, montrent un espace dégagé, où la configuration de l’aréna permet au public de toujours voir la glace même pendant les déplacements. Cette cursive ouverte sur 360 degrés est inspirée du Consol Energy Center de Pittsburgh, un amphithéâtre cité comme référence pour Québec. (…)
Décision à prendre sur la façade
Aucune image de l’extérieur n’a toutefois été montrée aujourd’hui. Le maire Labeaume a réaffirmé la volonté de la Ville de conserver la façade de l’hippodrome. Cette façade datant de 1917 ne résistera toutefois pas à l’excavation et au compactage des sols nécessaire dans ce secteur. (…)
[ La suite (incluant vidéo). Le document PDF de la présentation préliminaire. À lire aussi : Amphithéâtre : 10 questions... au cas où. ]
Source : François Bourque, Le Soleil, 12 avril 2012.
Après plus d’un an d’attente, le directeur du projet d’amphithéâtre, Jacques A. Bédard, va finalement répondre aujourd’hui aux questions des élus de la Ville de Québec.
Je suis sûr que ce ne sont pas les questions qui manquent. Mais au cas où il resterait du temps, j’ajoute les miennes. (…)
2. Combien coûte l’amphithéâtre?
Je veux dire l’ensemble des coûts de l’amphithéâtre. Pas seulement le chiffre officiel de 400 millions $ que le maire Régis Labeaume répète pour montrer qu’il respecte le budget, mais que nous savons incomplet.
Je ne parlerai pas ici des coûts supplémentaires assumés par Quebecor et qui augmentent la valeur de l’amphithéâtre.
Je parle des coûts publics, cachés ou afférents :
déménagement du Ludoplex;
réaménagement des bretelles d’autoroute par le ministère des Transports du Québec;
réaménagement des voies de circulation municipales;
réaménagement des terrains d’ExpoCité;
démolition du Colisée actuel;
construction de stationnements «protégés» additionnels si une équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH) débarque;
salaires des employés de la Ville et du gouvernement «dégagés» de leurs tâches habituelles;
aménagement des vestiaires dans l’éventualité où il n’y a pas d’équipe de la LNH (s’il y en a une, c’est Quebecor qui paiera). (…)
[ La suite. À consulter notamment : Québec : un amphithéâtre plus petit pour éviter les dépassements de coûts. ]
Au risque de me faire (encore) quelques « amis », j’ai tout de suite pensé « Pas dans ma cour! » en parcourant rapidement cet article. Me semble que l’on parle ici, oui, d’un bâtiment fermé qui masquerait un site aux allures – n’ayons pas peur des mots – de dépotoir à ciel ouvert!
Bon, les récriminations des quelques citoyens présents étaient peut-être fondées, mais je n’ai pas assisté à ladite assemblée. À suivre.
* * *
Le projet d’AIM Québec loin de faire l’unanimité (Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, 11 avril 2012.)
Dénonçant avec vigueur le projet d’agrandissement d’AIM Québec, une trentaine de citoyens de Limoilou ont exprimé leur mécontentement à l’égard de la demande de modification de zonage qui pourrait permettre à l’entreprise de doubler presque la superficie de ses bâtiments. L’objectif principal est d’intégrer le travail à l’intérieur.
La plupart des questions et commentaires de cette assemblée spéciale du conseil de quartier Maizerets pointaient dans la même direction, à savoir le bruit engendré par le camionnage lourd et la poussière générée par les activités d’AIM Québec. (…)
[ La suite. À consulter aussi : Entretien avec Suzanne Verreault (2 de 3) : boulevard des Capucins et zone industrielle et Revitalisation de la zone industrielle Maizerets-Vieux-Limoilou : Boulevard Montmorency. ]

Coin gauche, en bas : site du deuxième immeuble du fédéral. Photo (pour Le soleil) : Yves Tremblay, photohelico.com.
Le gouvernement fédéral reporte à l’automne 2012 l’annonce de la construction de son nouvel immeuble de fonctionnaires à Québec, un deuxième retard en un an, a appris Le Soleil. Ottawa confirme par ailleurs que les deux projets finalistes ont opté pour le secteur D’Estimauville, tel que le souhaitait la Ville de Québec.
Le promoteur derrière le premier édifice, l’entreprise de Québec GM Développement, ne sera pas dans la course pour ce deuxième tour de piste dans ce quartier en revitalisation.
Les deux finalistes sont Broccolini et Kevlar. (…)
La Ville de Québec a insisté à de nombreuses reprises auprès du gouvernement fédéral pour que cet édifice soit érigé tout près de l’immeuble initial. Québec a lancé la semaine dernière des travaux de décontamination de 414 000 $ sur un terrain vacant à l’intersection du boulevard Sainte-Anne et du boulevard D’Estimauville afin d’accueillir l’immeuble fédéral. La venue de cet édifice de près de 10 000 mètres carrés – prévu en 2015 – favorisera la mise en oeuvre de l’écoquartier D’Estimauville, estime Québec.
[ La suite. À consulter notamment : Entretien avec Suzanne Verreault (3 et fin) : secteurs des écoquartiers. ]

Intersection 3e Avenue et chemin de la Canardière, 20 août 1946. Vue en direction NE. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
Ci-bas, une photo comparative en date du 1er novembre 2011… 65 ans plus tard! Rappelons que les commerces, à cette intersection, sont depuis peu regroupés au sein de la SDC 3e Avenue Limoilou.
Se référer aussi à la mosaïque d’orthophotographies de 1948.
[ Billet précédent sur le thème des années 1940 : un hiver neigeux dans Maizerets. ]
Source : Karine Gagnon – Agence QMI, TVA Nouvelles, 4 avril 2012.
L’idée est venue d’un auditeur de CHOI, qui a inspiré illico le maire de Québec, en quête d’une façon de souligner la construction du nouvel amphithéâtre. C’est ainsi que sera organisé le grand rassemblement «J’ai ma pelle», qui aura lieu à l’hippodrome le 2 septembre.
«Ça fait des semaines que je pense à ça, et ce que j’aime là -dedans, c’est que les gens vont venir faire la pelletée de terre de leur amphithéâtre, ce sera le début de leurs travaux, c’est leur investissement, c’est leurs taxes», s’est enthousiasmé Régis Labeaume, mercredi. (…)
[ La suite. À consulter notamment : Québec : un amphithéâtre plus petit pour éviter les dépassements de coûts. ]
Source : Pierre Couture, Le Soleil, 6 avril 2012.
C’est une véritable guerre de tranchées qui se dessine dans le but d’acquérir l’usine Stadacona de Québec. Deux groupes indiens sont maintenant en lice pour acquérir l’usine de pâtes et papiers fermée depuis le 9 décembre.
D’après nos informations, l’usine pourrait passer aux mains de la société Kejriwal Paper. Ce groupe indien mené par l’homme d’affaires Rahul Kejriwal entend déposer au cours des prochains jours une lettre d’intention au syndic Ernst&Young pour acquérir l’usine Stadacona. (…)
[ La suite. À lire aussi : Promesse de réouverture de l’usine de Québec de Papiers White Birch. ]
Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 3 avril 2012.
Les terrains lourdement contaminés du futur éco-quartier de Pointe-aux-Lièvres ont été retirés du projet par la Ville de Québec.
D’une superficie de près de 10 000 m2, ces terrains nécessitaient des travaux de décontamination estimés à plus de 10 millions de dollars. Ces coûts devaient être assumés par les promoteurs qui allaient remporter l’appel d’offres en cours pour développer le quartier.
Or, la semaine dernière, la Ville de Québec a fait savoir aux consortiums qui sont dans la course que le lot en question était retiré du projet. (…)
Situé aux abords de la Rivière-Saint-Charles, l’éco-quartier de Pointe-aux-Lièvres est situé à la jonction des quartiers Limoilou et Saint-Roch. Les promoteurs désireux de développer la phase 1 du projet ont jusqu’au 30 avril pour faire leurs offres à la Ville. (…)
[ La suite. À lire notamment : Écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres : livraison au plus tard en… 2023 et Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]
Telle que soulignée par un lecteur de Québec Urbain dans ce billet. Pas clair pour moi, dans le document, s’il s’agit d’une « vieille » proposition pour l’édifice déjà érigé ou pour la deuxième phase qui serait vraisemblablement érigée sur le site de l’ancien Canadian Tire (ci-bas, à gauche) dans l’hypothèse du choix du secteur D’Estimauville.
* * *
Source : Atelier 21 (document PDF, p. 17.)
Cette proposition pour la construction d’un édifice à bureaux de 7 étages abritant les bureaux des Travaux publics et services gouvernementaux du Canada s’inscrit dans la démarche de revitalisation du secteur D’Estimauville telle que définie par la Ville de Québec. Élaboré à partir des principes de développement durable, ce projet se base sur une vision à long terme du rôle de l’architecture dans la définition du nouveau pôle administratif et de recherche dont il marque la première étape.
L’approche architecturale privilégie une approche plus classique de la ville mettant en valeur la densité urbaine, les transports actifs et la multifonctionnalité des espaces tout en limitant l’empreinte environnementale de l’édifice par l’implantation de stratégies de contrôle passives et actives.
[ À lire aussi : Secteur D'Estimauville : nouveau retard pour (le deuxième) immeuble fédéral et Nouvel immeuble fédéral à Québec : six propositions sur la table. ]
Source : Marie-Claude Boileau, Carrefour de Québec, 29 mars 2012.
Le quartier Maizerets suscite l’intérêt des promoteurs immobiliers. Plusieurs projets verront le jour au cours des prochains mois. Une situation qui ravit la conseillère du district, Ginette Picard-Lavoie.
Est-ce la disponibilité des terrains, l’arrivée de nombreux fonctionnaires, l’attrait du projet d’écoquartier qui les attire? Difficile à dire, mais plusieurs affiches annonçant différents développements immobiliers ont été installées. Pour la conseillère municipale du district Maizerets-Lairet, GINETTE PICARD-LAVOIE, est heureuse de voir cet engouement. Toutefois, elle tempère son enthousiasme. «Il y a beaucoup de condominiums, par contre. Il faudrait aussi du locatif ou à des prix abordables pour les condos», mentionne-t-elle. (…)
[ La suite. Entre autres chantiers cités qui font l'objet d'un suivi : Travaux en cours : phase I du développement résidentiel Mont-Thabor (2), Travaux en cours : Les Condos de Napoléon (1) et Site de l’ex-église Saint-Pie-X : des images du futur complexe résidentiel. ]