Le Blogue de Limoilou :: Salle Sylvain-Lelièvre
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Pièces en vrac

Publié le 3 mai 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Pièces en vrac - Cégep Limoilou

Les finissantes et les finissants en Théâtre du Cégep Limoilou présenteront ce vendredi et samedi un spectacle théâtral explorant divers textes de la dramaturgie québécoise. Le spectacle  se déroulera à la salle Sylvain-Lelièvre à 19 h 30, les billets seront en vente à la porte au coût de 5 $ / étudiant et 8 $ / admission générale.

Patric Saucier, comédien, metteur en scène et membre du Théâtre du Transport en commun a assuré le rôle de parrain auprès des étudiants pour les aider dans leurs mises en scène.

Sous la supervision de Normand Bissonnette, Marie-Eve Chabot-Lortie et Jean Bélanger, enseignants du profil Théâtre, Pièces en vrac représente l’épreuve synthèse du programme. Effectivement, c’est avec ce projet que les étudiants démontrent les acquis de leur formation.

Depuis 2006, le Cégep Limoilou offre une formation en Théâtre. Ce programme préuniversitaire permet aux étudiants de découvrir le théâtre par une approche pratique et théorique. L’aspect pratique donne les outils nécessaires à l’interprétation de différents rôles du répertoire classique et contemporain, tandis que l’aspect théorique initie l’étudiant aux diverses thématiques caractérisant les courants théâtraux.

Hommage au réalisateur français Jean Vigo

Publié le 19 avril 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Ciné-club SpirafilmSpirafilm a concocté, en collaboration avec ANTITUBE, une présentation toute spéciale pour la dernière de la saison du Ciné-club au Cégep Limoilou ce lundi 23 avril à 19 h. Il s’agira d’une soirée hommage au réalisateur français Jean Vigo, avec la projection des films À propos de Nice, Taris roi de l’eau et Zéro de conduite.

Guillaume Lafleur, directeur artistique d’ANTITUBE, expliquera (via vidéo) le travail du cinéaste ainsi que l’impact des oeuvres sélectionnées lors de la soirée. Le court métrage Requiem contre un plafond de Jeremy Peter Allen sera présenté en ouverture . Le réalisateur sera également sur place.

Pour son premier film, À propos de Nice (1930, Fr. 23 min.), Jean Vigo a cherché à démystifier «l’apparence éphémère, fugitive d’une ville de plaisirs et que la mort guette». Filmant sans pittoresque facile la ville méditerranéenne de Nice, Vigo construit son film sur des contrastes, des associations d’images chocs.

Taris, roi de l’eau, (1931, Fr. 9 min.) est un court métrage à l’aspect majoritairement didactique sur les techniques de nage du champion de natation français des années trente Jean Taris .

Zéro de conduite, (1933, Fr., 41 min.) Dans un pensionnat de province, entre chahuts, punitions, études et récréations, trois gamins fomentent une rébellion contre l’ordre professoral…Un joyeux vent de révolte souffle sur ce film largement autobiographique de Jean Vigo. C’est sans aucun doute ce qui valut au film d’être interdit par la censure française jusqu’en 1945.

Le court métrage de fiction Requiem contre un plafond met en vedette Yves Jacques personnifiant un suicidaire, amateur de musique classique, qui tente de composer sa lettre d’adieu. Celui-ci se fait constamment déranger par son voisin du haut, dont la nouvelle passion est le violoncelle, instrument qu’il ne maîtrise pas du tout.

Le coût d’entrée du Ciné-club est de 4 $ en admission générale, 2 $ pour les étudiants et membres Spirafilm et gratuit pour les étudiants du Cégep Limoilou.

[ À lire aussi : Des Oscars à Limoilou ]

Sur le grill!

Publié le 7 avril 2012 par CodeCultureCommentaires (0)

Entrevues « Tailgate » avec les artistes qui ont pris d’assaut la scène de la salle Sylvain Lelièvre le 5 avril dernier.

Cette soirée vient confirmer la règle qui dit que la qualité n’attend pas toujours le nombre. Ils étaient à peine une centaine à s’être donné un rendez vous pour assister à ce spectacle.

Une soirée tout de même mémorable pour la qualité des prestations et la chaude ambiance soufflée par un public en liesse.

Débauche, exhibitionnisme et whisky

Publié le 6 avril 2012 par Viviane AsselinCommentaires (4)

L’un des avantages de la salle Sylvain-Lelièvre, c’est qu’on peut s’y lever et danser. En voulez-vous de la place, en v’là, même lorsqu’une bonne centaine de personnes occupe l’espace. Tant pis pour la gêne, on n’y peut rien : la musique infiltre notre corps. Ça commence par le pied qui tape, puis les mains qui frappent, la tête qui dodeline et, finalement, sans même nous en apercevoir, nous voilà debout dans l’allée à se dandiner comme si nous étions seuls au monde – avec Daran, à qui on ne peut s’empêcher d’envoyer la main chaque fois qu’il interpelle son public. Public d’ailleurs indiscipliné, interrompant joyeusement les interventions du chanteur à coup de Limoilou libre! et autres exclamations enthousiastes. Il n’y a pas de plaisir où il y a de la gêne.

Je ne sais pas pour vous, mais des quidams qui battent le rythme, fredonnent, rient, jusqu’à, pour certains, se dévergonder dans la danse, ça me semble être le signe d’une soirée réussie. Telle fut donc l’ambiance créée hier par la performance de Daran à la Folie des bands, la première d’une longue série à travers le Québec. Ambiance malgré tout feutrée, intimiste. Transcendante, même : lorsque les musiciens partaient sur un jam, ils paraissaient seuls au monde, protégés par leur bulle, accrochés à leurs instruments comme si leur vie en dépendait. Ou peut-être moins leur vie que le plaisir du public, ce qui est tout comme pour un artiste. Au final, leur vie comme notre plaisir ont été saufs.

La revanche des p’tits gars de Limoilou

Il faut dire que le climat avait été réchauffé d’abord par le groupe Mauves, festif, trippant, emballant, doux par moments, et un brin exhibitionniste.

Dans les bars, il faut enchaîner vite, se battre pour surmonter les bruits environnants. Dans une salle comme ici, il y a comme un silence après les chansons [après les applaudissements, quand même], comme si les gens attendaient quelque chose de nous, et on sait pas trop quoi leur donner. »

Qu’on se rassure – ou qu’on se désole : on ne leur a pas demandé leurs vêtements. Plutôt des chansons – Madelaine, romantico-dandy (l’expression, éloquente, est de Catherine Genest), La maison de Johnny, rétro et country dans le piton – et quelques confidences.

Nous sommes tous des p’tits gars de Limoilou, qui avons étudié au Cégep Limoilou, qui nous sommes faits recaler à Cégeps en spectacle… »

Douce revanche pour ce groupe émergent (mine de rien, il sera au Capitole prochainement), qui paraît par moments tout droit sorti des années 1960-1970, par son esthétique et son son (!) vintages. Le public en aurait pris encore mais Mauves, galant, a cédé sa place à l’une des rares filles programmées par la Folie des bands.

Un whisky SVP!

I.No, formation au beat cardiaque dont la chanteuse, à la voix légèrement nasillarde mais pas du tout désagréable à l’oreille – elle rappelle, en fait, celle des chanteuses soul –, a proposé des mélodies enveloppantes et enivrantes. Une voix comme des chansons (Mon Chéri) qui vient des tripes, vibrante, étonnante. L’harmonie des chansons n’avait d’égal que celle des artistes avec la scène, qui l’habitaient passionnément. Ils ont poussé au passage un blues qui nous faisait rêver de cognac et de whisky. Ne manquait qu’un bar enfumé et un saxophoniste aveugle (!). Qui sait, peut-être ce soir au Bal du Lézard avec Shane Murphy.

Un merci spécial à Jean-Sébastien Ouellet, pour la qualité de ses photos.

[ À consulter : Limoilou style ] [ Programmation complète de la Folie des bands ]

Limoilou style

Publié le 2 avril 2012 par Viviane AsselinCommentaires (0)

Est-ce qu’on les appelle les artistes de la relève parce qu’ils doivent se relever après les performances aux spectateurs absents?

Ils étaient une poignée à s’être laissés convaincre par la première soirée de la Folie des bands à la salle Sylvain-Lelièvre, jeudi dernier. Une vingtaine de croyants au début pour encourager Shampouing qui, romantique carreauté, n’a pas moins livré son rock folklorisé dans une ambiance que musiciens et public solidaire tentaient de réchauffer. Ils étaient déjà plus nombreux pour le charisme bon enfant de Casabon ; originaire de Limoilou, le quatuor pop-folk semblait avoir traîné son fan club avec lui. Ne manquait que l’authentique Pépé pour casser une baraque peut-être trop grande pour la cinquantaine de dévots au final, mais à la hauteur de la folie virtuose de l’auteur-compositeur-interprète.

Est-ce qu’on les appelle les artistes de la relève parce que c’est chaque fois à recommencer, cet effort de faire lever un public qui demande à être apprivoisé?

Dans ces circonstances, il y avait parfois quelque chose d’ironique dans le choix des chansons. Tu marches au gaz de Shampouing. Au lit ma louve (ode à Limoilou) de Casabon. Pépé chantant Le véritable amour, intense révélation qu’on veut souvent partager avec le monde entier. Encore que : ça en faisait plus pour les aficionados, qui redoublaient d’ardeur dans leurs applaudissements.

Est-ce qu’on les appelle les artistes de la relève parce que, de l’un à l’autre, le défi de la qualité ne cesse d’être relevé?

Chouchoutés par une équipe technique talentueuse, les artistes ont livré tour à tour de puissantes performances, de la dégaine irrévérencieuse de Shampouing à la nonchalance explosive de Pépé, en passant par la luminosité festive de Casabon. Chapeau bas à leur Limoilou style – « faire beaucoup avec peu » (Webster) -, et aux efforts optimistes de Limoilou en Vrac, organisateur de la Folie des bands en collaboration avec Première Ovation.

Prochain rendez-vous : Mauves, I.No et Daran, jeudi le 5 avril, à la salle Sylvain-Lelièvre du Cégep Limoilou.

[ À consulter : Limoilou libre ou Limoilou fou? ] [ Programmation complète de la Folie des bands ]

Pierre Jobin : articles et biographie

Publié le 2 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Pierre Jobin, agent artistique de Félix Leclerc (à droite). Années 1970. Source : Albert Weber (Francomag).


Photo tirée de la dernière partie d’un impressionnant dossier truffé d’images d’époque portant sur Pierre Jobin, signé par son ami Albert Weber que nous avons croisé en février dernier à Limoilou.

Le journaliste français prépare une publication sur la vie et l’oeuvre de Pierre Jobin tout en prêtant main forte, durant ses séjours au Québec, au tri et au classement des archives du directeur artistique instigateur de Limoilou m’en chante. À suivre!

* * *

Pierre Jobin : À coeur ouvert – 3/3 (Source : Albert Weber, Francomag.com, 18 septembre 2010.)

(…) Et pour finir ce dossier en trois parties, le micro est à présent ouvert face à Pierre Jobin.

Place aux temps forts d’un entretien téléphonique réalisé en septembre 2010. Extraits d’une conversation jonglant avec aisance entre voyages et rencontres, coups de coeur et coups de gueule. (…)

[ La suite, de même que les deux premiers volets : Limoilou m'en chante : le nouveau défi de Pierre Jobin et Pierre Jobin : Confidences et anecdotes. À consulter aussi : Nouvelle boîte dans Limoilou – Journal de Québec, août 1999. ]

Limoilou libre ou Limoilou fou?

Publié le 30 mars 2012 par Viviane AsselinCommentaires (1)

Webster

C’est bien connu : le bar de quartier a remplacé le perron de l’église comme lieu où entendre et discuter les dernières nouvelles. Ainsi, hier, en avait-on pour la nouvelle boucherie Le Croc Mignon et le congédiement de Pierre Gauthier comme directeur général des Canadiens. Du moins jusqu’à ce que Régent Bell – monsieur Limoilou libre! – se pointe sur la scène du Bal du Lézard pour lancer la Folie des bands, une initiative de Limoilou en Vrac et de Première Ovation – Musique qui, revenant pour la quatrième année, offre une vitrine aux artistes de la relève.

Trois d’entre eux étaient d’ailleurs présents pour donner un avant-goût de ce qui accrochera votre oreille d’ici au 7 avril prochain. Shampouing (ci-contre), « chanteur de pomme » rugueux – ou trash –, a brisé la glace en poussant deux chansons dont les paroles se perdaient dans l’ambiance festive du bar. On a hâte de l’entendre ce soir à la salle Sylvain-Lelièvre, avec le groupe Casabon, en avant-première de Pépé, un autre « champion des mots ».

Webster (29 mars), made in Limoilou comme il aime le rappeler, a présenté la Folie des bands comme l’occasion d’une « Ã©bullition culturelle à Limoilou », le quartier étant le dénominateur commun entre le public et les artistes. Rassembleur, il a reçu des applaudissements sentis de la foule. La scène était réchauffée pour le groupe montant Mauves (à gauche) qui, aux « terrorythmes » magnétiques de Webster, a répondu par une musique plus Mauvesintimiste, propice à une ambiance enveloppante. Ambiance parfaite pour recevoir Daran qui, à la suite du groupe et du duo I.No le 5 avril, foulera la scène du Cégep Limoilou. Figure dominante de l’événement, il ralliera une majorité de spectateurs, si l’on en croit le bruit des rumeurs qui circulaient hier au Bal du Lézard.

Celui-ci accueillera enfin Shane Murphy (6 avril), « très bon guitariste et chanteur », et Machine gun Suzie (7 avril), « festival d’oestrogène » (dixit Régent Bell), et ce sera le temps de se dire, on l’espère, à l’année prochaine.

En attendant, suivez le conseil de Julien, chanteur de Mauves, qui a eu le mot de la fin: « Achetez vos billets, pour la Folie des bands ».

[ Programmation complète de la Folie des bands ]

Des Oscars à Limoilou

Publié le 30 mars 2012 par Viviane AsselinCommentaires (0)

Crédits photo : Marie-Josée Marcotte

Lundi dernier, on était là pour lui. Tout le monde, ou presque, était là pour lui. Même RDI et Radio-Canada. Lorsque les camions de la société d’État se trouvent à l’entrée de la salle Sylvain-Lelièvre du Cégep Limoilou, c’est signe que l’événement a quelque chose d’important. La visite d’un nominé aux Oscars fait visiblement partie de cette catégorie. Pour l’avant-dernière projection de sa série, le Ciné-club Spirafilm a en effet réussi à mettre la main sur celui que tout le monde s’arrache depuis plusieurs mois, le réalisateur Philippe Falardeau. Il faut dire que sa présence pour accompagner son film C’est pas moi, je le jure! était programmée bien avant la consécration qu’a connue Monsieur Lazhar. Et si la critique a proclamé celui-ci « meilleur film de Falardeau », le réalisateur avoue que C’est pas moi, je le jure! est celui qu’il préfère.

On le comprend. Un film d’auteur doux-amer, adapté de deux romans de Bruno Hébert, lesquels ont séduit Falardeau par le personnage enfant autodestructeur et par l’ambiguïté comique/drame – ambiguïté d’ailleurs bien rendue à l’écran, où le suicide flirte avec des mots d’enfant. On n’a pas de difficulté à croire le réalisateur lorsqu’il affirme adorer travailler avec les enfants : « C’est un privilège, ils sont bons, généreux, lumineux. »

L’auteur a répondu avec générosité aux questions, tantôt plus ponctuelles – « combien a coûté le film? » –, tantôt plus complexes et délicates – « est-on en train d’assister à l’américanisation du Québec du côté de l’industrie du cinéma? ». Celui qui a foulé nombre de tapis rouges a reçu les tutoiements du public sans s’en formaliser, poussant quelques blagues ici et là devant un public nombreux et conquis. Son film « vient de ses tripes », ses réponses aussi. Au passage, il a levé son chapeau à la force du cinéma québécois, qui s’en tire très bien dans ce « jeu d’envahissement » imposé par la grosse machine américaine. Un constat qui revient d’ailleurs souvent dans la bouche des auteurs-réalisateurs qui ont défilé au cours de la saison 2011-2012 du Ciné-club, et qu’on a toujours plaisir à entendre.

Prochain et dernier rendez-vous : soirée Redécouvrir Jean Vigo, le 23 avril, à 19 h, à la salle Sylvain-Lelièvre.

[ À consulter : Un pan de l'histoire du cinéma québécois ] [ Programmation complète du Ciné-club Spirafilm 2011-2012 ]

Lancement : Le troisième orchestre de Sylvain Lelièvre

Publié le 27 mars 2012 par Viviane AsselinCommentaires (3)

Ce soir, dès 17 h, à l’Espace Paul-Eugène Jobin (foyer balcon de la salle Sylvain-Lelièvre), a lieu le lancement de la réédition en format poche du roman Le troisième orchestre de Sylvain Lelièvre, aux éditions L’instant même. Des musiciens, la direction de l’Instant même et l’amoureuse de l’artiste, Monique Lelièvre, seront présents pour l’occasion.

Extrait du communiqué de presse :

À sa parution, Le troisième orchestre reçut un accueil unanime et est rapidement devenu un succès de librairie. La critique reconnut au roman de Sylvain Lelièvre son caractère original, achevé et touchant, au même titre que ses chansons. Campé à la fin des années cinquante, le roman dépeint une époque finalement pas si noire que ça, l’époque de la sacro-sainte obéissance, comme l’écrit Gilles Vigneault en préface. L’imagination de l’auteur nous la restitue tout en nuances et pleine de mystères, du plus léger au plus grave.

L’entrée est libre.

Après Hollywood, Limoilou!

Publié le 19 mars 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Philippe Falardeau à LimoilouÀ l’invitation de Spirafilm, le désormais très couru Philippe Falardeau présentera son troisième long métrage à la salle Sylvain-Lelièvre le lundi 26 mars prochain à 19 h dans le cadre du Ciné-club Spirafilm.

Après La moitié gauche du frigo et Congorama, C’est pas moi je le jure raconte l’histoire torturée et poignante d’un jeune garçon (Antoine Lécuyer) en proie à ses pulsions destructrices suite au départ de sa mère (Suzanne Clément). Le film sera précédé du court métrage Le Grand Sault de réalisateur Hervé Demers.

Le réalisateur sera présent en salle pour échanger généreusement avec le public autour de la projection.

Notons également que, dans le cadre des 35 ans de Spirafilm, Philippe Falardeau offrira une classe de maître en réalisation sur les exigences et magies du métier, le lendemain à 18 h au Musée de la civilisation. La conférence sera ouverte à tous (sur inscription seulement) et sera suivie du party de fête de Spirafilm.

Valse avec Bachir au Cinéclub Spirafilm

Publié le 24 février 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Valse avec Bashir

Le Ciné-club Spirafilm présentera le film d’animation Valz with Bashir (Valse avec Bachir) du réalisateur israëlien Ari Folman lundi 27 février prochain à 19 h à la salle Sylvain-Lelièvre. Cette incroyable production, en partie redessinée sur les images du film, raconte avec émotion le souvenir de guerre d’un jeune soldat au Liban. Le film a obtenu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2009. Karine Boulanger, programmatrice à la Cinémathèque québécoise,  en présentera les aspects historiques comme techniques.

Le film sera présenté en version originale anglaise sous-titrée français.

J’ai été enrôlé dans l’armée avant mes 17 ans. En septembre 1982, j’arrivais à Beyrouth Ouest avec l’armée israélienne, après l’assassinat du président Bachir Gemayel, le jour de sa nomination. Je quittais Beyrouth Ouest trois jours plus tard, j’étais une toute autre personne…Cette histoire est mon histoire, que j’ai décidé de raconter après plus de vingt ans.’’

La séance sera précédée d’un court métrage Le Dernier au revoir de Natalie Tannous, premier court de fiction d’une cinéaste de Québec et dont la production a été soutenue par Spirafilm. Le Dernier au revoir aborde avec humour et justesse le thème du deuil chez un enfant.

Le coût d’entrée du Ciné-club est de 4$ en admission générale, 2$ pour les étudiants, gratuit pour les étudiants du Cégep Limoilou.

Les gagnants de la finale locale de Cégeps en spectacle

Publié le 17 février 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)
Nicolas Audet

Crédit photos : Cégep Limoilou

C’est le jongleur Nicolas Audet, étudiant en Arts du cirque, qui a remporté la finale locale de Cégeps en spectacle au Cégep Limoilou, samedi dernier. Les 23 participants des 11 numéros ont su offrir au public un spectacle haut en couleurs. Le jury a arrêté son choix sur le numéro de Nicolas Audet qui, grâce à son personnage et à sa mise en scène des plus originales, a réussi à faire replonger le public dans l’univers des films noir et blanc. En plus d’une bourse de 350 $, décernée par le Service de l’animation socioculturelle, le gagnant accède à la finale régionale de Cégeps en spectacle qui se tiendra le 17 mars prochain, au Cégep de Thetford.

Davio RobitailleLe deuxième prix, la bourse Christian Lamarre de 250 $, a été remis par la Coop ZONE du Cégep Limoilou à Davio Robitaille, étudiant en Animation 3D et synthèse d’images. Par sa création et par la maîtrise de son doigté au piano, il a su épater le jury.

Finalement, le public a remis son prix au groupe Postscriptum composé de : Pierre-Étienne Beaulieu, étudiant en Animation 3D et synthèse d’images, Justin Coste, étudiant en Sciences humaines, Charles Gauvin, étudiant en Sciences informatiques et mathématiques, Charles-David Laliberté, étudiant en Techniques de génie mécanique et Kevin St-Pierre, étudiant en Arts et lettres. Ils remportent la bourse Coup de cœur de 200 $ offerte par l’Association générale des étudiantes et étudiants du Cégep Limoilou (AGEECL).

Animée par deux étudiants en Arts du cirque, Philippe Bélanger et Félix Pouliot, cette finale locale de Cégeps en spectacle fut une soirée de découvertes, de rebondissements et surtout, elle a offert un bon divertissement!

Une programmation prometteuse pour la 4e Folie des bands

Publié le 14 février 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Folie des bands LimoilouLimoilou en vrac frappe un grand coup avec la 4e Folie des bands présentée en collaboration avec Première Ovation – Musique, avec toujours le même objectif  soit de faciliter et de promouvoir la présentation de spectacles d’artistes de la relève à Limoilou.

De nombreux artistes prometteurs se produiront du 29 mars au 7 avril prochains à la salle Sylvain Lelièvre du Cégep Limoilou et au Bal du Lézard. Webster, rappeur bien connu de la Capitale, donnera le coup d’envoi avec un spectacle gratuit le jeudi 29 mars à 22 h au célèbre bar limoulois.

Dans les jours qui suivront se succèderont sur scène Shampouing, Casabon, Mauves, I.No… pour ne nommer que ceux là.

Daran y présentera le 5 avril son premier spectacle à Québec depuis la sortie de son nouvel album L’homme dont les bras sont des branches, alors que Pépé sera de la partie le 30 mars, lui aussi en visite à Québec pour la première fois depuis la parution du disque Le véritable amour.

2 billets par semaine pourront être gagnés à compter du lundi 20 février sur monlimoilou.com/concours. Et pour ceux qui souhaiteraient encourager l’organisme Limoilou en vrac en devenant membre au coût de 10 $, un rabais de 5 $ sera accordé sur tout achat de billet.

[ Pour la programmation complète : monlimoilou.com/folie. Visionner l'entrevue avec Shampoing sur Code Culture.tv ]

Finale locale de Cégeps en spectacle

Publié le 9 février 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

Cégep en spectacleLa Finale locale de Cégeps en spectacle du Cégep Limoilou se déroulera ce samedi 11 février à 19 h 30, à la Salle Sylvain-Lelièvre. Pas moins de onze performances témoignant du talent de vingt-trois étudiant(e)s seront au programme. Danse, cirque et différents styles musicaux en mettront plein la vue aux spectateurs. Les billets, au coût de 10 $, sont en vente au Service de l’animation socioculturelle du campus de Québec, et le soir même, à l’entrée.

Deux étudiants inscrits au DEC en Arts du cirque, Philippe Bélanger et Félix Pouliot, assureront l’animation de la soirée qui promet d’être des plus divertissantes et surprenantes. Pendant que le jury délibérera, le spectacle se poursuivra avec des performances circassiennes tout aussi étonnantes.

La Finale locale du Cégep Limoilou culminera avec la nomination des gagnants. Les membres du jury, issus du milieu des arts et de la scène, évalueront les participants selon trois critères : le talent, l’originalité et la présence sur scène.

Le premier prix de 350 $, décerné par le Service de l’animation socioculturelle, permettra au gagnant d’accéder à la Finale régionale de Cégeps en spectacle qui se tiendra le 17 mars prochain au Cégep de Thetford. Le deuxième prix, la bourse Christian Lamarre de 250 $, est remis par la Coop ZONE du Cégep Limoilou. Le troisième prix, la bourse Coup de cœur de 200 $, est choisi par le public et offert par l’Association générale des étudiantes et étudiants du Cégep Limoilou.

Retour du Comédie Club

Publié le 8 février 2012 par Arnaud BertrandCommentaires (0)

comedie club cégep LimoilouC’est ce mercredi soir à 20 h que le Comédie Club revient sur les planches de la Salle Sylvain-Lelièvre du Cégep Limoilou pour vous présenter la crème des talents émergents en humour. L’humoriste Etienne Dano, en nomination dans la catégorie Découverte de l’année au Gala Les Olivier 2011, assurera l’animation de cette troisième saison. Le Comédie Club se tiendra chaque mercredi, du 8 février au 25 avril 2012. Les billets sont disponibles dès maintenant en téléphonant au 418-647-2525, poste 135.

Pour sa première, le Comédie Club est de retour en force avec des prestations de P-A Méthot, Mathieu Cyr, Mélanie Couture, les Sodas Mousse, Richardson Zéphir et JC Surette.

Le président-directeur général du Festival Grand Rire de Québec, Sylvain Parent-Bédard, aussi président de QuébéComm, a initié le projet en souhaitant soutenir le développement des humoristes émergents de manière structurée tout en leur offrant une plateforme de diffusion professionnelle.

Ces derniers seront amenés à vivre une expérience complète et de qualité puisque le Comédie Club offre aux artistes des conditions optimales et un encadrement professionnel de la part d’artisans de l’industrie, de la direction artistique jusqu’à l’équipe de production», a mentionné Sylvain Parent-Bédard.

Une sélection des meilleurs numéros ayant été présentés sur scène à l’hiver 2012 sera faite et les humoristes choisis seront invités à participer à la production télévisée du Comédie Club, présentée dans le cadre du Festival Grand Rire de Québec. De cette production résultera la série Comédie Club Grand Rire, réalisée par Benoit Giguère, laquelle sera diffusée sur les ondes de Canal D. Pour terminer, lors de leur passage au Festival, les artistes bénéficieront de l’accompagnement d’humoristes d’expérience et de professionnels de la scène culturelle québécoise, afin de leur faire vivre une expérience des plus enrichissante.