
C’est ce dimanche 20 mai qu’aura lieu la grande fête familiale Les Petits Trésors, dans le cadre de la Semaine québécoise des familles. Pour l’occasion, l’Initiative 1, 2, 3 Go! Limoilou, en collaboration avec ses partenaires, convient les tout-petits et leur famille à la désormais traditionnelle Parade des Poussettes et au grand Tintamarre des familles qui débuteront dès 9 h 45 au Parc Ferland sur la 8e Avenue.
Parents et enfants sont invités à apporter leur couleur à ce grand défilé dans les rues de Limoilou en décorant leurs poussettes et en apportant un instrument de musique « fait maison ».
Cette parade musicale et colorée s’achèvera au Parc Cartier-Brébeuf, où se tiendra un grand pique-nique familial sous chapiteau où vous pourrez apportez votre lunch. Pour animer le tout, de nombreux ateliers et kiosques d’animation seront offerts.
En primeur, le spectacle de lancement du Tout-petit bus de Jules et Julie réjouira les « petits trésors » à 11 h 30. En plus d’avoir la particularité de se déployer dans plusieurs lieux généralement moins exposés à la culture, l’aspect original de cet événement est qu’il aura été créé avec des tout-petits, des parents et des responsables de garde en milieu familial du quartier. En effet, 5 ateliers de création avec dessins, chansons et discussions loufoques ont eu lieu au mois d’avril afin de compléter plusieurs éléments du spectacle.
Un service de navette sera offert aux familles de Lairet et de Maizerets afin de faciliter leurs participations. Toutes les activités de la journée sont gratuites.
[ Consultez la programmation et l’horaire des navettes sur monlimoilou.com/petitstresors ]
Source : Claudette Samson, Le Soleil, 16 mai 2012.
C’est en donnant un cours de cuisine aux personnes fréquentant le Relais d’Espérance que Pauline Turgeon a réalisé que plusieurs d’entre elles ne savaient pas lire. Mettant toute son imagination à profit, elle a conçu un livre de recettes en images à leur intention.
Le résultat de son travail, qu’elle a cogité depuis 2007, a été lancé mardi dans les locaux de l’organisme communautaire situé sur la 4e Avenue à Limoilou. Il convient aussi bien aux personnes analphabètes qu’aux immigrants ne parlant pas encore français ou aux enfants. (…)
Cet été, pour la seconde année, le projet vélo relais permettra de remettre en état des vélos usagés reçus en dons. (…)
[ La suite. À lire notamment : Vélo-Relais : Les déplacements à vélo, ouverts à tous! ]
Source : Véronique Demers, Québec Hebdo, 11 mai 2012.
(…) Soulignons que ces raccordements demeureront temporaires, jusqu’à ce qu’un tracé acceptable convienne à tous les membres du comité, tant pour les représentants de la société d’État que pour les citoyens. Lors de la rencontre du groupe de travail – appelé maintenant Table d’information et d’échange –, Hydro-Québec a également fixé des échéanciers.
Le raccordement temporaire consiste à enfouir près de 600 mètres de la ligne aérienne au poste de Limoilou. Cette zone touche des terrains de la Ville de Québec et la compagnie AIM Québec.
Consultation citoyenne
D’ici la prochaine rencontre de la Table d’information et d’échange, le 5 juin, les citoyens de Limoilou sont invités à répéter leurs préoccupations, leurs inquiétudes dans ce dossier. (santé, valeur de la résidence, etc.) aux conseils de quartier et aux élus de leur district respectif. (…)
[ La suite. À consulter aussi : Enfouissement des lignes à haute tension : suivi de la rencontre du 25 avril et Chantier en cours : poste d’Hydro-Québec (7). ]

Source : journal Droit de parole, avril 2012.
Source : Marc Boutin,
Droit de parole, avril 2012, p. 5.
Les modèles à suivre sont avec nous depuis des générations : des écoquartiers tout-cuits-dans-lebec, des écoquartiers avant la lettre. Plusieurs des qualités de la ville durable, qu’on cherche à implanter dans les nouveaux écoquartiers, sont déjà présentes dans les quartiers populaires : densité, proximité, solidarité sociale, mixité.
Hélas, ces quartiers, hérités de l’histoire, sont laissés pour compte par une administration municipale qui cherche à réinventer ailleurs la roue. Dans les quartiers du centre-ville, les statistiques démographiques stagnent, l’économie locale et artisanale régresse, plusieurs services — dont certains essentiels comme un marché d’alimentation — sont soit manquants, soit à l’abandon et partout, l’automobile continue à créer des dépendances et faire des ravages dans la trame urbaine. (…)
[ La suite. À consulter : Le Vieux-Limoilou, un écoquartier à terminer (7). ]
Ce samedi 12 mai de 13 h à 16 h, la Société du Domaine Maizerets proposera aux enfants de créer un bijou pour offrir en cadeau à leur maman ou bien tout simplement pour se gâter (matériel fourni gratuitement).
En plus, le spectacle Drôle de fée sera proposé pour les 3 à 12 ans et leurs parents à 14 h.
Drôle de fée raconte l’histoire de deux soeurs très différentes : une sorcière rigolote et une fée des dents. Une bonne nuit, la sorcière en a assez de son impopularité auprès des enfants et elle décide d’extirper l’identité de la fée des dents pour la remplacer dans son travail. Malheureusement, l’aventure tourne mal et un conflit éclate entre les deux soeurs. Bisbille, maladresse et résolution de conflits seront au coeur de cette histoire à la fois loufoque et inspirante pour les enfants.
Pour information : 418 641-6335 ou www.domainemaizerets.com
Source : Élisabeth Fleury, Le Soleil (éditorial), 10 mai 2012.
Plusieurs organismes et groupes citoyens de Québec unissent leurs voix cette semaine pour dénoncer les «actions répressives» du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) lors des manifestations du 19 et du 27 avril, qui se sont respectivement soldées par 49 et 81 arrestations. (…)
Le 27 avril, les manifestants ont tourné à droite alors qu’ils devaient tourner à gauche. Allez hop! dans le panier à salade. Le 19 avril, ils ont… ils ont fait quoi, déjà ? Ah oui, ils ont marché dans un quadrilatère de moins d’un kilomètre dans les rues avoisinant le Cégep Limoilou et donc entravé la circulation. Pas que la circulation ait été particulièrement dense en ce début d’après-midi aux abords du collège d’enseignement de la tranquille 8e Avenue, mais qu’importe. Allez hop! dans le panier à salade. (…)
Mais encore? Les policiers sont-ils justifiés de mettre un terme à des manifestations pacifiques en procédant à des arrestations de masse sous prétexte qu’il n’était pas prévu que des manifestants marchent dans cette rue-là , ce jour-là et à cette heure-là ? Non, non et re-non. (…)
[ La suite. À lire notamment : Autre manifestation dans Limoilou… ]
Source : Marie-Claude Boileau, Carrefour de Québec, 7 mai 2012.
Le député de Jean-Lesage, André Drolet, a remis la médaille de l’Assemblée nationale à Jean-Guy Drolet.
M. Drolet s’est longtemps occupé des loisirs dans Limoilou, plus précisément dans la paroisse Saint-François-d’Assise. Le centre communautaire de la rue Royal-Rousillon porte son nom. Son fils, Jean, est en présentement le directeur général. Jean-Guy Drolet a été également conseiller municipal à la Ville de Québec. (…)
[ La suite. ]
Source : Accès transports viables, 5 mai 2012.
La première Promenade de Jane à Québec a suscité un intérêt certain, ce samedi 5 mai, alors qu’une quarantaine de citoyen(ne)s ont répondu à l’appel d’Accès transports viables pour redécouvrir leur ville sous un autre œil.
De la Place d’Youville au parc Cartier-Brébeuf à Limoilou, les animateurs Réjean Lemoine, historien et chroniqueur urbain, et Louis Bernier-Héroux, chargé de projets chez Accès transports viables, ont invité les marcheurs à s’arrêter à quelques endroits spécifiques pour discuter et réfléchir sur nos aménagements urbains et la mobilité de demain. Il a notamment été discuté de l’implantation de l’autoroute Dufferin-Montmorency, de son impact sur le quartier St-Roch et des opportunités toujours existantes de réaménagement des lieux. (…)
La promenade de Jane à Québec fait écho à plus de 500 autres marches tenues dans plus de 80 villes de 17 pays en l’honneur de Jane Jacobs, urbaniste et militante américaine influente. L’objectif est de favoriser une compréhension globale du fonctionnement et du développement de nos villes et de promouvoir des aménagements favorables aux piétons. (…)
[ La suite. À lire notamment : Faut-il repenser la ville pour les piétons? et Habiter les quartiers centraux, ou vivre à quelques pas des commodités du quotidien. ]
Source : L’après-midi porte conseil (Radio-Canada), 26 avril 2012.
Par choix de vie, ou par obligation, les ménages d’une seule personne sont en forte croissance au Canada et dans la plupart des pays occidentaux. On estime que leur nombre augmente de 15 à 18 % tous les 5 ans. Quelles sont les raisons liées à ce mode de vie? Le phénomène du « vivre seul » a forcément des effets sur le développement des villes et mérite qu’on s’y intéresse.
Pour en discuter, nous recevons :
Anick Germain, professeure-chercheuse à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) en urbanisation, culture et société. Coauteure du livre Habiter seul : un nouveau mode de vie, paru en 2010 aux Presses de l’Université Laval;
Daniel Gill, professeur agrégé de l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal et chercheur à l’Observatoire SITQ du développement urbain et immobilier de l’Université de Montréal;
François Renaud, conseiller stratégique à la Société d’habitation du Québec (SHQ).
[ L'entrevue (20:26). ]
Source : Pierre Couture, Le Soleil, 1er mai 2012.
Le processus menant à la réouverture de l’usine Stadacona s’avère plus complexe que prévu. La direction de Papiers White Birch refuse de fournitr une date précise et exige davantage de temps. Le contrôleur Ernst&Young demande ainsi un nouveau délai (jusqu’au 15 juin) à la Cour supérieure du Québec pour protéger Papiers White Birch de ses créanciers.
Dans le rapport du contrôleur (dont Le Soleil a obtenu copie) qui sera déposé demain matin devant le juge Robert Mongeon de la Cour supérieure du Québec à Montréal, on peut notamment lire que la direction de la papetière a fait preuve d’un «trop-plein d’optimisme» le mois dernier quant à une réouverture rapide de son usine de Québec. (…)
[ La suite. À lire aussi : Une bataille pour l'usine Stadacona. ]

Parc Atou, vue en direction O. Photo : Jean Cazes, 28 avril 2012.
Malgré un temps glacial, petits et grands s’affairaient ce matin au traditionnel ménage du printemps de cet îlot de verdure bientôt officiellement rebaptisé « parc Rolland-Asselin », comme me l’a rappelé
Julien Dallaire, présent à l’événement.
Longeant la ruelle du chemin de la Canardière, à l’est de la 3e Avenue, le parc Atou a été aménagé en 2007 grâce à l’initiative de citoyens du secteur. Nous y reviendrons sous peu.

[ À lire notamment : Le Vieux-Limoilou, un écoquartier à terminer (4) : espaces verts et esprit de communauté. ]
Source : Radio-Canada, 27 avril 2012.
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) recommande à la Ville de Québec d’obliger les promoteurs de grands projets immobiliers à inclure 30 % de logements sociaux à leurs immeubles.
Cette recommandation vise particulièrement deux secteurs de développement, soit ceux de la Pointe-D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres. Des projets importants vont se réaliser dans ces deux secteurs à court et moyen terme.
Le FRAPRU recommande également un moratoire sur la transformation de logements en condos. (…)
[ La suite. À lire notamment : La mort lente de l’appartement à louer. ]

École secondaire La Cité, Vieux-Limoilou. Panorama N-SE. Montage photo: Jean Cazes, 25 août 2009.
Source : Isabelle Porter,
Le Devoir, 21 avril 2012.
Les grands espaces bétonnés autour des écoles secondaires sont gaspillés, déplore la professeure d’architecture Carole Després, qui propose d’en faire des espaces stimulants pour les jeunes, et même des lieux d’habitation.
«Il y a des aires d’asphalte incroyables autour des polyvalentes. C’est pour des autobus scolaires qui sont là une demi-heure le matin et une demi-heure le soir. On n’a pas besoin d’aller reconduire les jeunes à la porte… Pourquoi ça ne serait pas un parc?», lance la chercheuse, qui dirige un groupe de recherche sur les banlieues à l’Université Laval. (…)
Environ 75 % des jeunes ciblés par l’étude résident en banlieue éloignée ou en périphérie et 85 % de leurs déplacements se font en voiture.
La chercheuse déplore qu’ils ne soient pas plus nombreux à fréquenter l’école de leur quartier, ce qui leur permettrait de s’y rendre à pied ou à vélo et d’avoir un mode de vie plus sain. (…)
[ La suite. À lire notamment : Colloque sur l’habitation – Les gens sont «ouverts» à la densification. ]

Vue rapprochée en direction E à partir du toit du Flandres. Photo : Jean Cazes, 2 juin 2009.
Source :
Ça me dit de prendre le temps (Radio-Canada – Québec), 21 avril 2012.
En table ronde, les architectes Érick Rivard, , Pierre Thibault, Olivier Bourgeois et
Emmanuelle Champagne proposent des solutions à des problèmes identifiés de la ville de Québec, comme les contraintes au développement dans les quartiers centraux et le défi d’amener les familles vivre dans Saint-Roch. Quelques questions : quel signal architectural envoyer avec le développement fulgurant de Ste-Foy? Pourquoi ne pas doter Québec de gares intermodales originales aux points d’intersection des axes de transport en commun? Et… pourquoi pas des Bixis à Québec?
[ Audio (29:09). À consulter notamment : « Un écoquartier à terminer » : Érick Rivard à Radio-Canada. ]
Source : Radio-Canada, 18 avril 2012.
Les membres du Syndicat des employés manuels de la Ville de Québec se sont prononcés à 98% pour la grève. Lors d’un vote secret tenu mardi soir en assemblée générale, 952 cols bleus ont choisi d’accorder un mandat de grève à leur syndicat, qui pourra être exercé au moment jugé opportun.
Selon le syndicat, les cols bleus de Québec n’ont pas déclenché la grève depuis plus de 25 ans. « On est équipés pour aller à la guerre et on va y aller à la guerre! », a lancé le président du syndicat Marc-André Dufour.
Les négociations entre les 1350 membres du Syndicat des employés manuels et l’administration Labeaume sont rompues depuis la semaine dernière. C’est la découverte d’une lettre dans laquelle le directeur général de la Ville fait état de services municipaux qui pourraient être privatisés ou abolis qui a mis le feu aux poudres. (…)
[ La suite. À lire notamment : Services aux citoyens : Labeaume jure qu’il ne coupera rien. ]