Découverte de Limoilou Commerces, restaurants, artisans, artistes, services, associations... de Limoilou de A à Z Commerces et organismes de Limoilou sur une carte Actualité du Vieux-Limoilou, Lairet et Maizeret à Québec en version blogue

Les vrais écoquartiers existent déjà : ce sont les quartiers du centre-ville!

Publié le 13 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : journal Droit de parole, avril 2012.


Source : Marc Boutin, Droit de parole, avril 2012, p. 5.

Les modèles à suivre sont avec nous depuis des générations : des écoquartiers tout-cuits-dans-lebec, des écoquartiers avant la lettre. Plusieurs des qualités de la ville durable, qu’on cherche à implanter dans les nouveaux écoquartiers, sont déjà présentes dans les quartiers populaires : densité, proximité, solidarité sociale, mixité.

Hélas, ces quartiers, hérités de l’histoire, sont laissés pour compte par une administration municipale qui cherche à réinventer ailleurs la roue. Dans les quartiers du centre-ville, les statistiques démographiques stagnent, l’économie locale et artisanale régresse, plusieurs services — dont certains essentiels comme un marché d’alimentation — sont soit manquants, soit à l’abandon et partout, l’automobile continue à créer des dépendances et faire des ravages dans la trame urbaine. (…)

[ La suite. À consulter : Le Vieux-Limoilou, un écoquartier à terminer (7). ]

L’autobus en fauteuil roulant : indépendance et obstacles

Publié le 1 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Annie Morin, Le Soleil, 30 avril 2012.

Chaque fois qu’il embarque dans un Métrobus, Christian Dufour a sa carte à puce dans la bouche et un sourire en coin. Bien assis dans son fauteuil roulant, il va et vient à sa guise entre de nombreux attraits de la ville, une liberté autrefois réservée aux usagers du transport en commun qui peuvent s’appuyer sur leurs deux jambes. «C’est pété!» dit-il sur le ton d’un ado qui savoure son indépendance. (…)

Comme c’est souvent le cas dans le transport en commun, le développement de l’offre devrait stimuler la demande de plateformes dépliantes pour les fauteuils roulants. Au fur et à mesure que le Réseau de transport de la Capitale (RTC) renouvelle sa flotte, les autobus sont équipés du fameux outil. Le problème, c’est que ces véhicules ne sont pas attitrés à des routes précises, exception faite des articulés du 800 et du 801.

Quand suffisamment d’autobus et d’arrêts seront accessibles aux fauteuils roulants, le RTC promet d’en aviser sa clientèle. Il y a de fortes chances que les parcours Métrobus 802 et 803 soient les prochains à les accueillir, indique Carole Brousseau, porte-parole du RTC. (…)

[ La suite. À lire aussi : Répertoire des lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite. ]

Une ville verte, Québec?

Publié le 24 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Source : Samuel Auger, Le Soleil, 23 avril 2012.

L’ACCÈS AU TRANSPORT EN COMMUN

(…) Les ménages prennent davantage le transport collectif lorsque celui-ci est à proximité. À Québec, cet accès est limité. (…)

LE COMPOSTAGE

La majorité des villes canadiennes recyclent; la prochaine grande bataille sera donc la valorisation des matières compostables – le bac brun. Québec, comme bien d’autres, traîne la patte par rapport au compost. (…)

LE VÉLO-BOULOT

Peu de moyens de transport sont aussi doux envers la planète que le vélo. À Québec, les cyclistes sont nombreux, mais peu d’entre eux s’en servent pour se rendre au travail. (…)

LA DENSITÉ URBAINE

La densité urbaine est souvent un prélude à un environnement plus sain. La concentration des habitations limite l’utilisation du territoire et l’étalement urbain, en plus de favoriser l’implantation du transport en commun. Un domaine où Québec accuse un sérieux retard. (…)

LE BILAN CARBONE

Rien ne résume mieux la contribution d’une ville aux changements climatiques que son bilan carbone, qui recense toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) sur un territoire. À ce chapitre, Québec fait bonne figure, se classant sous les moyennes provinciale et fédérale. (…)

[ La suite (comparaisons avec d'autres villes canadiennes). ]

Québec vue par quatre architectes

Publié le 22 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Vue rapprochée en direction E à partir du toit du Flandres. Photo : Jean Cazes, 2 juin 2009.


Source : Ça me dit de prendre le temps (Radio-Canada – Québec), 21 avril 2012.

En table ronde, les architectes Érick Rivard, , Pierre Thibault, Olivier Bourgeois et
Emmanuelle Champagne proposent des solutions à des problèmes identifiés de la ville de Québec, comme les contraintes au développement dans les quartiers centraux et le défi d’amener les familles vivre dans Saint-Roch. Quelques questions : quel signal architectural envoyer avec le développement fulgurant de Ste-Foy? Pourquoi ne pas doter Québec de gares intermodales originales aux points d’intersection des axes de transport en commun? Et… pourquoi pas des Bixis à Québec?

[ Audio (29:09). À consulter notamment : « Un écoquartier à terminer » : Érick Rivard à Radio-Canada. ]

Hausse de 12,4 % de l’achalandage au Réseau de transport de la Capitale

Publié le 20 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

1re Avenue. Photo : Jean Cazes, 19 août 2009.


Source : Michel Bédard, Québec Hebdo, 19 avril 2012.

(…) Le nombre de citoyens qui ont utilisé le transport en commun pour se déplacer en embarquant dans les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) est passé de 40 millions à 45 millions au cours des cinq dernières années à Québec. Une bonne nouvelle pour le président Raymond Dion qui note que cette augmentation de 12,4 % a dépassé l’objectif d’achalandage annuel fixé à 8 % par la Politique québécoise du transport collectif 2006-2011. (…)

[ La suite. À consulter notamment : Les autobus du RTC ni vides, ni pleins. ]

Le culte de l’asphalte

Publié le 25 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Médium large (Radio-Canada), 21 mars 2012.

Nos villes et villages sont-ils en train de se faire asphalter en entier pour laisser la place aux commerces à grande surface? Le cinéaste Martin Frigon a tourné La grande invasion, qui illustre les effets, déplorables, de la disparition de la rue principale. Rémi-Pierre Paquin et Marc-Urbain Proulx participent à la discussion.

Le comédien Rémi-Pierre Paquin souligne que la rue principale de Shawinigan est devenue un stationnement. Il n’y a plus de piétons, les voitures sont reines.

Marc-Urbain Proulx, professeur en économie régionale à l’UQAC, propose de densifier le tissu urbain autour des axes de transport pour enrayer l’étalement urbain.

[ La suite ("Écoutez la discussion"). À consulter notamment : La 3e Avenue aura sa SDC et « Imaginer le Québec autrement » : plaidoyer pour la densité. ]

Des rues «nues» pour freiner la vitesse

Publié le 10 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : François Bourque, Le Soleil, 10 mars 2012.

Dans la banlieue où j’ai grandi, la Sainte-Foy des années 60, les enfants occupaient la rue.

On y jouait au ballon, au baseball, à la marelle et à la corde à danser, au hockey 12 mois par année.

Il n’y avait pas encore de pistes cyclables. On apprenait à aller à vélo dans la rue, et c’est dans la rue qu’on se rassemblait, assis sur le banc banane de nos bicyclettes avec des poignées mustang.

On ne le réalisait pas, mais la rue était plus qu’une voie de circulation. C’était un espace public qu’on partageait, autos, vélos, poussettes, enfants. (…)

Vous êtes-vous déjà demandé quelles sont les rues les plus sûres de Québec, celles où il y a le moins de vitesse?

Je n’ai pas vu de statistiques, mais je dirais les rues du Vieux-Québec et les artères commerciales des quartiers centraux, avec leurs trottoirs animés et les voitures garées devant. (…)

Je n’ai rien contre les radars photo, les «stops» ou les limites de vitesse. Il y a des rues et intersections où on ne peut imaginer faire autrement.

Je note pourtant que des villes ont une approche radicalement différente, inspirée par le concept de shared space [image ci-contre] – on dit parfois aussi naked street -, né en Europe dans les années 80. (…)

[ La suite. À lire aussi : Angle Jacques-Cartier et 1re Avenue : intersection dangereuse? ]

Circulez… vers l’arrière, demande le RTC

Publié le 15 février 2012 par Jean CazesCommentaires (4)

Source : Annie Mathieu, Le Soleil, 15 février 2012.

(…) Lancé lundi, le premier des trois volets de la campagne Voyageons ensemble répond notamment à plusieurs plaintes formulées auprès du RTC selon lesquelles les autobus des lignes 800 et 801, qui font la transition entre Limoilou et l’Université Laval, sont surpeuplés. Selon la porte-parole du RTC, Carole Brousseau, même les chauffeurs croient que leur véhicule est plein puisqu’ils n’ont souvent pas la possibilité de vérifier que toutes les places à l’arrière sont occupées. Conséquemment, il leur arrive de ne pas ralentir à certains arrêts, persuadés qu’ils ne peuvent plus faire monter à bord de nouveaux usagers.

Mais après vérification, le RTC dit s’être rendu compte qu’il ne s’agit que d’une perception puisqu’en fait, les passagers sont regroupés dans la première moitié de ses autobus accordéons, a expliqué Mme Brousseau. (…)

[ La suite. À lire aussi : Les autobus du RTC ni vides, ni pleins. ]

Recensement de 2011 : Québec prend du poids

Publié le 9 février 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Annie Mathieu, Le Soleil, 9 février 2012.

La croissance de la population de la région métropolitaine de Québec a dépassé celle de l’ensemble du Canada et de la province de Québec au cours des cinq dernières années, révèlent les chiffres du recensement de 2011 dévoilés hier par Statistique Canada.

Selon l’agence fédérale, la population de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec a augmenté de 6,5 % depuis le dernier recensement de 2006. Au cours de la même période, la population du pays a crû de 5,9 %, tandis que celle de la province de Québec a fait un bond de 4,7 %. (…)

La Ville de Québec et ses sous-traitants évaluent différents scénarios pour gérer cette quantité phénoménale de terre et tentent d’établir les coûts de l’opération, selon une source fiable du Soleil. Il n’est toutefois pas question d’en parler publiquement. (…)

Le nombre d’habitants de la ville de Québec s’élevait au printemps dernier à 516 622, comparativement à 491 142 en 2006. (…)

Étalement urbain

Si l’on observe plus en détail les données de Statistique Canada, l’on constate rapidement que c’est dans la couronne nord de Québec que la croissance de la population est la plus forte. (…)

[ La suite. En complément : Démographie : La banlieue attire (Journal de Québec). À lire entre autres billets : Le gène de la banlieue. ]

Rencontre avec Raymond Côté, député (1 de 3) : Transports, urbanisme et développement durable

Publié le 22 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

3e Avenue, Brûlerie Limoilou. Photo : Jean Cazes, 17 janvier 2012.

Le fait d’être élu a été un bouleversement de vie à la fois personnel et professionnel complet; un cadeau extraordinaire pour moi après sept ans de travail à titre de militant très engagé », confie d’entrée de jeu le nouveau député fédéral de Beauport–Limoilou, Raymond Côté.

Résumé (partie 1) d’un premier rendez-vous d’une heure, Brûlerie Limoilou qui a (trop) vite passé avec un Limoulois de longue date!

* * *

Plan de mobilité durable de la Ville

En 2010, j’ai pris connaissance du Plan de mobilité durable : j’ai été emballé, et je salue le maire Labeaume pour être finalement devenu un défenseur acharné du tramway! Tous les députés néo-démocrates de la région sont des alliés dans ce dossier. Le NPD a d’ailleurs déposé une stratégie nationale pour le développement du transport. Le gouvernement doit s’engager à soutenir les communautés afin que les gens brisent leur dépendance à la voiture, les premiers acteurs étant les villes et les entités en milieu rural.

Pour ma part, j’ai vendu mon auto il y a trois ans, et je profite des lignes Métrobus qui desservent bien Limoilou. Le virage « mobilité durable » doit se faire maintenant, car la hausse du prix de l’essence a déjà des répercussions énormes sur les gens à faible revenu considérant entre autres les coûts de transport des produits de base comme la nourriture. Malheureusement, il faut le dire, le gouvernement conservateur, dans sa dynamique, cherche plutôt à réduire des « dépenses » qu’il ne voit pas comme un investissement à long terme. Pourtant, nos partenaires commerciaux mettent déjà des choses en place : des villes américaines comme Salt Lake City et autres comparables à Québec en population profitent depuis peu d’un tramway. »

Écoquartiers et accès convivial au fleuve

Mon principal rôle, dans ces dossiers, c’est d’appuyer l’administration municipale. Mon bureau est situé à deux pas du projet d’écoquartier D’Estimauville, et comme résident, je suis aussi un voisin de la Pointe-aux-Lièvres, de l’autre côté de la rivière. C’est très motivant de voir la Ville faire un pas en ce sens : je demeure en contact régulier avec les conseillers municipaux, dont Suzanne Verreault. On parle ici d’écologie urbaine : j’aime aller faire mon épicerie à pied, avoir accès aux chocolateries de la 3e Avenue, etc. Et c’est en plein le genre de modèle qu’on peut exporter ailleurs, à l’opposé par exemple des power centers… Je suis donc un partisan inconditionnel des écoquartiers, mais les paramètres de leur développement appartiennent à l’administration de Québec qui doit décider ça avec les citoyens.

Comme le Vieux-Limoilou offre déjà un milieu de vie très agréable, le développement de D’Estimauville m’apparaît prioritaire. Dans Giffard et les quartiers Saint-Pascal et Saint-Pie-X de Limoilou se concentrent des problèmes sociaux importants, pas seulement de pauvreté mais aussi, entre autres, de santé mentale. Bref, le secteur fait pitié à voir au plan urbain par rapport à la Pointe-aux-Lièvres où l’on retrouve par exemple une une vaste patinoire! Il y a bien le Domaine de Maizerets, mais sans auto, l’accès n’est pas évident. C’est pourquoi la Ville envisage sérieusement, en collaboration avec le ministère des Transports, la reconfiguration de l’autoroute Dufferin-Montmorency jusqu’aux chutes en continuité avec la Promenade de Champlain. Ce projet cadre avec des programmes d’infrastructures paritaires du gouvernement fédéral, et il faut l’accord de la province concernée. Encore ici, on ne parle pas de dépenses, mais d’investissement pour l’avenir comme ça été le cas avec la renaturalisation des berges de la rivière Saint-Charles. Ce sera bénéfique autant pour les gens de Giffard que de l’est de Limoilou qui méritent de voir leur qualité de vie améliorée et qui ne demandent pas mieux que de dépasser la barrière de l’autoroute pour se rendre facilement aux installations du Domaine de Maizerets, de la Baie de Beauport et à tout le littoral jusqu’aux chutes Montmorency. »

Futur amphithéâtre

Photothèque Le Soleil.C’est un dossier que le maire Labeaume semble avoir réglé, même s’il s’est fait « niaisé » par les députés conservateurs de la région. Il y a un large consensus en faveur du projet d’amphithéâtre que moi-même j’appuie. Le prochain défi repose sur une reconfiguration des voies d’accès comme Hamel et Laurentien, et une amélioration de l’environnement autour du futur nouveau Colisée. On parle d’investissements du gouvernement du Québec et de la Ville, et ce que j’espère aussi, ce que j’examine, c’est maintenant un appui du fédéral. J’habite non loin : dans ma cours arrière, je constate à quel point c’est pénible, franchir la barrière que représente le boulevard Laurentien, passer de Limoilou au secteur commercial de Vanier. On pourrait très bien rendre ce coin beaucoup plus accessible, en faire un véritable milieu urbain plutôt qu’un no man’s land, un lieu de transition au profit de la banlieue totalement inapproprié en 2012. Dans cette optique, le plan de mobilité durable est justement une voie de solution importante pour améliorer la qualité de vie des résidents riverains tout en dégageant de vastes espaces de développement tout autour.

Comme on le souhaite pour Giffard et D’Estimauville, la venue de l’amphithéâtre devrait donc améliorer les choses dans ce secteur. Je suis quand même conscient des réalités financières : si le fédéral ne s’implique pas, ce sera alors au gouvernement du Québec et à la Ville d’offrir ce cadeau de reconfiguration aux gens de Limoilou et Vanier. »

À suivre la semaine prochaine :
Papiers White Birch et protection des travailleurs

[ À consulter : La vague orange s’empare de Beauport-Limoilou! ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (5) : histoire et évolution de l’artère (2 de 4)

Publié le 16 janvier 2012 par Réjean LemoineCommentaires (3)

Le pont Dorchester vers 1880, bien après son déplacement à la hauteur de la 3e Avenue. Vue en direction SE. Un nouveau pont sera construit à l'ancien emplacement, au niveau de l'actuel pont Drouin, au début du XIXe siècle.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (2)

À la fin du XVIIIe siècle, la croissance de la ville exige une amélioration des communications entre la ville et la banlieue. Des entrepreneurs anglophones de Québec demandent par pétition à la Législature en 1789 le droit de construire un premier pont sur la rivière Saint-Charles. Le pont Dorchester est un pont en bois de 700 pieds qui permet à la hauteur de l’actuel pont Drouin aux cultivateurs de Charlesbourg et de Beauport d’avoir accès à la ville. Mais ce pont est à péage.

En 1819, à la suite de pétitions affirmant que le pont est situé trop loin de Québec, de nouveaux entrepreneurs, Charles Smith et Anthony Anderson, déplacent le pont en bois à la hauteur de l’actuelle 3e Avenue et de la rue du Pont [photo en-tête]. Ils vont exploiter ce pont à péage de 1819 à 1849. Celui-ci restera à péage jusqu’à son acquisition par la Ville de Québec en 1910.

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, le chemin de Charlesbourg demeure une vieille route de campagne. Dès la sortie du pont Dorchester, en provenance de Québec, on se retrouve en pleine campagne. La ferme Hedley Lodge d’Anthony Anderson couvre la totalité de l’actuel quartier Limoilou jusqu’à la 18e Rue. Et la ferme de Charles Smith est situé sur le territoire du futur parc Cartier-Brébeuf et de la paroisse Stadacona. Le long de la 1re Avenue, on peut admirer les belles villas de George Parke et de James Ross ainsi que les maisons de campagne des familles O’Donnell et Brown, tous des propriétaires anglophones qui ont racheté les terres des Jésuites.

La situation change radicalement à partir de la décennie 1890 avec la fondation de la paroisse Saint-Charles de Limoilou ainsi que de la municipalité. Les terres agricoles des anglophones sont vendues à des spéculateurs fonciers et des promoteurs immobiliers francophones comme Eugène Lamontagne et Eugène Leclerc qui lancent le développement de Limoilou. En 1906, la Quebec Land Co rachète la terre des héritiers Anderson dans le but de construire un nouveau quartier de banlieue moderne et à l’américaine avec des rues, des avenues et des ruelles. Le chemin de Charlesbourg devient la 1re Avenue de ce nouveau quartier.

Avec la fusion de Limoilou avec Québec en 1909, on assiste à la fin du pont à péage et la construction d’un nouveau pont en fer, à l’arrivée d’une ligne de tramway sur la 1re Avenue et à la fondation d’un hôpital moderne en 1914 : Saint-François-d’Assise [photo ci-bas].

La 1re Avenue est vouée à devenir la plus belle artère de la basse ville.

À suivre le 30 janvier

Hôpital Saint-Francois d'Assise

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]

Les autobus du RTC ni vides, ni pleins

Publié le 5 janvier 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Annie Morin, Le Soleil, 5 janvier 2012.

Les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) roulent-ils à vide? Selon des moyennes obtenues par Le Soleil, ils transportent au pire une quinzaine de passagers à l’heure et au mieux autour de 85.

Lors de l’étude du budget 2012 de la Ville de Québec, le maire Régis Labeaume s’est inquiété de l’achalandage sur certains parcours du RTC et a annoncé qu’ils seraient tous réévalués. (…)

Les autobus réguliers (40 pieds) ont une capacité d’environ 40 pla­ces assises et 30 debout. (…)

Quant aux Métrobus, ils sont les maîtres incontestés du réseau. Entre 6h30 et 18h, ils ne transportent jamais moins de 75 personnes à l’heure. Ce nombre grimpe même à 85 à l’heure de pointe du soir. Même après 22h, il y a toujours environ 33 clients à l’heure dans les autobus 800 et al.

Les autobus articulés qui sont attitrés aux parcours Métrobus peuvent asseoir une soixantaine de personnes pour une capacité totale de 120 passagers. (…)

[ La suite. À lire notamment : Augmentation de tarifs pour le RTC en mars. ]

Trois véhicules du RTC atteints par des projectiles dans le quartier Limoilou

Publié le 30 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Fait divers propre aux quartiers centraux de Québec? Des « colons » ont également sévi sur la Rive-Sud…

Source : Pierre-Olivier Fortin, Le Soleil, 30 décembre 2011.

En deux semaines, trois chauffeurs du Réseau de transport de la capitale (RTC) ont rapporté que leurs autobus avaient été atteints par des balles, possiblement tirées par des carabines à plombs ou des armes à air comprimé, alors qu’ils circulaient dans le quartier Limoilou. Dans un de ces cas, deux vitres ont été fracassées, alors que des usagers se trouvaient à bord. (…)

[ La suite. ]

L’avenir du tramway au Québec

Publié le 27 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : L’après-midi porte conseil (Radio-Canada), 14 décembre 2011.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, annonçait récemment le lancement d’une étude de faisabilité qui pourrait mener à l’implantation d’un tramway, franchissant un pas de plus vers l’achèvement d’un ambitieux projet dans lequel Montréal traîne de la patte. Le tramway est-il une solution aux problèmes de transport ou un luxe que les villes ne peuvent se permettre?

Pour en débattre :
Richard Bergeron, chef de la deuxième opposition à l’Hôtel de Ville de Montréal.
Catherine Boisclar, présidente et porte-parole d’Accès transports viables à Québec.
Bruno Bisson, journaliste à La Presse, se spécialise depuis 2001 dans la couverture des réseaux de transports, des transports en commun et des infrastructures.

[ L'entrevue radio (26:30). À lire notamment : Deux Québécois sur trois en faveur du tramway. ]

Augmentation de tarifs pour le RTC en mars

Publié le 22 décembre 2011 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Radio-Canada (Québec), 21 décembre 2011.

Le Réseau de transport de la capitale (RTC) a déposé son budget mercredi matin. Les tarifs vont augmenter de 2,8 % le 1er mars 2012.

L’abonnement mensuel passera de 74,75 $ à 76,75 $. Le billet pour prendre l’autobus augmentera de 10 cents et coûtera 2,65 $.

Le président du RTC, le conseiller Raymond Dion, justifie cette augmentation notamment par la hausse du prix du carburant. (…)

[ La suite. À lire notamment : Le budget du RTC gelé pour un an. ]