Ce matin vers 11h00, secteur du parc Cartier-Brébeuf, dans le cadre de la Fête de la rivière Saint-Charles. Bon week-end!
[ À consulter : Venez fêter la rivière Saint-Charles. ]

[ À consulter : Venez fêter la rivière Saint-Charles. ]

Crédit photo : Société de la rivière Saint-Charles
Ce samedi 19 mai, la Ville de Québec invite la population à la Fête de la rivière Saint-Charles. Organisé par la Société de la rivière Saint-Charles, l’événement promet encore une fois d’être une journée haute en couleurs qui égayera votre printemps et saura ravir tous les participants. Venez parcourir la rivière Saint-Charles pour en découvrir les beautés et célébrer son importance au sein de la communauté. Le circuit de 12 km, que vous pourrez effectuer en canot ou à pied, sera ponctué d’animations variées.
La descente de la rivière débutera à 9 h au parc des Saules, à l’angle du boulevard Père-Lelièvre et de l’avenue Saint-Léandre, et se terminera trois heures plus tard à la Marina Saint-Roch. Les participants pourront garer leur véhicule au stationnement de l’aréna Gaétan-Duchesne situé au 2650, avenue D’Alembert. L’activité s’adresse aux pagayeurs de tous les niveaux et la sécurité sera assurée tout au long du trajet. Différents types d’embarcations sont encore disponibles pour la location. Cependant, faites vite, puisque les places s’envolent rapidement! Les propriétaires d’embarcation sont également invités à s’inscrire à la descente.
Le départ de la randonnée pédestre se fera au même moment au parc des Saules. Sera offerte également la randonnée audioguidée « La Saint-Charles racontée » avec un guide-animateur. Cette randonnée de 12 kilomètres comprend 20 capsules d’information décrivant les différents attraits du parc linéaire de la rivière Saint-Charles, entre les maisons O’Neill et Dorion-Coulombe.
L’inscription des pagayeurs et des randonneurs est obligatoire. Celle-ci comprend un service de navette pour raccompagner les participants au point de départ.

Vue générale en direction O sur une partie de Saint-Roch et du Vieux-Limoilou en 1935. Source non précisée.
[ À voir notamment : Vue aérienne de Québec en direction de la basse-ville, vers 1926 et Vue aérienne de Limoilou en 1948! ]
[ Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (105) : vert tendre des arbres au printemps. ]

Parmi les grands titres de cette édition limouloise :
[ Bulletin précédent : Février 2012. ]

Parc de la Pointe-aux-Lièvres, panorama O-N. A- Futur écoquartier. B- Chalet de service à ériger en 2013. C- Parc à chiens. D- Pont projeté. Montage photo : Jean Cazes, 30 mars 2012.
Résumé en 3 grands thèmes de quelques points abordés à la Brûlerie Limoilou le 7 mars dernier. Suzanne Verreault assume les rôles de présidente de l’arrondissement de la Cité-Limoilou et de conseillère municipale du district de Sylvain-Lelièvre (carte).
* * *
Beaucoup attendent avec impatience – ou avec un certain scepticisme – l’érection des premières unités de logement dans les écoquartiers D’Estimauville et Pointe-aux-Lièvres en évoquant d’autres quartiers « verts » en construction ou envisagés dans la région. Suzanne Verreault insiste pour dire que le processus suit son cours, en particulier au chapitre de l’appel d’offres, et qu’il faut être patient considérant la contamination des sols. La place du logement social ou à coût modique pour les jeunes familles demeure, d’autant plus que la conseillère municipale en fait la promotion. Enfin, du côté de D’Estimauville, l’agaçant stationnement public, en principe temporaire, pourrait disparaître au profit d’un autre plus compact qui à défaut d’être souterrain serait étagé : peut-être à l’exemple de celui de Saint-Roch (Odéon), rénové en 2012?
Malgré la présence, au cœur de l’écoquartier planifié D’Estimauville, de l’imposant immeuble du fédéral, le « bureau » ne prendra pas de place au détriment du logement car cette fonction ne fait pas partie de l’appel d’offres, rappelle Mme Verreault. Cela dit, il n’est toujours pas assuré que le deuxième immeuble projeté le soit dans ce secteur : on attend une réponse sous peu. Si oui, l’édifice verrait vraisemblablement le jour sur le site du défunt Canadian Tire, terrain de la Ville en retrait à l’angle nord du boulevard Sainte-Anne et de l’avenue D’Estimauville (ce billet).
Érigé en 1961, le Centre Mgr Marcoux est devenu vétuste : il ne répond plus aux nouvelles normes de construction – présence d’amiante, entre autres – ou d’accueil pour les personnes à mobilité réduite – 4 étages et pas d’ascenseur (photos ci-bas). À défaut d’un deuxième immeuble du fédéral, le site « Canadian Tire » pourrait alors accueillir un nouveau complexe à vocation communautaire. Dans les souhaits de la Ville, celui-ci desservirait à la fois l’ouest de Beauport, Maizerets et le futur écoquartier. Mais d’autres lieux sont encore à l’étude pour la construction d’un bâtiment qui comprendrait aussi une nouvelle bibliothèque (lire le volet 1), voire même des équipement sportifs.
La création récente de ce nouvel espace public (photo ci-haut), avec son parc à chiens, constitue en quelque sorte une première phase de l’écoquartier du même nom qui sera localisé plus à l’ouest. Cet hiver, les patineurs ont fort apprécié la reconfiguration du site. Pour répondre à leur confort, à la demande grandissante, la Ville a rajouté une autre roulotte en attendant la construction, l’an prochain, d’un chalet de service. Concernant le pont piétonnier projeté sur la Saint-Charles liant le parc avec le Vieux-Limoilou, il pourrait aussi être érigé en 2013, mais plus réalistement quand débutera le chantier de l’écoquartier, conclut Suzanne Verreault.
Fin
[ Volet 1 : 1re Avenue. Volet 2 : boulevard des Capucins et zone industrielle. En complément, l'article de Véronique Demers dans Québec Express (billet). À lire aussi : Suzanne Verreault : un an d’engagement dans Limoilou. ]
Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 3 avril 2012.
Les terrains lourdement contaminés du futur éco-quartier de Pointe-aux-Lièvres ont été retirés du projet par la Ville de Québec.
D’une superficie de près de 10 000 m2, ces terrains nécessitaient des travaux de décontamination estimés à plus de 10 millions de dollars. Ces coûts devaient être assumés par les promoteurs qui allaient remporter l’appel d’offres en cours pour développer le quartier.
Or, la semaine dernière, la Ville de Québec a fait savoir aux consortiums qui sont dans la course que le lot en question était retiré du projet. (…)
Situé aux abords de la Rivière-Saint-Charles, l’éco-quartier de Pointe-aux-Lièvres est situé à la jonction des quartiers Limoilou et Saint-Roch. Les promoteurs désireux de développer la phase 1 du projet ont jusqu’au 30 avril pour faire leurs offres à la Ville. (…)
[ La suite. À lire notamment : Écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres : livraison au plus tard en… 2023 et Écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres : rappel. ]
Beaucoup plus surprenant par sa précocité aurait été la floraison de tussilages observée un peu partout à Québec dans la foulée de l’historique vague de chaleur de la semaine dernière.
En complément ci-bas, publié dans InfoClimat, un panorama sur la Saint-Charles en direction de la haute-ville.
[ Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (103) : 22 mars 2008… 2012! ]
Ci-haut : la rivière Saint-Charles ce matin, un paysage fort différent de celui observé il y a cinq jours (à comparer avec le billet précédent). En bas : intersection 8e Rue et 2e Avenue, direction N.
* * *
Des records de chaleur pour inaugurer le printemps (Source : Radio-Canada, 20 mars 2012.)
(…) Les maximums prévus pour ces quatre villes sont de 23 degrés pour Montréal et Sherbrooke, de 25 degrés pour Ottawa et de 15 degrés pour Québec. Le record de chaleur pour un 20 mars à Montréal est de 13,9 degrés (1946). Il est de 14,6 degrés à Ottawa (1995), de 9,1 degrés (entre 2005 et 2010) à Sherbrooke et de 6,9 à Québec (2010).
Les normales à ce temps-ci de l’année, à Montréal, sont de 4 degrés le jour, et de moins 5 la nuit.
Les températures oscillent autour de 20 degrés depuis le début de la semaine sur le sud-ouest et le centre du Québec. Du jamais vu en plus de 65 ans, affirment les météorologues. (…)
[ La suite. Sujet traité dans mon album photo d'InfoClimat (France). Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (101) : "débâcle" sur la Saint-Charles. ]
Ci-bas, bien dessiné, le « méandre de la Lairet » recréé en 2009 au parc Cartier-Brébeuf.

[ Sujet traité dans mon album photo d'InfoClimat (France). Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (100) : autre jolie bordée. ]

1re Avenue, vue en direction sud, face au Patro Roc-Amadour. 11 avril 1960. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.
DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (4)
Aujourd’hui la 1re Avenue, avec la renaturalisation des berges dans les années 2000, est devenue une artère de nouveaux développements résidentiels [photo ci-bas, rue de la Briquerie. Localisation.]. Ceux-ci se sont développés sur les anciens terrains industriels sur les bords de la rivière. Hors des grands axes routiers de la région, le vieux chemin de Charlesbourg retrouve parfois une partie de sa quiétude et de son charme d’antan.
L’architecture de certaines vieilles maisons au trait-carré de Charlesbourg, à la Petite Auvergne, à Gros Pin ou dans le Vieux-Limoilou, vient parfois nous rappeler, cachées par des annonces criardes et des bâtiments laids, que nous circulons, marchons ou roulons à bicyclette sur l’un des plus vieux chemins de la région.
Parcourir l’ancien chemin de Charlesbourg, c’est parcourir trois siècles d’histoire urbaine et architecturale de la ville de Québec.
FIN
[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Parmi les grands titres de cette édition limouloise :
[ Bulletin précédent : Décembre 2011. ]
(…) Le phénomène se produit lorsque le Soleil est assez bas sur l’horizon et que l’atmosphère est chargée de cristaux de glace présents dans les nuages de haute altitude (troposphère) appelés cirrus ou cirrostratus. Il est plus fréquent dans les régions polaires, car de nombreux nuages bas y sont, eux aussi, chargés de particules de glace. (…) » – Wikipédia.
-19 C, à l’aéroport de Québec vers 9h00, peu avant de capturer ces images illustrant au premier plan la rivière Saint-Charles.
[ Sujet traité dans mon album photo d'InfoClimat (France). Billet précédent sur ce thème : Limoilou au fil des saisons (94) : Maizerets attend ses sportifs d’hiver. À voir aussi : Beautés et p’tites misères de l’hiver québécois, saison 2008-2009 (13). ]

Chemin de Charlesbourg. Aquarelle illustrant Québec et le Trait-Carré reliés par un chemin qui traverse de grands champs. À l'est, on aperçoit le fleuve, puis les Laurentides au nord. (Millicent Mary Chaplin, 1839. Plume et encre brune avec raclage sur crayon sur papier vélin - 1839). Source : Bibliothèque et Archives Canada.
DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (1)
L’ancien chemin de Charlesbourg est une des plus vieilles routes de la région de Québec. Elle fut la première voie de communication nord-sud tracée à l’extérieur de la vieille ville. Son origine remonte à la fondation du village de Charlesbourg au XVIIe siècle. En 1665, les pères Jésuites qui possèdent la seigneurie Notre-Dame des Anges cèdent une trentaine de lots pour former un village en étoile qui deviendra Charlesbourg. L’année suivante, les Jésuites récidivent avec une dizaine de lots, un peu plus au sud, pour former le village de Petite Auvergne. Au recensement de 1672, une trentaine d’habitants vivent à Charlesbourg, une vingtaine à la Petite-Auvergne et sept familles à Gros Pin.
C’est par une ordonnance, en février 1668, que l’intendant Jean Talon ouvre le chemin de Charlesbourg pour faire le lien entre ces nouveaux villages et la ville de Québec sur six kilomètres. L’objectif premier est de permettre aux cultivateurs de Charlesbourg d’amener leurs produits agricoles sur les marchés publics de Québec. Le chemin de Charlesbourg s’avère pendant longtemps un chemin mal entretenu et boueux. Son entretien relève des propriétaires riverains qui doivent y effectuer des corvées. C’est seulement en 1796 que seront prélevées les premières taxes foncières pour l’entretien de la route.
À l’approche de la ville de Québec, le chemin de Charlesbourg aboutit sur les bords de la rivière Saint-Charles. Il longe les rives de la rivière. Il vient croiser le vieux chemin de la Canardière près de la traverse à gué de la rivière. En effet, au XVIIe siècle, il n’existe aucun pont pour traverser la rivière. On peut traverser la rivière à gué par temps sec à la hauteur de l’actuel pont Drouin. Les jésuites ont accordé un droit de pontage à un nommé Jacques Dinel entre 1686 et 1706. Celui-ci, moyennant paiement, transporte les personnes et les marchandises en chaloupe d’une rive à l’autre.
À suivre le 16 janvier
[ Billet précédent relatif à ce dossier : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Quand on apprend que Roch Voisine a composé Hélène à Limoilou, on l’imagine sur les rives de la rivière Saint-Charles, seul sur un rocher, les yeux dans l’eau (brune), et on est impressionné par la puissance de l’imagination qui l’habitait au début des années 1980. « Mon rêve était trop beau », en arrive-t-il d’ailleurs à chanter. Depuis, Hélène est partie et l’eau brune de la Saint-Charles aussi, mais le public, lui, est resté fidèle à ce jeune homme qui jouait au hockey pour les Titans du Cégep Limoilou. Aussi le 14 décembre dernier la fièvre était-elle au country d’Americana au Capitole de Québec.
Mon exil en haute-ville, hors du bastion limoulois, était pour une bonne cause : la Fondation du Cégep Limoilou lançait les festivités de ses 10 années d’existence avec un souper-spectacle-bénéfice; Roch Voisine, en tant qu’ancien étudiant, en était l’invité d’honneur. Les activités de financement et les campagnes de souscription auront permis d’amasser 70 000 $ cette année, lesquels s’ajoutent aux 1 724 000 $ recueillis depuis la création de la Fondation en 2002. Destinés à soutenir les étudiants dans la poursuite de leurs études collégiales, ces fonds sont distribués sous la forme de bourses d’études et d’aide financière à des projets institutionnels et pédagogiques, dont la communauté peut en outre profiter (notamment la modernisation des équipements sportifs et culturels). Ainsi, non seulement la Fondation appuie-t-elle le bien-être, la réussite et la diplomation des élèves, mais elle contribue également au développement économique, social et culturel de la Ville de Québec. La promotion des réalisations des étudiants et des membres du personnel rejaillit tout particulièrement sur le Cégep Limoilou, dont la notoriété profite de ces succès.
Le passage de Roch Voisine en ses murs n’est pas pour lui nuire non plus, d’ailleurs. À voir la fébrilité des spectateurs à l’écoute des musiques du répertoire américain des 50 dernières années qui composent Americana, le Cégep Limoilou peut compter sur un illustre ambassadeur. Le chanteur peut bien prétendre ne pas se reconnaître sur la photo que lui a remise la Fondation, où on le voit, en 1983, en habit des Titans; le public, lui, n’oubliera pas son visage ni ne cessera de l’aimer (contrairement à Hélène).