
Le Petit Colonel et l’épicerie Dominion. 13 septembre 1968. Studio Lefaivre et Desroches. © Jocelyn Paquet, Les Archives du Photographe.
Telle qu’exposée dans cette rubrique de notre collaborateur Jocelyn Paquet. En haut, à droite, une épicerie Dominion. L’immeuble qui abritait ce supermarché a été démoli en 2010. Rappelons que ce secteur fait actuellement l’objet d’importants travaux de revitalisation.
Ci-bas, photo comparative en date du 15 mai 2012.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Angle 4e Avenue et 1re Rue. Aussi : Limoilou dans les années 1960 (2) : Restaurant Le Petit Colonel, angle de la Canardière et des Capucins et Les Archives du Photographe. ]

Vue générale en direction O sur une partie de Saint-Roch et du Vieux-Limoilou en 1935. Source non précisée.
Extrait d’une image haute résolution exposée dans
Québec Urbain. Parmi les « repères limoulois » importants qu’on y observe, l’ancien méandre de la rivière Saint-Charles et l’
église Saint-Charles, respectivement à gauche et à droite dans la partie supérieure de la photo.
[ À voir notamment : Vue aérienne de Québec en direction de la basse-ville, vers 1926 et Vue aérienne de Limoilou en 1948! ]
Le troisième orchestre de Sylvain Lelièvre (Source : Ça me dit de prendre le temps. Radio-Canada, 28 avril 2012.)
Il y a 10 ans nous quittait prématurément l’auteur-compositeur-interprète Sylvain Lelièvre, qui a si bien su chanter la ville et nos états d’âme : son frère Denys Lelièvre et Gilles Pellerin, l’éditeur de son unique roman Le troisième orchestre, nous rappellent quel bon écrivain il était aussi.
[ Audio (22:06). À consulter notamment : Sylvain Lelièvre, le chanteur libre. ]

Montage photo : Jean Cazes, 14 avril 2012.
Dans un contexte de fermeture ou de disparition accélérée de joyaux du patrimoine religieux limoulois, une courte visite guidée fort appréciée, l’autre jour!
Merci à l’abbé Pierre-Henri Gouy.
* * *
Église Saint-Zéphirin (Source : Églises de Québec.)
À la fin du XIXe siècle, Hammond Gowan, avocat de Québec, subdivise en lots à bâtir le domaine Bickell, autrefois propriété des jésuites : c’est ainsi qu’apparaît le village de Stadacona. On aménage bientôt une boutique de menuisier pour y ouvrir une chapelle temporaire, desservie par le curé et les vicaires de Saint-Roch. En 1888, la mission s’installe dans une première chapelle dédiée à Saint-Zéphirin, en l’honneur de Zéphirin Charest, curé de Saint-Roch.
Deux ans plus tard, la fabrique de Saint-Roch commande à l’architecte Joseph-Ferdinand Peachy les plans d’une nouvelle chapelle. (…)
[ La suite. À consulter notamment : Scènes urbaines : église Saint-François-d’Assise. ]

Le Pavillon des Arts sous un nouvel éclairage. Photo : Jean Cazes, 16 septembre 2011.
Photos prises à mains levées au hasard de mon passage sur le site, en septembre dernier.
Ci-contre, le Pavillon des Arts en 1947, nommé à son origine « Palais des transports ». Cette image est tirée de l’ouvrage L’Expo : plaisir et découvertes à Québec. L’auteur, Jean-Marie Lebel, y rappelle que le bâtiment inspiré par l’architecture de la IIIe République française fut érigé en 1913 selon les plans de l’architecte Georges-Émile Tanguay, à qui l’on doit aussi les plans de l’Hôtel de ville de Québec.

[ À consulter aussi : Pavillon des Arts (ExpoCité) : un des plus beaux édifices municipaux de Québec. ]

Hippodrome de Québec: 26 novembre 1988, 15 avril 2009. Photos : Jean Cazes.
En lien avec la
dernière présentation du futur amphithéâtre, tel que
souligné dans Le Soleil vendredi, la façade de l’hippodrome a été passablement modifiée à la suite du tremblement de terre du 25 novembre 1988, comme l’illustre ces deux photos comparatives.
Solidifier cette façade datant de 1917 pour la préserver des vibrations intenses à proximité ne serait donc pas une solution envisageable, dit-on…
[ À consulter notamment : Séisme de 1988 : reportages d’époque au Téléjournal et Amphithéâtre : le bureau de chantier rasé… par le chantier. ]

Station service. Vue en direction NO. 24 janvier 1964. Vue en direction NO. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
Ci-bas, photo comparative en date du 14 mars dernier… avant la vague de chaleur!

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Angle de la 18e Rue et de la 1re Avenue. ]

22e Rue. Vue en direction SO. Photos : Jean Cazes, 22 mars 2008 et 2012 (ci-bas).

Même date, même lieu, deux débuts de printemps mémorables! Et pour l’anecdote, souvenons-nous par ailleurs d’un certain
3 avril 1975…
Ci-contre, hier, le « brouillard de chaleur » matinal au parc Cartier-Brébeuf.
* * *
Une cinquième journée [hier] de records au Québec (Source : Météo Média, 21 mars 2012.)
Les Québécois ont l’impression de vivre un été au cÅ“ur du mois de mars et avec raison. Des records de chaleur ont été dépassés pour une cinquième journée consécutive au Québec.
La région de Québec a notamment battu un record absolu avec 18,3°C, ainsi que Saguenay avec une température maximale de 24,7°C. Du côté de Montréal, le mercure est monté jusqu’à 26°C mercredi, tandis que Gatineau a enregistré 27°C. (…)

[ La suite. À consulter aussi : Québec enneigé : la suite... (InfoClimat - France). Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (102) : début de printemps historique. ]

Photo : Jean Cazes, 13 décembre 2007.
D’entrée de jeu, j’aime bien la version « revampée » du
parc Cartier-Brébeuf, joyau de Limoilou! Mais je m’interroge encore, après avoir retrouvé par hasard l’image ci-haut en triant mes photos : pourquoi a-t-on décidé de faire disparaître ce joli et pratique ponceau dans le
réaménagement du parc?
Ci-bas : le site, jeudi dernier, en direction SO.

[ À lire aussi : État des travaux : réaménagement du parc Cartier-Brébeuf. ]

Amoncellement de neige, 20 mars 1943. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
On précise pour cette photo : «
Avenue Champfleury, près du
chemin de la Canardière. Ancienne église de Saint-Pascal de Maizerets ». Ci-bas, une image comparative illustrant les transformations majeures du paysage urbain du secteur depuis, avec notamment au milieu le
Centre Mgr Marcoux.
Un hiver 2011-2012 qui n’a rien à voir avec celui-ci qui se compare peut-être à l’hiver que l’on a vécu il y a quatre ans déjà …
Se référer aussi à l’incontournable mosaïque d’orthophotographies de 1948.

[ Billet précédent sur le thème des années 1940 : Maison multifamiliale sur la 1re Avenue. ]

Angle de la 18e Rue et de la 1ère Avenue. Vue en direction SE. 24 juin 1965. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
Ci-bas, une photo comparative en date du 27 octobre 2011. Érigé dans les années 1970, rénové au début des années 2000, le Manoir Le Flandres impose sa présence dans le Vieux-Limoilou avec ses 15 étages.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Intersection 3e Avenue et 18e Rue. ]

Caisse populaire Saint-François d'Assise, angle 13e Rue et 1re Avenue. 26 mai 1973. Studio Lefaivre et Desroches. © Jocelyn Paquet, Les Archives du Photographe.
Depuis 30 ans, on a assisté à une transformation majeure de ce secteur de la 1re Avenue, à commencer par la démolition des trois immeubles visibles sur l’image ci-contre. Seule « relique » sur la photo comparative : le poteau avec sa base en béton!
Rappelons que le « nouvel » édifice de la Caisse populaire Saint-François d’Assise perdra bientôt un important locataire : le comptoir du quartier de l’arrondissement La Cité-Limoilou.

[ Billet précédent sur le thème des années 1970 : Angle 4e Avenue et 17e Rue. À consulter aussi : Les Archives du Photographe. ]

1re Avenue, vue en direction sud, face au Patro Roc-Amadour. 11 avril 1960. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (4)
Aujourd’hui la 1re Avenue, avec la renaturalisation des berges dans les années 2000, est devenue une artère de nouveaux développements résidentiels [photo ci-bas, rue de la Briquerie. Localisation.]. Ceux-ci se sont développés sur les anciens terrains industriels sur les bords de la rivière. Hors des grands axes routiers de la région, le vieux chemin de Charlesbourg retrouve parfois une partie de sa quiétude et de son charme d’antan.
L’architecture de certaines vieilles maisons au trait-carré de Charlesbourg, à la Petite Auvergne, à Gros Pin ou dans le Vieux-Limoilou, vient parfois nous rappeler, cachées par des annonces criardes et des bâtiments laids, que nous circulons, marchons ou roulons à bicyclette sur l’un des plus vieux chemins de la région.
Parcourir l’ancien chemin de Charlesbourg, c’est parcourir trois siècles d’histoire urbaine et architecturale de la ville de Québec.
FIN

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Angle 3e Avenue et 18e Rue. Vue vers le nord. 6 juin 1966. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
Ci-bas, une photo comparative en date du 27 octobre 2011.

[ Billet précédent sur le thème des années 1960 : Signalisation routière sur la 1ère Avenue. ]