Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Limoilou dans les années 1960 (38) : le Petit colonel, coin de la Canardière et des Capucins

Publié le 21 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Le Petit Colonel et l’épicerie Dominion. 13 septembre 1968. Studio Lefaivre et Desroches. © Jocelyn Paquet, Les Archives du Photographe.

Telle qu’exposée dans cette rubrique de notre collaborateur Jocelyn Paquet. En haut, à droite, une épicerie Dominion. L’immeuble qui abritait ce supermarché a été démoli en 2010. Rappelons que ce secteur fait actuellement l’objet d’importants travaux de revitalisation.

Ci-bas, photo comparative en date du 15 mai 2012.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Angle 4e Avenue et 1re Rue. Aussi : Limoilou dans les années 1960 (2) : Restaurant Le Petit Colonel, angle de la Canardière et des Capucins et Les Archives du Photographe. ]

Les vrais écoquartiers existent déjà : ce sont les quartiers du centre-ville!

Publié le 13 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : journal Droit de parole, avril 2012.


Source : Marc Boutin, Droit de parole, avril 2012, p. 5.

Les modèles à suivre sont avec nous depuis des générations : des écoquartiers tout-cuits-dans-lebec, des écoquartiers avant la lettre. Plusieurs des qualités de la ville durable, qu’on cherche à implanter dans les nouveaux écoquartiers, sont déjà présentes dans les quartiers populaires : densité, proximité, solidarité sociale, mixité.

Hélas, ces quartiers, hérités de l’histoire, sont laissés pour compte par une administration municipale qui cherche à réinventer ailleurs la roue. Dans les quartiers du centre-ville, les statistiques démographiques stagnent, l’économie locale et artisanale régresse, plusieurs services — dont certains essentiels comme un marché d’alimentation — sont soit manquants, soit à l’abandon et partout, l’automobile continue à créer des dépendances et faire des ravages dans la trame urbaine. (…)

[ La suite. À consulter : Le Vieux-Limoilou, un écoquartier à terminer (7). ]

Le Croc mignon : Les plaisirs de la chair

Publié le 6 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Sophie Marcotte, Voir, 3 mai 2012.

Le Limoilou gourmand continue de grandir avec la récente naissance de la boucherie Le Croc mignon. Un heureux événement qui coïncide parfaitement avec l’arrivée de cette saison viandeuse qu’est l’été. (…)

[ La suite. À consulter aussi, les reportages de Code culture et de Viviane Asselin. ]

La Conserverie du Quartier : le succès d’une entreprise familiale (1 de 2)

Publié le 4 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Boutique de la Conserverie du Quartier. Montage photo : Jean Cazes, 14 février 2012.

On fait des confitures à la façon de nos grands-mères, explique Yoland Bouchard. Par petites portions sans trop chauffer pour éviter l’arrière-goût caramélisé de la production industrielle. En 2011, on a produit à la main 650 000 pots, et pas juste des confitures! »

Fruit d’une passion… et d’une « restructuration »

Natif de la paroisse Saint-Pie-X, le copropriétaire de la Conserverie du quartier en a long à raconter sur son sympathique commerce du Vieux-Limoilou. Une histoire qui remonte au milieu des années 1990, en Estrie…

Nous avions un jardin, et tout ce que l’on produisait, on le mettait en pot. C’était notre hobby. J’occupais alors le poste de directeur des ventes d’une boulangerie à Acton Vale. La compagnie a vendu à une autre boulangerie et à 45 ans, j’ai appris une nouvelle expression : licenciement économique… »

S’inspirant d’une tradition européenne, Yoland et sa conjointe, Frédérique Guilbault, décident sans plus tarder de transformer leur passe-temps en gagne-pain. Pour se rapprocher de la parenté à Québec dans un milieu propice au développement d’un tel projet, la famille déménage sur la 13e Rue. Le couple se perfectionne dans l’art de la confiture et de la conserve, suit des cours de démarrage d’entreprise et obtient entre autres prêts de démarrage celui offert par le Fonds d’emprunt (à l’époque, le FEÉCQ) en 1996.

Nous recherchions un petit local sur la 3e Avenue. Finalement, on en a trouvé un, notre premier, au 315, chemin de la Canardière. La veille, on préparait les fruits et légumes. Le lendemain, on cuisait et on fabriquait les étiquettes, puis on recommençait. Nous étions près de commerces fréquentés, on avait donc de la visibilité, et tout s’est enchaîné… »

Outre le bouche à oreille, le confiturier artisan avance une hypothèse expliquant la croissance rapide de la Conserverie du quartier : la crise du 11 septembre 2001 et le sentiment d’insécurité qu’elle a engendré.

Le cocooning était à la mode. Les gens avaient le goût de recevoir à la maison, et nous, on offrait de quoi accompagner les repas. C’est comme ça qu’on en est venus à proposer plus de 300 recettes : confitures, marmelades, gelées, marinades et autres produits sans colorants ou agents de conservation. »

Depuis 2006, la Conserverie du quartier occupe un nouveau local non loin de sa première adresse agrémenté d’une belle vitrine qui invite à découvrir la vaste salle de montre de la boutique. Choix « obligé » à l’époque, un mal pour un bien…

On était obligés d’agrandir, et durant les travaux, la bâtisse s’est affaissée. Il a fallu s’entendre avec le MAPAQ pour se dépanner chez nous et dans d’autres cuisines. Il y avait aussi des frais d’avocats… C’était une expérience à vivre! »

À suivre le 11 mai

Ça bouge, sur le boulevard Sainte-Anne… (suite)

Publié le 3 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (3)

Panorama E-S. Montage photo : Jean Cazes, 1er mai 2012.


En 2010, ce terrain localisé à l’arrière du Village des valeurs était décontaminé. On se prépare à y ériger une « structure d’acier », me fiant à une affiche.

Bientôt, un nouveau restaurant Ashton?

[ À consulter : Ça bouge, sur le boulevard Sainte-Anne... ]

Église Saint-Zéphirin-de-Stadacona : porte ouverte

Publié le 30 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo : Jean Cazes, 14 avril 2012.


Dans un contexte de fermeture ou de disparition accélérée de joyaux du patrimoine religieux limoulois, une courte visite guidée fort appréciée, l’autre jour!

Merci à l’abbé Pierre-Henri Gouy.

* * *

Église Saint-Zéphirin (Source : Églises de Québec.)

À la fin du XIXe siècle, Hammond Gowan, avocat de Québec, subdivise en lots à bâtir le domaine Bickell, autrefois propriété des jésuites : c’est ainsi qu’apparaît le village de Stadacona. On aménage bientôt une boutique de menuisier pour y ouvrir une chapelle temporaire, desservie par le curé et les vicaires de Saint-Roch. En 1888, la mission s’installe dans une première chapelle dédiée à Saint-Zéphirin, en l’honneur de Zéphirin Charest, curé de Saint-Roch.

Deux ans plus tard, la fabrique de Saint-Roch commande à l’architecte Joseph-Ferdinand Peachy les plans d’une nouvelle chapelle. (…)

[ La suite. À consulter notamment : Scènes urbaines : église Saint-François-d’Assise. ]

Extreme makeover pour nos skateurs!

Publié le 27 avril 2012 par Izabelle HoudeCommentaires (2)

Peut-être l’avez-vous remarqué, depuis quelques semaines déjà, la Boutique du Skate a déménagé. Loin d’avoir délaissé Limoilou, elle a plutôt migré un peu plus haut sur la 3e Avenue, au 519 pour être plus précise. C’est dans un nouveau local, plus spacieux et aéré, que nos skateurs ont décidé de se relooker!

Boutique du skate à LimoilouStephan, le propriétaire, m’avoue qu’il commence à peine à souffler.

On est content et les clients aussi! D’ailleurs, l’achalandage ne cesse d’augmenter depuis qu’on est ici. C’est beau, mais en plus de tous les autres projets… Ouf! Ça roule! »

Les autres projets? Voilà qui m’intéresse encore plus que le déménagement… Je le questionne un peu. Toujours fier et enthousiaste, Stephan m’annonce ce qui s’en vient…

21 juin : Go skate day

La Boutique du Skate nous présentera la « journée de la planche à roulettes ». Grand rassemblement de skateurs, ces derniers se déplaceront d’un site à un autre, circulant de la haute-ville à la basse-ville.

23 juin : Good old day

De retour cette année, la 3e Avenue sera encore une fois envahie par nos skateurs les plus prometteurs. Plusieurs démonstrations et performances, telles que le « saut de barils », seront au programme. « Plus spectaculaire que le Red Bull Crashed Ice! », lance Stephan.

25-26 août : Festival du skate

À la fin du mois d’août, la Boutique du Skate promet toute une programmation pour rendre hommage à ce sport hors du commun! Exposition sur l’histoire du skate, présentation de films, spectacles dans les bars, compétitions et plusieurs autres événements sont à prévoir…

Décidément, Stephan avait raison : dès juin, ça va en effet « rouler » à Limoilou!

Fermeture de la boutique Rikiki

Publié le 24 avril 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (2)

La boutique d’accessoires pour les petits Rikiki devrait fermer ses portes le 1er juin prochain, comme on peut le lire sur la page Facebook du commerce.

La boutique Rikiki est a la recherche d’une personne intéressée à poursuive les activités de l’entreprise… svp communiquer avec nous  à boutique.rikiki@gmail.com…  Malheureusement Rikiki devra fermer le 1 juin 2012. Merci à tous ceux qui ont encouragé cette petite entreprise familiale…… tout prêt de 4000 personnes sont passées en boutique merci….

Une désolante nouvelle pour cette boutique aux produits originaux, récompensée en 2011 pour son design.

Limoilou dans les années 1940 (8) : angle de la 3e Avenue et du chemin de la Canardière

Publié le 9 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (3)

Intersection 3e Avenue et chemin de la Canardière, 20 août 1946. Vue en direction NE. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

Ci-bas, une photo comparative en date du 1er novembre 2011… 65 ans plus tard! Rappelons que les commerces, à cette intersection, sont depuis peu regroupés au sein de la SDC 3e Avenue Limoilou.

Se référer aussi à la mosaïque d’orthophotographies de 1948.

[ Billet précédent sur le thème des années 1940 : un hiver neigeux dans Maizerets. ]

Bonne fête Baltrakon!

Publié le 4 avril 2012 par Izabelle HoudeCommentaires (0)

Photo : Izabelle Houde

Juste avant les Fêtes, je vous faisais part d’une rencontre fort sympathique avec Marc-André, le maître d’œuvre de Baltrakon. J’étais tombée sous le charme de la compagnie de t-shirts « made in Limoilou ». Et bien, loin d’être un poisson d’avril mais tout à fait dans le ton, c’est dimanche soir dernier qu’a eu lieu le 5e anniversaire de la jeune entreprise.

Dans une formule « 5 à 7 », c’est à l’Abri.Co sur St-Joseph que se sont rassemblés une cinquantaine d’invités, tous partenaires, amis ou tout simplement fans de Baltrakon. Marc-André, fidèle à ses habitudes toujours en marge de la publicité conventionnelle, avait lancé l’invitation via son groupe Facebook en insistant sur le fait « qu’il y aurait un band mystère, un concours de saut en largeur et une piñata sauvage ». C’est finalement le groupe Avec pas d’casque qui a assuré l’ambiance décontractée et amicale, visiblement au grand plaisir de l’hôte.

Lors de cette soirée, le jeune entrepreneur en a profité pour remercier ses collaborateurs, mais aussi pour souligner les cinq années où, jour pour jour, un premier avril très exactement, Baltrakon a vendu son premier t-shirt. Déjà à l’époque, le ton humoristique de la compagnie était donné. Les invités ont finalement eu la chance d’apprendre que Baltrakon lancerait une série de nouveautés dans la prochaine année. Un vrai marathon si l’on considère que ce sera en fait un nouveau modèle de t-shirt par semaine!

C’est justement ÇA l’fun! » me lance Marc-André lorsque je m’étonne de l’annonce.

Il m’apprendra aussi plus tard que Baltrakon aura un kiosque près du Château Frontenac dès cet été.

Je serai un Artisan de la Capitale! » me dit-il, visiblement très heureux.

C’est en quittant l’Abri.Co que j’ai continué à réfléchir. Et si Baltrakon (déjà bien établi sur le marché) continuait à prendre de l’expansion? Et si Baltrakon continuait à véhiculer cette image positive « underground artistique » qui caractérise si bien Limoilou? Et si le nom Baltrakon était maintenant associé à « réussite »? Quoi qu’il en soit, pour l’instant, Marc-André a de quoi être fier. Il ne me reste qu’à dire : « Bonne fête Baltrakon! »

[ À lire aussi : Baltra…koi? ]

Une boucherie made in Limoilou

Publié le 27 mars 2012 par Viviane AsselinCommentaires (16)

Avant l'ouverture (26 mars 2012)

Nous l’annoncions en décembre, alors que le premier coup de marteau était donné; c’est maintenant une question d’heures avant que vous ne puissiez rendre visite au boucher du coin! Et le propriétaire, Sothea Deng, insiste d’emblée sur cette notion de visite :

Je ne veux pas que ce soit juste une simple boucherie où on achète de la viande, je veux que les gens parlent avec le boucher, que celui-ci prenne le temps de leur donner des conseils, des informations sur nos produits… »

Une boucherie à l’image du quartier, quoi, toute en convivialité, où les résidants et les commerçants tissent des liens de proximité.

Non seulement trouverez-vous donc un ami en votre nouveau boucher, mais également des produits de qualité, et du Québec en majorité : de l’agneau, du porc, du canard et, difficile à trouver, du bœuf québécois. À cette offre s’ajoutent également des plats préparés par un cuisinier-traiteur, à emporter ou à consommer sur place le midi, un petit espace étant réservé à cette fin. D’ailleurs, tout un travail de rénovation du local de l’ancien Urgent Comptant (coin 3e Avenue – Canardière) a été abattu ces derniers mois, notamment pour y aménager une chambre froide où les morceaux de viande prennent l’air. Le résultat est contemporain, d’un chic simple et accueillant.

La petite histoire, ou Le malheur de l’un fait le bonheur du même!

L’été dernier, alors qu’il est dans le bois pour remplir un mandat de chef sur une pourvoirie, Sothea Deng avise ses clients qu’il est forcé de modifier le menu prévu, son boucher n’ayant pas les pièces de viande qu’il lui a pourtant commandées. « Si seulement j’avais ma boucherie… » Au terme de son contrat, à l’automne, il rentre chez lui à Limoilou. Peu de temps après, il a vent que l’Urgent Comptant est à vendre. Il saute sur l’occasion.

L’histoire est simple, presque trop facile, mais celui qui est chef à domicile depuis deux ans tient à souligner qu’il a travaillé fort, fignolant le plan d’affaire et finançant le projet en partie de ses poches : « Disons qu’on n’a pas attendu après la banque pour faire avancer le projet. » Puis, souhaitant continuer de travailler à son compte comme chef à domicile (Cook’ning), il engage un boucher et un cuisinier… résidants de Limoilou!

Montrant un réel attachement à son quartier, le jeune entrepreneur de 28 ans entend assister à la prochaine réunion du regroupement des gens d’affaires de la 3e Avenue. Après tout, il a lui-même développé une complicité avec les commerçants du quartier.

Dans cet esprit, il convie d’ailleurs les résidants à un BBQ, dimanche, le 1er avril prochain.

Des bouchées seront servies, et les gens pourront venir nous voir, faire notre connaissance, découvrir nos installations… Ça va nous faire plaisir! »

Quand je vous disais que, à la boucherie Le Croc Mignon, on avait le sens de la visite…

Boucherie Le Croc Mignon
594, 3e Avenue
Québec G1L 2W8
581-741-7050

On pêche du poisson cru à Limoilou

Publié le 26 mars 2012 par Viviane AsselinCommentaires (1)

Catherine Gagnon, Yuzu sushi. Photo : Viviane Asselin, mars 2012.


Surprenant. C’est en partie ce qui ressort de ma récente rencontre avec la propriétaire du Yuzu sushi à Limoilou, Catherine Gagnon, et de la dégustation de ses sushis.

« J’ai appris sur le tas », me confie, presque candidement, celle qui a quitté le monde de l’enseignement pour se lancer en affaires, sans en connaître beaucoup sur les sushis. Manifestement, elle a bien fait ses devoirs car, un an après l’ouverture du comptoir en février 2011, le bilan est positif.

Il faut dire que, « petit bébé » du Yuzu Saint-Roch, la franchise de Limoilou est plus qu’un comptoir express : elle mise sur des produits de qualité, dans un coin du quartier appelé à se développer, mais où l’offre de restauration fait en partie défaut. D’où la raison, d’ailleurs, pour laquelle Catherine Gagnon a décidé de s’installer au coin de la Canardière et des Capucins : en plus des résidants, le Cégep Limoilou lui assure une clientèle régulière.

Avis à celle-ci : un nouveau menu est offert à partir d’aujourd’hui, avec en vedette le poulet Général Tao. Nouveau menu, mais même slogan qui fait la réputation du Yuzu : « passionné par la qualité ». J’ajouterais : par la variété. Car il n’a guère été facile de choisir une sélection de sushis parmi tous ceux offerts sur le menu (pauvre de moi!), certains plus traditionnels, d’autres plus audacieux. Entre le saumon et l’anguille, la crevette et le tartare de bœuf, mon cœur balançait.

Lorsque Yuzu promet, sur son menu, une « expérience sensorielle unique », il faut le croire. Et cela commence par les yeux, attirés par ces couleurs vives qui s’agencent pour former de mini œuvres d’art, convainquant déjà l’esprit du festin qui suivra. Et, de fait, c’est bien à cette fraîcheur en bouche que m’avait préparée mon moment de contemplation. Les couleurs éclatantes deviennent explosion de saveurs, où le homard, le saumon, la pomme verte et l’avocat se marient dans une bouchée harmonieuse. Si harmonieuse, parfois, que le goût du poisson en est camouflé dans les makis. Qu’à cela ne tienne, on se rabat sur les gunkans, qui ont le poisson généreux. Et moi, l’estomac heureux.

Et Catherine Gagnon et son équipe de six sushimans, un doigté savoureux et un accueil chaleureux.

Yuzu sushi Limoilou
895, ch. de la Canardière
Québec G1J 2B8
418-780-7230

Limoilou dans les années 1960 (36) : intersection 3e Avenue et 2e Rue

Publié le 26 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Station service. Vue en direction NO. 24 janvier 1964. Vue en direction NO. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

Ci-bas, photo comparative en date du 14 mars dernier… avant la vague de chaleur!

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Angle de la 18e Rue et de la 1re Avenue. ]

Le culte de l’asphalte

Publié le 25 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Médium large (Radio-Canada), 21 mars 2012.

Nos villes et villages sont-ils en train de se faire asphalter en entier pour laisser la place aux commerces à grande surface? Le cinéaste Martin Frigon a tourné La grande invasion, qui illustre les effets, déplorables, de la disparition de la rue principale. Rémi-Pierre Paquin et Marc-Urbain Proulx participent à la discussion.

Le comédien Rémi-Pierre Paquin souligne que la rue principale de Shawinigan est devenue un stationnement. Il n’y a plus de piétons, les voitures sont reines.

Marc-Urbain Proulx, professeur en économie régionale à l’UQAC, propose de densifier le tissu urbain autour des axes de transport pour enrayer l’étalement urbain.

[ La suite ("Écoutez la discussion"). À consulter notamment : La 3e Avenue aura sa SDC et « Imaginer le Québec autrement » : plaidoyer pour la densité. ]

Entretien avec Suzanne Verreault (2 de 3) : boulevard des Capucins et zone industrielle

Publié le 24 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Le site de l'ex-Inter-Marché

Résumé en 3 grands thèmes de quelques points abordés à la Brûlerie Limoilou le 7 mars dernier. Suzanne Verreault assume les rôles de présidente de l’arrondissement de la Cité-Limoilou et de conseillère municipale du district de Sylvain-Lelièvre (carte).

* * *

Des Capucins : destinée du site de l’ex-Inter-Marché

Suzanne Verreault souligne d’entrée de jeu qu’on ne doit dorénavant plus parler de « coopérative d’habitations Zone », même si elle confirme qu’un projet mixte appuyé par le Cégep Limoilou, en face, verra vraisemblablement le jour sur la moitié du terrain en bordure du boulevard des Capucins. Outre de l’habitation locatif, il inclura notamment l’Institut québécois d’ébénisterie et autres ateliers rattachés à l’institution qui seront relocalisés. Dans la portion ouest de ce vaste terrain, le lot appartenant à la Ville fera l’objet d’un appel d’offre en vue d’un développement résidentiel qui respectera, selon le souhait de la conseillère municipale, la trame urbaine de la 8e Avenue.

Des Capucins : autres projets et réaménagement de l’artère

Outre les reconversions en cours d’immeubles pour vocation résidentielle, deux projets d’édifices à bureaux « cachant » le chemin de fer sont toujours sur la table, incluant celui de 6 étages affiché en face des Lofts du Couvent. Par ailleurs, l’avenir de l’ancien CLSC, qui abrite depuis peu le Délirium Tagball, demeure nébuleux : le bâtiment est toujours à vendre. Enfin, les travaux de mise en valeur de l’artère vont bon train; l’implantation des arbres se fera au printemps. En ce qui a trait à l’élimination des poteaux – forme de pollution visuelle que déplore la conseillère municipale -, rien n’est envisagé pour l’instant, car plusieurs acteurs sont en jeu dans ce dossier.

Avenue Industrielle

Le projet d’expansion du bâtiment de AIM Québec reste à confirmer : Mme Verreault se dit confiante du résultat à venir d’une consultation publique que nécessite un changement de zonage. Par ailleurs, les travaux de relocalisation de l’écocentre, près de l’incinérateur, devrait s’amorcer cette année. Mai 2015 est toujours considéré comme étant la date butoir pour terminer toutes les interventions envisagées par la Ville dans ce secteur, incluant la modernisation de l’incinérateur.

L’avenir du garage municipal

À l’intersection du boulevard Henri-Bourassa et du chemin de la Canardière, la démolition puis la reconstruction envisagée du garage municipal est pour l’instant non prioritaire, même si cela se réalisera vraisemblablement avant 2015 (photo ci-bas). Serait planifié un nouvel immeuble en façade sur les artères, qui ferait en quelque sorte office d’écran anti-poussière puisque les opérations de la Ville s’effectueront à l’arrière. À plus court terme, suivant l’exemple du boulevard des Capucins, des bandes de verdure agrémenteront le secteur. Ce secteur, on le sait, verra enfin la disparition des pylônes d’Hydro-Québec, en continuité avec le poste en construction : ce controversé projet fait l’objet d’un (autre) comité de suivi dont les travaux prendraient fin en avril.

À suivre le 3 avril :
Secteurs des futurs écoquartiers

[ Volet 1 : 1re Avenue. En complément, l'article de Véronique Demers dans Québec Express (billet). À lire aussi : Suzanne Verreault : un an d’engagement dans Limoilou. ]