Le Blogue de Limoilou :: Art urbain
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Une murale à Lévasion St-Pie X

Publié le 27 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Marie-Claude Boileau, Carrefour de Québec, 27 février 2012.

Les participants du Projet murale 2012 ont tenu le vernissage de leur dernière œuvre, le 17 février, à Lévasion Saint-Pie X. Ceux-ci ont mis de la vie sur les murs du Café-rencontre La Grenouille en peignant différents tableaux très colorés et remplis de petits personnages.

La musique, le sport et la fête UniCité sont des thèmes abordés dans la fresque. Les sept muralistes termineront sous peu lors formation par la recherche d’un emploi ou l’inscription à l’école. Rappelons qu’il s’agit d’un projet de réinsertion sociale du Centre Jacques-Cartier soutenu par Services Canada. Une nouvelle cohorte pourrait être mise sur pied l’été prochain.

[ À lire notamment : La murale de l’école Jean-de-Brébeuf. ]

Nouvelle oeuvre d’art public devant le Centre de foires d’ExpoCité

Publié le 21 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

« Où vont vos impôts? – 200 000 $ pour 12 mâts – Une nouvelle oeuvre d’art public prendra bientôt place devant le Centre de foires d’ExpoCité » est le titre exact de cet article. Excès de populisme toujours trop facile et ici, déplacé?

* * *

Source : Marc-André Gagnon, Le Journal de Québec, 20 février 2012.

La Ville de Québec a engagé près de 200 000 $ pour l’installation d’une douzaine de mâts en acier inoxydable – une œuvre d’art public – devant le Centre de foires d’ExpoCité, dans le cadre de ses travaux d’agrandissement.

Baptisée « Rêves en fête », l’œuvre signée par l’artiste montréalais Michel Goulet devrait être complétée d’ici le mois de juin.

À l’extrémité des mâts seront rattachés « de grands rubans blancs, noués comme on noue un ruban à son doigt pour se rappeler de quelque chose », a expliqué l’artiste Michel Goulet, en entrevue avec le Journal. (…)

[ La suite. ]

Trésors d’arrière-cours (5) : Le « sous-bois zen » de Jean Gaudreau

Publié le 17 septembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

En complément du reportage de Viviane Asselin, le mois dernier, portant sur l’oeuvre de l’artiste-peintre limoulois.

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Du toit-terrasse de son duplex localisé dans Maizerets, nous constatons avec quelle rapidité ont proliféré arbres et autres plantes de l’arrière-cour de Jean Gaudreau. La nature est décidément forte, implacable : l’aménagement de ce « boisé », avec son bassin d’eau, ne remonte pourtant qu’à une douzaine d’année!

L’artiste-peintre raconte avoir acquis sa propriété au milieu des années 1990. Au rez-de-chaussée de l’immeuble, il installe un atelier qui à l’époque, s’ouvrait sur un classique et « peu inspirant » terrain gazonné. Jean Gaudreau entreprend plus tard une radicale « renaturalisation » des lieux en débutant bien sûr, avec l’aide d’un jardinier d’expérience, par l’arrière-cour. Ces travaux engloberont ultérieurement l’ajout de la terrasse sur le toit. « Je voulais que ça devienne une forêt sauvage. Au départ, j’ai dessiné les plans qui sont à l’origine du bassin. C’était un gros chantier; il a même fallu excaver le trou avec une mini excavatrice puis une grosse pépine ». Le terrain de quelque 7 500 pieds carrés a nécessité « six ou sept voyages de terre » avant la pose de galets en pierres de silice pour les « sentiers » et coins repos qui ajoutent aujourd’hui au cachet du site.

Principal attrait de l’arrière-cour, le bassin avec sa fontaine qui peut jaillir à l’année. À l’exemple des poissons rouge d’André Lemieux, quelque 200 carpes japonaises survivent parfaitement au rude hiver québécois au fond du plan d’eau! Une trentaine d’arbres déjà matures, essentiellement des érables à Giguère et bouleaux qui ont succédé à des lilas et pommiers, procurent l’ombrage nécessaire à la croissance optimale des monardes, hostas, iris et autres plantes de sous-bois ou de milieu humide auxquelles se sont ajoutées au fil des ans plusieurs espèces indigènes.

En somme, à micro échelle, au cœur de Limoilou, Jean Gaudreau a recréé chez lui un écosystème tout neuf abritant un attrayant bassin avec sa gracieuse fontaine.

Un lieu à l’image de l’artiste!

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[ Billet précédent sur ce thème : Le jardin à l'anglaise d'André Lemieux. ]

Baie de Beauport : une oeuvre du sculpteur Pierre Bourgault

Publié le 31 juillet 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Bateau-poisson de Pierre Bourgault. Vue en direction N. Photo : Jean Cazes, 28 juillet 2011.


Pierre Bourgault, homme du territoire (Source : Nathalie Côté, Le Soleil, 3 août 2008.)

(…) «L’art pose des questions sans donner de réponse» rappelle [Pierre] Bourgault devant la sculpture Clam view installée aux abords du Centre d’épuration des eaux de la Ville de Québec, près de la baie de Beauport depuis 1996, un bateau-poisson transparent doublé d’un entonnoir géant. «Loin de n’être que le porte-voix du capitane de goélette, l’entonnoir est aussi le symbole du délire de l’art», écrivait-il lors de la présentation de son projet en 1996. «Bosch en a fait le symbole de la folie», rappelle-t-il devant cette forme qui est aussi un petit abri, un filtre, un canon.

De l’entonnoir géant, on voit l’église de Beauport. «Il y a toujours un petit côté subversif à mes affaires», affirme le sculpteur. La petite place circulaire a été couverte de pierres blanches du calcite de Mistassini. Le squelette du poisson-bateau c’est celui d’un poisson, le bar disparu du fleuve à l’époque. Rien n’est anodin avec Pierre Bourgault : «On commençait à faire de l’épuration des eaux au Québec à ce moment-là. On a tellement épuré pour que tout soit blanc. On a pollué tellement pour avoir tout blanc!» (…)

[ La suite. À consulter notamment : Monuments et sculptures du parc linéaire de la rivière Saint-Charles (2). ]

Tentative de vol de sculpture au parc Cartier-Brébeuf

Publié le 13 juillet 2011 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : Marc Allard, Le Soleil, 12 juillet 2011.

(…) Vers 2h [mardi], deux hommes ont été surpris, semblant vouloir dérober, à l’aide d’une scie à fer, la sculpture représentant un cormoran. Le témoin a appelé le 9-1-1, permettant aux policiers d’arrêter les suspects en flagrant délit, dans le parc situé au coin des rues Ozanam et Jacques-Cartier, à Limoilou. (…)

Le cormoran en bronze fait partie d’un parcours de neuf sculptures d’oiseaux perchés sur des anciens lampadaires le long du parc linéaire de la rivière Saint-Charles. Les oeuvres, inaugurées en juin 2008, ont été créées par l’artiste d’origine vietnamienne Chanh Trung Truong, établi à Québec. (…)

À Québec, les recycleurs de métal achètent le bronze à environ 2 $ la livre, indique Ève Cloutier, directrice des opérations chez Option métal recyclé du Québec. (…)

[ La suite. ]

Le bulletin météo de Limoilou en musique

Publié le 26 juin 2011 par Viviane AsselinCommentaires (0)
Limoilou en musique 2011

Le groupe Gatineau a livré un set carré au public de Limoilou en musique hier soir

Vendredi, 24 juin, 20h17. Plus je me rapproche de la 5e Rue, plus la musique s’intensifie. J’entends les premiers mots du chanteur, entre deux mélodies : « On m’dit que j’ai souvent l’air bête… ». Je souris, tout en perdant le reste de la phrase : l’artiste m’est déjà sympathique par cet aveu. Maintenant à quelques mètres de la scène dressée à l’intersection de la 3e Avenue et de la Canardière, je vois que la foule se fait discrète – en nombre et en réactions. Foutue météo, qui noie des performances galopantes comme celle de Dany Placard. Au moins peut-il compter sur un fan fini (dans tous les sens du terme), qui se démène furieusement devant la scène, sous l’œil des policiers. J’ai mal à ma Saint-Jean.

Samedi, 25 juin, 15h23. C’est une Limoilou plutôt morne que Webster tente de raviver du haut de son balcon. Bienvenue à Balconville, nouvelle et heureuse initiative de Limoilou en musique qui transforme le mobilier typique du quartier en scène de spectacle. Webster, je ne sais pas si c’est parce qu’il vient de Limoilou, mais qu’est-ce qu’il a l’air à l’aise sur un balcon, les pieds dans le vide, à interpeler les filles sur la rue, à féliciter les skateux qui risquent quelques sauts sur la rampe, à faire de la pub aux commerces du coin. C’est bien simple : tout son être respire Limoilou; entre deux slams, il livre même une rapide leçon d’histoire sur le quartier. L’accueil demeure timide comme le soleil, mais moi j’achète. Quant aux autres, ils achètent plutôt du côté du Grand Bataclan – bijoux, sacs à main, foulards, vêtements et autres objets d’artisan –, ou du côté des stands à bières et à hot-dogs.

Limoilou en musique 2011Samedi, 25 juin, 16h09. La 3e Avenue a pris des couleurs, sous la craie des enfants et les bombes d’aérosol des artistes. On peut compter sur l’AutocArt des arts visuels pour colorer cette journée grise. Un poisson mauve, un papillon vert, un oiseau bleu; ne manque qu’un éléphant rose. Peut-être ce soir, au spectacle de Gatineau ou de Pépé et sa guitare.

Pépé - Limoilou en musique 2011Samedi, 25 juin, 20h33. Pas d’éléphant rose, mais un fun noir comme le ciel. Il faut lui donner ça, à Gatineau : il laisse la météo aux autres. Pas besoin d’une foule de nouvel amphithéâtre pour imploser sur scène. C’est qu’il est déluré et racoleur, le chanteur; sous le coup de la séduction ou d’un trip psychédélique, le public esquisse un set carré. Autant dire qu’il est fin prêt à recevoir Pépé et sa guitare, et c’est parti pour la nuit, voire jusqu’à l’année prochaine.

Qui d’entre vous ont enfilé leurs bottes de pluie? Pour qui, pour quoi?

Les Chantiers urbains La Cité sont en recrutement!

Publié le 10 avril 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Murale de l’école Jean-de-Brébeuf, une oeuvre des Chantiers urbains. Montage photo : Jean Cazes, 14 septembre 2010.

Murale de l’école Jean-de-Brébeuf, une oeuvre des Chantiers urbains. Montage photo : Jean Cazes, 14 septembre 2010.


Vous avez des jeunes qui ont des difficultés avec leur insertion professionnelle, qui ne sont pas aux études ni en emploi et qui ont entre 18 et 30 ans? Les Chantiers urbains peuvent faire une belle différence dans leurs vies : nettoyage de graffitis, service à la clientèle, animation urbaine… Des travaux sous supervision de techniciens et intervenants psychosociaux qualifiés!

Nous ferons cette année une journée « Carrières » où des entrevues seront faites sur place au CJECN et où les jeunes pourront être sélectionnés directement.

Restez à l’affût pour plus d’information. Merci!

Logo

[ Deux affiches promotionnelles. À consulter entre autres billets : La murale de l'école Jean-de-Brébeuf. ]

L’autoroute Laurentienne : Une nouvelle vision

Publié le 9 avril 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Tiré du billet de Gérald Gobeil.Source : Gérald Gobeil, Québec Urbain, 4 avril 2011.

(…) Merci à Nicolas Labrie, André St-Pierre et Marie-Ève Pelletier.

(…) L’autoroute Laurentienne traverse un territoire autrefois agricole reliant centre-ville, banlieues et régions. Son imposition brutale marque le paysage: friches, imperméabilité, paysage évidé et désordonné. La Ville de Québec, en collaboration avec le MTQ, projette de transformer la portion de l’autoroute Laurentienne située au Sud de la rue Soumande en boulevard urbain. Une telle transformation aura inévitablement des répercussions sur le tronçon qui demeurerait autoroutier plus au Nord. Comment alors marquer une transition adéquate entre le paysage de la vitesse et le paysage urbain? Actuellement, l’autoroute est une barrière infranchissable marquée par des bretelles et des friches, avec peu de séquences pour en marquer le paysage. Bref, elle n’est conçue que pour l’efficacité des déplacements à haute vitesse dans l’axe Nord-Sud. Dans une optique de mobilité durable, la mission du projet est de repenser l’autoroute Laurentienne comme paysage d’entrée de ville et comme axe de décélération progressive en vue de l’arrimer à un boulevard urbain structurant pour les transports collectifs et actifs. L’intention principale consiste donc à réaménager l’autoroute en amont pour orchestrer une décélération progressive vers le centre, en plus de composer un paysage d’entrée qui retisse les quartiers. En ce sens, la mémoire des lieux devient un parasite s’étendant sur les territoires de la vitesse; elle provoque une décélération progressive et une prise de conscience de ce qui est, a été et sera. (…)

[ La suite. À consulter entre autres billets : L’autoroute Laurentienne à l’échelle humaine et Des scénarios pour gérer la circulation autour du futur amphithéâtre. ]

D’Estimauville dans 4 ans?

Publié le 25 mars 2011 par Jean CazesCommentaires (1)

Chantier de l'édifice du fédéral, site du futur écoquartier. Photo : Jean Cazes, 5 août 2010.

Chantier de l'édifice du fédéral, site du futur écoquartier. Photo : Jean Cazes, 5 août 2010.


Pascale Moisan et Jacques Lachance, respectivement gestionnaire des Galeries de la Canardière et membre du conseil de quartier du Vieux-Moulin (Beauport), voient pour l’instant bien peu de changement dans le secteur, mise à part bien sûr l’érection de l’édifice du fédéral. Certaines de leurs idées de relance pourraient faire l’objet de futurs billets. À suivre!

Source : Radio-Canada (Québec), Première heure, 25 mars 2011.

Nous lançons ce matin une nouvelle série : Dans mon quartier. Nous commençons par D’Estimauville. Des fonctionnaires fédéraux emménagent l’automne prochain, et un autre édifice fédéral pourrait voir le jour sur l’avenue D’Estimauville. Est-ce que la revitalisation du quartier est déjà commencée?

[ Le reportage audio (11:19). À parcourir, la catégorie de billets "Secteur D'Estimauville". ]

J’aime Québec parce que…

Publié le 6 février 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Ville de Québec.
Source : Ville de Québec, février 2011.

Laissez parler votre cœur et dites pourquoi vous aimez Québec!

En complétant en quelques mots la phrase J’aime Québec parce que…, exprimez votre attachement à la ville de Québec et courez la chance de gagner un laissez-passer VIP pour plusieurs activités culturelles organisées par la Ville et ses partenaires.

Les phrases les plus originales et significatives seront choisies par un jury composé de personnalités du milieu littéraire et d’élus de la Ville. Elles serviront ensuite à illustrer des bâches qui seront installées sur l’hôtel de ville pendant les travaux de réfection de la maçonnerie qui commenceront en avril 2011 et se poursuivront jusqu’à l’automne 2012.

Vous avez jusqu’au 14 février pour participer en remplissant le formulaire prévu à cette fin. Qui sait? Peut-être aurez-vous le plaisir de voir vos mots doux pour Québec inscrits sur les bâches de protection.

Les gagnants seront connus à la fin du mois de mars 2011.

Le Saint-Paul-Apôtre : fusion entre deux vocations

Publié le 31 décembre 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

 Image tirée du billet Photo panoramique de Limoilou : église Saint-Paul-Apôtre et coop d’habitation.

Image tirée du billet Photo panoramique de Limoilou : église Saint-Paul-Apôtre et coop d’habitation.


Un reportage truffé de photos d’Érick Labbé occupant 4 pages du cahier Maison du Soleil, ce matin!

Source : Le Soleil, 31 décembre 2010.

L'intérieur de l'église a été transformé en salle communautaire, et une petite chapelle accessible à tous a été aménagée, à gauche, derrière des vitraux. Le Soleil, Erick Labbé.Démolies ou transformées en condos : les églises aujourd’hui désertées semblent vouées soit à la mort, soit à une deuxième vie. L’église de Saint-Paul-Apôtre a échappé à cette destinée. Le bâtiment du patrimoine religieux de Limoilou accueille aujourd’hui des personnes âgées et des ménages à revenu modeste, après avoir été repensé, soulevé, et même agrandi.

Le Saint-Paul-Apôtre est le fruit d’une fusion entre le patrimoine religieux et l’architecture contemporaine. «Les églises transformées en habitations n’ont pas toujours été des succès», soutient l’architecte Mario Lafond, de la firme conceptrice Lafond Côté Architectes, soulignant le défi que la bâtisse représentait. Mais alors que plusieurs églises du Québec ne peuvent qu’être détruites, participer à un sauvetage était très stimulant, ajoute l’architecte.

Le projet du Saint-Paul-Apôtre a été développé par Action-Habitation pour la Coopérative d’habitation Un toit en réserve de Québec. (…)

Une structure neuve en brique jaune a été ajoutée à l’ancienne église et reliée à celle-ci par une passerelle couverte. Le bâtiment qui contient 35 unités de logement a été construit avec un grand souci d’harmonisation, tant à l’église qu’au quartier Limoilou.

[ La suite. À consulter entre autres billets : Y a-t-il une vie après le couvent? L’avenir s’annonce incertain pour les couvents du Québec et Photo panoramique de Limoilou (1) : église Saint-Paul-Apôtre et coop d’habitation (8e Avenue).]

Joyeux Noël limoulois!

Publié le 25 décembre 2010 par Jean CazesCommentaires (3)

À droite, la maison d’Yvan Dubé. Photo : Jean Cazes, 21 décembre 2010.
L’équipe du blogue Monlimoilou.com vous souhaite un Joyeux Noël et vous remercie de votre fidélité en 2010. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire, à commenter l’actualité de votre quartier, et nous en sommes très heureux.

Vous avez un talent pour l’écriture, une envie de partager vos impressions sur le quartier, et vous disposez d’informations privilégiées?

Contactez-nous, car nous sommes toujours à la recherche de collaborateurs informateurs, rédacteurs ou photographes.

Merci, et à l’année prochaine!

Un Mille pattes pour les cyclistes

Publié le 17 décembre 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Projet urbain - Passage du littoral ("Mille pattes"). Source : Éric Pelletier architectes.

Projet urbain - Passage du littoral ("Mille pattes"). Source : Éric Pelletier architectes.


Source : Le Soleil, 17 décembre 2010.

Un objet architectural inusité, baptisé le Mille pattes, devrait prendre forme en 2011 dans le projet de la piste cyclable du corridor du Littoral, reliant le port à la chute Montmorency. À l’endroit où le boulevard Montmorency fait un coude, près de l’incinérateur, la piste cyclable est très fréquentée, mais inhospitalière. Elle passe au coeur d’une cour de triage du Canadian National (CN), où il y a plusieurs voies ferrées et des wagons en transit. (…)

«Notre réponse conceptuelle fut d’introduire un brin de folie dans cette zone industrielle, un brin de couleur, un brin de chaos», indique l’architecte [Eric Pelletier, de la firme Éric Pelletier architectes]. Les bureaux de la firme, installés sur le chemin de la Canardière, sont tout près de l’endroit où le Mille pattes prendra forme. (…)

Selon les plans, le tunnel coloré de quatre mètres de large sera surélevé par 200 ou 300 tubes d’acier pour permettre aux cyclistes et aux piétons de passer au-dessus du chemin de fer et entre les piliers de l’autoroute Dufferin-Montmorency en toute sécurité. (…)

Le Mille pattes, qui devrait être réalisé en 2011, s’est déjà vu décerner un prix d’excellence par la revue Canadian Architect, qui prime chaque année les meilleurs projets réalisés à travers le Canada. Parmi les 11 prix remis, le Mille pattes est le seul qui est prévu pour la Ville de Québec. (…)

[ La suite. À consulter entre autres billets : Éric Pelletier architecte : comprendre avant de construire. ]

Le Bal du Lézard a 25 ans (1) : ouverture sur la 3e Avenue

Publié le 13 décembre 2010 par Jean CazesCommentaires (0)
Les trois associés lors de l’ouverture officielle en décembre 1985. De G a D : Richard Proulx, Alain Slythe et Carole Desgagné.

Les trois associés lors de l’ouverture officielle en décembre 1985. De G a D : Richard Proulx, Alain Slythe et Carole Desgagné.

Affiche.Introduction d’une série de billets historiques soulignant le 25e anniversaire du « bar culte » du Vieux-Limoilou. Ces billets seront publiés en parallèle aux activités spéciales qui ont débuté samedi soir au Bal du Lézard et qui se dérouleront jusqu’à décembre 2011.

À remarquer sur la photo ci-haut, les anciennes fenêtres, la façade blanche et la première enseigne « faite à la main ». À droite, l’affiche apposée un peu partout dans le quartier annonçant un nouveau bar à Limoilou…

Merci à Alain Slythe, propriétaire du Bal du Lézard, pour sa précieuse collaboration.

[ À consulter entre autres billets : Reportage photo : enseignes commerciales du Vieux-Limoilou (2). ]

Le quartier qui peut changer la ville

Publié le 12 décembre 2010 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : François Bourque, Le Soleil, 11 décembre 2010.

Staples Center et  L.A. LiveQuébec n’a rien de comparable avec Los Angeles, la mégapole de 18 millions de personnes du sud de la Californie. Ni la taille, ni le climat, ni la géographie, ni la richesse, ni la culture, ni l’histoire, ni les structures sociales. Rien. Pas même le hockey, malgré l’intérêt (relatif) de Los Angeles pour les Kings de Luc Robitaille. Je me suis surpris moi-même à penser que Québec aurait pourtant intérêt à regarder de près comment Los Angeles a bâti son amphithéâtre et le quartier de divertissement qui l’entoure. On peut trouver ici une similitude. L’idée de se servir d’un amphithéâtre pour redessiner un quartier du centre-ville. Il ne s’agit pas d’imiter Los Angeles. Nous n’en aurions ni le goût, ni les moyens. Mais de réfléchir à la vocation qu’on voudra donner au quartier Limoilou autour d’un futur amphithéâtre et aux liens qu’on voudra ou pas créer avec le voisinage. Chronique de Los Angeles. (…)

Pour continuer à croître, il [Los Angeles] lui faut dorénavant densifier, construire davantage en hauteur, mieux habiter son territoire.

C’est pourquoi elle cherche à ramener des résidants au centre-ville et à y offrir une véritable qualité de vie.

Le mouvement s’est accéléré depuis 10 ans. Dix mille logements ont été construits sur des terrains vacants ou dans des immeubles commerciaux recyclés.

Cette poussée coïncide avec l’ouverture au centre-ville du Staples Center, luxueux amphithéâtre multifonctionnel et du quartier de divertissements L.A. Live [ci-contre, tirée de Wikipédia]. (…)

[ La suite. À consulter entre autres billets : Destination 2030 : intégration de la façade de l’hippodrome au futur amphithéâtre. ]