Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Usine Stadacona de Papiers White Birch : pas de fermeture à l’horizon

Publié le 13 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Gilbert Leduc, Le Soleil, 13 mars 2010.

Daniel Boucher, de l'usine Stadacona de la société Papiers White Birch, assure que l'entreprise a les reins assez solides «pour se rendre jusqu'à la sortie du processus de restructuration». Photothèque Le Soleil.«Au moment où l’on se parle, il n’y a aucune fermeture de prévue. Quelle sera la situation au mois d’avril et au mois de mai? Ça, personne ne le sait.»

Vice-président aux ressources humaines, aux communications et à la logistique à l’usine Stadacona de Québec de la société Papiers White Birch, Daniel Boucher se fait rassurant.

Pour éviter la faillite, le papetier s’est placé, le 23 février dernier, sous la protection des tribunaux.

«Que l’on soit sous la protection des tribunaux ou pas, il n’y a pas de différence au niveau des opérations. C’est business as usual. Le carnet de commandes est plein jusqu’à la fin du mois de mars. Et rien ne dit qu’il n’y aura pas de nouvelles commandes pour les autres mois», précise M. Boucher. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : L’usine à papier de Limoilou au fil du temps. ]

École de cirque de Québec : campagne de financement, 24 mars 2010

Publié le 13 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

L’École de cirque de Québec prend un nouvel envol! (Source : Mercure Communication, 2 mars 2010.)

Photo : David Cannon.Devenue au fil du temps un élément essentiel au dynamisme culturel de la région de Québec, l’École de cirque de Québec profite de son 15ème anniversaire pour procéder au lancement de sa première campagne de financement et invite le monde des affaires de la Vieille Capitale à l’appuyer afin qu’elle puisse continuer à rayonner et à se développer. (…)

L’École a décidé d’organiser une soirée bénéfice le mercredi 24 mars à 19h. Sous la présidence d’honneur de monsieur Jean-Paul L’Allier, cet événement, qui se tiendra à l’ÉCQ située dans l’ancienne église Saint-Esprit à Limoilou, est le coup d’envoi de la campagne de financement 2010-13 de la Fondation de l’École de cirque de Québec, dont les revenus serviront principalement au développement de la mission sociale de l’organisme, au soutien financier de ses étudiants ainsi qu’au maintien de ses infrastructures. (…)

Informations :
Sophie Bernier (418 525-0101, poste 240)
sbernier@ecoledecirque.com

[ La suite. À lire aussi : Les arts du cirque pour des handicapés intellectuels. ]

Moins de stationnement et plus de verdure dans Limoilou

Publié le 11 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (1)
En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d'embellir le secteur en plantant des dizaines d'arbres le long du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins. Source : Ville de Québec.

En plus de de la construction potentielle de 200 unités de logements, la Ville de Québec se propose d'embellir le secteur en plantant des dizaines d'arbres le long du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins. Source : Ville de Québec.

Google MapsNouvelle réjouissante, à suivre dans l’actualité limouloise des prochaines semaines!

En lien avec un projet de coopérative d’habitation déjà annoncé? En complément d’information, ce communiqué de la Ville et la localisation [ci-contre] des deux propriétés à acquérir.

Source : Pierre Pelchat, Le Soleil, 11 mars 2010.

Québec se portera acquéreur d’un terrain de stationnement pouvant loger des dizaines d’automobiles et de deux bâtiments à l’intersection du chemin de la Canardière et du boulevard des Capucins pour les réserver à la construction potentielle de 200 unités de logement. En plus, on se propose d’embellir le secteur en plantant des arbres le long des deux artères.Il en coûtera 2,5 millions $ pour l’acquisition et la décontamination du terrain et la démolition des immeubles actuels. Le vice-président du comité exécutif de la Ville, François Picard, a indiqué, hier, que la Ville récupéra sa mise en vendant le terrain une fois les travaux complétés pour y construire des logements, des bureaux, des locaux commerciaux. Il a ajouté que ces projets représentent des investissements potentiels pouvant s’élever à 70 millions $.

À cela, il faut ajouter d’autres investissements potentiels du côté est du boulevard des Capucins à la suite des changements au zonage pour y permettre la construction d’immeubles de bureaux et commerciaux. M. Picard n’a toutefois pas avancé un échéancier de la réalisation de ces projets. (…)

[ La suite (autres images). À lire entre autres billets : Site du défunt Intermarché : jusqu’à 300 logements à construire? ]

Souvenirs d’enfance (5) : Un p’tit gars de Limoilou et la révolution hongroise

Publié le 10 mars 2010 par Julien DallaireCommentaires (1)

Novembre 1956. Les chars d’assaut soviétiques envahissent Budapest et mettent fin au rêve de libération du joug soviétique que les Hongrois entretiennent depuis à peine 10 jours…

L'Action catholique du 6 novembre 1956.J’ai 10 ans à l’époque et franchement, mes pensées sont loin de la Hongrie. J’en ai entendu parler comme ça aux nouvelles de Radio-Canada ou dans les journaux (ci-contre, L’Action catholique du 6 novembre 1956), mais tout cela est bien loin de mes préoccupations…

Un samedi matin, j’apprends que mon père doit prendre livraison d’une importante commande d’épicerie qui doit être livrée à Lévis. Cette commande a été faite Chez Nolin (coin 4e Avenue et 12e Rue) et mon père a obtenu que M. Nolin utilise son station-wagon qui sera rempli à ras bord. Je peux faire partie du voyage. C’est un cadeau du ciel…

C’est à la toute fin que je suis mis au courant de la raison de ce voyage « extraordinaire ». Mon père travaille au Canadien National. Il est responsable de l’approvisionnement des trains de voyageurs en partance de Québec pour Montréal, l’Abitibi ou Chicoutimi. Il a reçu un mandat spécial : fournir en denrées un train rempli de réfugiés hongrois qui ont fui leur pays et veulent s’établir ici au Canada. Ils sont arrivés par bateau à Halifax et y ont pris le train. Lévis est un arrêt obligatoire sur le long chemin qui les mènera vers l’Ouest canadien. Le gouvernement leur vient en aide… Et le les vois, à travers les fenêtres des wagons, le regard vide, fascinés par ce nouveau monde de richesses qu’ils découvrent.

Ce n’est qu’une anecdote dans la vie d’un p’tit cul… Mais c’est avec le recul que cette petite histoire prend toute son importance. « C’est vrai, ça m’rappelle… ».

[ À lire aussi : Souvenirs d’enfance (4) : La messe de 9 heures. ]

Chronique d’une rivière disparue (4) : Les premiers signes de détérioration de la Lairet

Publié le 8 mars 2010 par Réjean LemoineCommentaires (0)
Source : Archives de la Ville de Québec.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière... Photo prise au début des années 1950, vraisenblablement à l'embouchure de la rivière du côté de l'actuel Parc Lairet. Source : Archives de la Ville de Québec.

La dégradation de la rivière Lairet débute dans les premières décennies du XXe siècle.

En 1898, la Compagnie de l’Exposition Provinciale achète la ferme du juge Bowen pour y tenir sa foire annuelle. Pour avoir accès au site de l’Exposition, la Ville fait construire une ligne de tramway reliant directement le quartier Saint-Roch au site de l’exposition par le Parc Victoria et la Pointe-aux-Lièvres.

Le promoteur immobilier Eugène Leclerc, aussi maire de Limoilou, et son associé Eugène Lamontagne achètent des terres agricoles autour du parc de l’Exposition pour profiter de l’arrivée du tramway. Le projet immobilier du Domaine Lairet est lancé en 1909 face au terrain de l’Exposition et la Compagnie des Terrains d’Orsainville rachète la propriété Parke qui comprend tous les terrains à l’embouchure de la Lairet. Au début des années 1910, une centaine d’habitations sont construites à proximité ou sur les rives du cours d’eau.

Avec l’urbanisation arrive la pollution de la rivière. Plusieurs dépotoirs se créent le long de la rivière, les nouveaux résidents se servent de la rivière comme égout collecteur. La Ville de Québec utilise l’embouchure de la Lairet pour y déposer tous les déchets de la ville dans les années 1930 avant la construction d’un incinérateur. Déjà dans les années 1920, des travaux de diversion du cours de la Lairet sont réalisés pour diminuer le nombre de méandres de la rivière, surtout dans le secteur de la 1ère Avenue, de la rue Saint-Adélard et du Boulevard des Alliés.

Par exemple, en 1938, le citoyen Alphonse Lambert qui demeure sur la rue Lamontagne se plaint à la ville de la présence d’un dépotoir au bout de la rue de l’Acadie. À cette hauteur, le lit de la rivière Lairet est rempli de déchets et de carcasses d’automobile. Les arbres tombés dans la rivière nuisent à l’écoulement des eaux. La Ville reçoit également de nombreuses plaintes d’éboulis, des citoyens tentant d’agrandir leur propriété à même les berges de la rivière.

La situation se corse en 1939 lorsque les religieuses et les médecins de l’hôpital Saint-François-d’Assise, ouvert en 1914, se plaignent au maire de Québec, Lucien Borne. Les Religieuses affirment dans une pétition qu’elles voient toujours venir avec appréhension la saison estivale car la rivière Lairet devient alors un étang marécageux d’où s’exhalent des odeurs fétides. Ces odeurs incommodent fortement les malades et se font plus insistantes durant la nuit, au point de devoir fermer toutes les fenêtres.

L’ingénieur en chef de la ville Édouard Hamel répond aux religieuses qu’il sera très difficile de régler ce problème sans construire un égout collecteur. En effet, les eaux polluées de la Saint-Charles sont refoulées dans la rivière Lairet à marée haute jusqu’à la hauteur de l’hôpital Saint-François-d’Assise.

Lorsque la marée redescend, les déchets et les excréments sont déposés sur les rives de la rivière Lairet. Comme le débit d’eau y est très bas, les déchets sèchent sur place. L’ingénieur prévoit que les plaintes vont devenir plus nombreuses avec l’augmentation de la population. Il affirme « que cette rivière coule présentement à travers un territoire qui se développe rapidement et son parcours est constitué de méandres compliqués sur plus d’un mille et demi ».

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Billets publiés et en projet dans cette rubrique

  • La Lairet en introduction (4 janvier 2010)
  • Les caractéristiques naturelles de la Lairet (18 janvier)
  • L’histoire sur les bords de la Lairet (8 février 2010)
  • Les premiers signes de détérioration de la Lairet (8 mars 2010)
  • Projet de canalisation de la Lairet des années 1940 (à déterminer)
  • La rivière Lairet comme égout à ciel ouvert (à déterminer)
  • Les difficiles années 1950 de la Lairet (à déterminer)
  • Enterrer la Lairet en trois phases (à déterminer)
  • À qui appartient le lit de la rivière Lairet (à déterminer)
  • La Lairet, premier projet de la Révolution tranquille (à déterminer)

Photos en complément

Principales sources pour cette chronique : Archives de la ville de Québec et de l’hôpital Saint-François d’Assise. Dossiers de correspondance des maires Lucien Borne et Wilfrid Hamel. Le Courrier de Limoilou, L’Action Catholique et Le Soleil de l’époque.

[ À lire : Réjean Lemoine : chroniqueur urbain pour MonLimoilou! et Vue aérienne de Limoilou en 1948. ]

Lofts du Couvent : De la tradition à la modernité

Publié le 7 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (3)

Source : Raymond Poirier, VOIR (Québec), 4 mars 2010.

Le projet des Lofts du Couvent a été inauguré. Sa première phase, la revitalisation du lieu, est amorcée. Et, déjà, quelques-unes de ses 97 unités de logement ont été vendues. Des appartements à aire ouverte, à la superficie allant de 650 à 1900 pieds carrés, dont l’architecture et le design feront résolument le pont entre histoire et modernité. (…)

Les Lofts du Couvent: 97 unités modernes qui ne font pas oublier pour autant l'histoire du bâtiment. Source : VOIR.Au coeur du bâtiment, un escalier monumental a été préservé. « On l’a enclavé dans une structure de verre, le plus transparent possible, afin que l’on puisse admirer, de tous les étages, sa structure en fer forgé », observe l’architecte Pierre-André Marquis. (…)

Et pour un tel projet, l’équipe des Lofts du Couvent estime que Limoilou était le quartier tout désigné. « On pourra se sentir hors de la ville, tout en ayant un style de vie urbain, dans un quartier aux facettes multiples », précise-t-elle [Patricia Chamoun, gestionnaire du projet]. D’un côté, proximité du centre-ville. De l’autre, tranquillité d’une vie de quartier. « Limoilou ressemble de très près au Plateau-Mont-Royal », lance de son côté M. [Silviano] Turrin [promoteur du projet]. Avec la première phase du projet entamée, on se prépare maintenant à la prochaine étape: transformer en commerces un second immeuble, adjacent. Un premier pas vers la revitalisation du secteur du boulevard des Capucins. « Avec la Ville de Québec, on a le désir de se le réapproprier. On veut le mettre au vert, en faire un beau boulevard, attrayant. »

[ La suite. À lire entre autres billets : Lofts du Couvent : presque le tiers des unités vendues. ]

Limoilou au fil des saisons (38) : hiver 2007-2008, hiver 2009-2010… (2)

Publié le 6 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

3e Avenue, direction E. Photo : Jean Cazes, 6 mars 2008.3e Avenue, direction E. Photo : Jean Cazes, 5 mars 2010.
Photo de gauche en date du 6 mars 2008, telle que publiée dans Infoclimat, le journal Le Devoir et Québec Urbain. Quelque 455 cm tombés; on flirtait alors avec le record absolu de neige enregistré en une saison à l’aéroport de Québec, et ce, avant l’arrivée de deux autres tempêtes!

Photo de droite prise le 5 mars 2010. À peine 160 cm cette saison, et le « printemps » précoce devrait s’étirer encore sur plusieurs jours…

[ À lire aussi : Limoilou au fil des saisons (37) : tempête « printanière ». ]

Soupe & Cie a son Lip Dub!

Publié le 5 mars 2010 par Arnaud BertrandCommentaires (3)

Soupe & Cie
522, 3e Avenue
418 948-8996

Important renouvellement au conseil de quartier du Vieux-Limoilou!

Publié le 4 mars 2010 par Erick RivardCommentaires (1)

LogoC’est le 8 mars prochain qu’aura lieu l’assemblée générale annuelle du Conseil de quartier du Vieux-Limoilou à compter de 19h30 à la salle 206 du centre communautaire Ferland. C’est à cette occasion qu’aura aussi lieu l’élection des administrateurs puisqu’à chaque deux ans, tous les administrateurs du conseil de quartier doivent être élus au suffrage des membres : les résidants du quartier. Le conseil de quartier est composé de 9 personnes : 4 postes sont réservés aux résidantes, 4 postes sont réservés aux résidants et 1 poste est comblé par une personne du milieu commercial, industriel et institutionnel.

Pour les postes des résidants, aux termes de la période de mise en candidature, quatre (4) personnes ont déposé leur bulletin de mise en candidature. Messieurs Jean-François Darche, Frédéric Mazeron, Érick Rivard et Yves Turcotte sont élus sans opposition au sein du conseil de quartier. Pour ce qui est du poste réservé au milieu commercial, industriel et institutionnel, M. Michel Filteau du commerce Atelier Vidéo Laser a été élu sans opposition.

Cependant, six (6) candidates se disputeront les quatres sièges réservés aux résidantes. (…)

[ La suite. À lire aussi : Mars : élections générales aux conseils de quartier. ]

L’usine à papier de Limoilou au fil du temps

Publié le 3 mars 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
Photo : Jean Cazes, 9 novembre 2007.

Statue de Simon Bolivar (face au Palais de justice) et vue rapprochée sur Papiers Stadacona. Photo : Jean Cazes, 9 novembre 2007.

En complément de cet article publié tout récemment dans Le Soleil. On y précise cependant que «White Birch s’attend à ce que ses activités se poursuivent normalement»…

L’usine à papier de Limoilou au fil du temps (Source : Jean Pascal Lavoie, Le Soleil, 25 février 2010.)

C’est en 1927 que naît l’usine de papier de Limoilou, avec la construction par l’Anglo Canadian Pulp and Paper d’un moulin à papier près de l’endroit où la rivière Saint-Charles se jette dans le Saint-Laurent. Un an plus tard, l’Anglo se dote d’un club de hockey, les As de Québec, dont le nom est dérivé d’Anglo Canadian Employees (ACES). (…)

Au début de 2001, le courtier en énergie Enron, le même qui fera faillite quelques mois plus tard après le dévoilement de nombreuses fraudes, acquiert les installations. L’usine de Québec ne portera cependant jamais le nom d’Enron et devient plutôt Papiers Stadacona. (…)

Aujourd’hui, environ 600 personnes travaillent dans les installations de Limoilou.

[ La suite. À lire aussi : Souvenirs d’enfance (2) : En cette soirée de mai 195... ]