Le Blogue de Limoilou :: Vélo en ville
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Vélo-Relais, une affaire qui roule!

Publié le 22 mai 2012 par Charline PoirsonCommentaires (0)

Vélo Relais

À peine 2 ans après le lancement de Vélo-Relais – un service de prêt de vélos offert par le Relais d’Espérance aux personnes à faible revenu – Monlimoilou.com vous propose de faire le point avec le gestionnaire de l’atelier, Monsieur Marc-Alain Olivier.

« Les gens vont embarquer! », affirmait Madame Suzanne Verrault, présidente de l’arrondissement  La Cité – Limoilou, lors du lancement du service en 2010. On peut dire qu’elle avait vu juste!

Entre avril et octobre 2011, nous avons enregistré 2 138 jours de prêts au total, une grande expansion par rapport à 2010 », soutient M. Olivier. Cela prouve que Vélo-Relais répond à un besoin de solidarité.

Dans un but psychosocial, l’atelier offre également aux plus démunis un service d’aide à la réparation de vélos. L’objectif d’une telle entraide est de redonner confiance aux personnes, de développer leur autonomie et leur fierté. La réparation peut se faire sur les vélos verts de l’organisme ou sur des vélos de particulier.

Une fois la pièce manquante du vélo achetée par le propriétaire, elle peut être apportée à l’atelier », nous explique M. Olivier qui, avec deux collègues en contrat de réinsertion sociale au sein du Relais d’Espérance, se feront un plaisir de vous montrer comment le réparer.

La contribution est volontaire pour tous les services offerts au Relais d’Espérance, selon les moyens de chacun. Ces contributions permettront, par exemple, d’acheter du matériel de base comme des pneus, des chambres à air, etc.

Le Relais d’Espérance, dont les locaux se situent au 1001, 4e Avenue , est un organisme qui, par son accueil, son écoute amicale, ses activités psychosociales et son aide alimentaire, offre un soutien à toutes les personnes qui ont besoin de retrouver la confiance, l’espoir et la joie de vivre.

[ À lire aussi : Vélo-Relais : lancement d’un nouveau libre service ]

Un livre de recettes en images, pour ceux qui ne savent pas lire

Publié le 16 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Relais D'EspéranceSource : Claudette Samson, Le Soleil, 16 mai 2012.

C’est en donnant un cours de cuisine aux personnes fréquentant le Relais d’Espérance que Pauline Turgeon a réalisé que plusieurs d’entre elles ne savaient pas lire. Mettant toute son imagination à profit, elle a conçu un livre de recettes en images à leur intention.

Le résultat de son travail, qu’elle a cogité depuis 2007, a été lancé mardi dans les locaux de l’organisme communautaire situé sur la 4e Avenue à Limoilou. Il convient aussi bien aux personnes analphabètes qu’aux immigrants ne parlant pas encore français ou aux enfants. (…)

Cet été, pour la seconde année, le projet vélo relais permettra de remettre en état des vélos usagés reçus en dons. (…)

[ La suite. À lire notamment : Vélo-Relais : Les déplacements à vélo, ouverts à tous! ]

Limoilou au fil des saisons (106) : jonquilles… et mise en forme!

Publié le 12 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Jonquilles, jogging! Photo : Jean Cazes, 9 mai 2012.


Scènes croquées cette semaine le long du parc linéaire de la rivière Saint-Charles, à l’est du parc Cartier-Brébeuf.

[ Billet précédent : Limoilou au fil des saisons (105) : vert tendre des arbres au printemps. ]

Une première Promenade de Jane qui promet!

Publié le 7 mai 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Source : Accès transports viables, 5 mai 2012.

La première Promenade de Jane à Québec a suscité un intérêt certain, ce samedi 5 mai, alors qu’une quarantaine de citoyen(ne)s ont répondu à l’appel d’Accès transports viables pour redécouvrir leur ville sous un autre œil.

De la Place d’Youville au parc Cartier-Brébeuf à Limoilou, les animateurs Réjean Lemoine, historien et chroniqueur urbain, et Louis Bernier-Héroux, chargé de projets chez Accès transports viables, ont invité les marcheurs à s’arrêter à quelques endroits spécifiques pour discuter et réfléchir sur nos aménagements urbains et la mobilité de demain. Il a notamment été discuté de l’implantation de l’autoroute Dufferin-Montmorency, de son impact sur le quartier St-Roch et des opportunités toujours existantes de réaménagement des lieux. (…)

La promenade de Jane à Québec fait écho à plus de 500 autres marches tenues dans plus de 80 villes de 17 pays en l’honneur de Jane Jacobs, urbaniste et militante américaine influente. L’objectif est de favoriser une compréhension globale du fonctionnement et du développement de nos villes et de promouvoir des aménagements favorables aux piétons. (…)

[ La suite. À lire notamment : Faut-il repenser la ville pour les piétons? et Habiter les quartiers centraux, ou vivre à quelques pas des commodités du quotidien. ]

Les types de cyclistes qui empruntent les pistes cyclables

Publié le 29 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Corridor des Cheminots, près du Domaine de Maizerets. Photo : Jean Cazes, 16 juin 2009.


Sujet amusant avec le retour du printemps; j’en avais déjà glissé un mot l’an dernier. Mettons que, personnellement, je m’identifie quelque part entre « urbain » et « voisin » (à droite)… mais surtout pas « sportif »!

Ci-bas : Paris, juin 2010.

* * *

Les différents type de cyclistes rencontrés sur les pistes cyclables du Québec (Source : PistesCyclables.ca.)

Dans quelle catégorie de cyclistes êtes-vous? Vous trouverez ici une description humoristique, stéréotypée et un peu cinglante des différentes catégories de cycliste que l’on rencontre sur les pistes cyclables. Tous les cyclistes partagent le même exercice, la même mécanique, le même rythme hypnotisant, et la sensation d’aller de l’avant. La vitesse de croisière plus naturelle, la chaleur produite par l’effort, l’adrélanine, cela nous motive! A cause de ses effets physiologiques et psychologiques conséquents à tous exercices physiques, les cyclistes sont plus heureux, dynamiques et sociables lorsqu’ils pratiquent leur sport. Si le vélo est un loisir, on le pratique pour le plaisir, pas par obligation. Il est facile d’aborder des inconnus lors des pauses et de démarrer une discussion. Si le vélo est un moyen de transport, ceux qui l’utilisent partagent souvent des valeurs communes, tel que la liberté de mouvement, la protection de l’environnement, l’économie d’argent et de problèmes en comparaison avec le transport par voiture, etc. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Les cyclistes décodés et La bicyclette, cette mal aimée (2) : multiples usagers sur les pistes. ]

Frustrations derrière le guidon

Publié le 25 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (7)

Source : Jean-Sébastien Massicotte, Le Soleil, 25 avril 2012.

(…) C’est en amorçant la route vers chez moi, en remontant l’avenue du Bourg-Royal, à Beauport, que les choses se sont gâtées. D’abord, il y a eu cette auto qui a klaxonné sans retenue… après m’avoir dépassé! Comme j’étais on ne peut plus en bordure du chemin, j’ai eu ce réflexe de croire que c’était une connaissance qui me saluait bien maladroitement. Mais comme la petite Suzuki blanche qui m’avait collé ne m’était pas familière et qu’elle ne ralentissait pas, il fallait se rendre à l’évidence : c’était la façon du conducteur de m’indiquer son plaisir de me revoir sur sa route.

Jusque-là, rien qui sortait de l’ordinaire au fond pour tous les cyclistes qui s’entraînent régulièrement. La jungle urbaine et ses aléas. Sauf que là où les choses sont devenues agaçantes, c’est lorsque, environ cinq minutes plus tard, le manège s’est répété. (…)

En vélo ou en course à pied, malgré la prudence, il est fréquent de devoir tomber en «mode défensif» pour éviter le pire. Même dans des rues supposément tranquilles, où je sors avec mes filles dans leur poussette de jogging, il est habituel de devoir signaler les conducteurs distraits, pressés ou tout simplement négligents pour qu’ils conservent une distance sécuritaire ou qu’ils ralentissent en nous croisant. Sommes-nous rendus à ce point insouciants au volant pour risquer le pire dans une confrontation si inégale? (…)

[ La suite. À lire notamment : La campagne anti-vélo d'une certaine radio... et Cohabitation auto-vélo : relation orageuse. ]

Une ville verte, Québec?

Publié le 24 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Source : Samuel Auger, Le Soleil, 23 avril 2012.

L’ACCÈS AU TRANSPORT EN COMMUN

(…) Les ménages prennent davantage le transport collectif lorsque celui-ci est à proximité. À Québec, cet accès est limité. (…)

LE COMPOSTAGE

La majorité des villes canadiennes recyclent; la prochaine grande bataille sera donc la valorisation des matières compostables – le bac brun. Québec, comme bien d’autres, traîne la patte par rapport au compost. (…)

LE VÉLO-BOULOT

Peu de moyens de transport sont aussi doux envers la planète que le vélo. À Québec, les cyclistes sont nombreux, mais peu d’entre eux s’en servent pour se rendre au travail. (…)

LA DENSITÉ URBAINE

La densité urbaine est souvent un prélude à un environnement plus sain. La concentration des habitations limite l’utilisation du territoire et l’étalement urbain, en plus de favoriser l’implantation du transport en commun. Un domaine où Québec accuse un sérieux retard. (…)

LE BILAN CARBONE

Rien ne résume mieux la contribution d’une ville aux changements climatiques que son bilan carbone, qui recense toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) sur un territoire. À ce chapitre, Québec fait bonne figure, se classant sous les moyennes provinciale et fédérale. (…)

[ La suite (comparaisons avec d'autres villes canadiennes). ]

Densifier les écoles secondaires

Publié le 24 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Montage photo: Jean Cazes, 25 août 2009.

École secondaire La Cité, Vieux-Limoilou. Panorama N-SE. Montage photo: Jean Cazes, 25 août 2009.


Source : Isabelle Porter, Le Devoir, 21 avril 2012.

Les grands espaces bétonnés autour des écoles secondaires sont gaspillés, déplore la professeure d’architecture Carole Després, qui propose d’en faire des espaces stimulants pour les jeunes, et même des lieux d’habitation.

«Il y a des aires d’asphalte incroyables autour des polyvalentes. C’est pour des autobus scolaires qui sont là une demi-heure le matin et une demi-heure le soir. On n’a pas besoin d’aller reconduire les jeunes à la porte… Pourquoi ça ne serait pas un parc?», lance la chercheuse, qui dirige un groupe de recherche sur les banlieues à l’Université Laval. (…)

Environ 75 % des jeunes ciblés par l’étude résident en banlieue éloignée ou en périphérie et 85 % de leurs déplacements se font en voiture.

La chercheuse déplore qu’ils ne soient pas plus nombreux à fréquenter l’école de leur quartier, ce qui leur permettrait de s’y rendre à pied ou à vélo et d’avoir un mode de vie plus sain. (…)

[ La suite. À lire notamment : Colloque sur l’habitation – Les gens sont «ouverts» à la densification. ]

Québec vue par quatre architectes

Publié le 22 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Vue rapprochée en direction E à partir du toit du Flandres. Photo : Jean Cazes, 2 juin 2009.


Source : Ça me dit de prendre le temps (Radio-Canada – Québec), 21 avril 2012.

En table ronde, les architectes Érick Rivard, , Pierre Thibault, Olivier Bourgeois et
Emmanuelle Champagne proposent des solutions à des problèmes identifiés de la ville de Québec, comme les contraintes au développement dans les quartiers centraux et le défi d’amener les familles vivre dans Saint-Roch. Quelques questions : quel signal architectural envoyer avec le développement fulgurant de Ste-Foy? Pourquoi ne pas doter Québec de gares intermodales originales aux points d’intersection des axes de transport en commun? Et… pourquoi pas des Bixis à Québec?

[ Audio (29:09). À consulter notamment : « Un écoquartier à terminer » : Érick Rivard à Radio-Canada. ]

Grand ménage printanier d’une piste cyclable!

Publié le 12 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Le long du boulevard Henri-Bourassa, vue en direction NO. Photo : Jean Cazes, 12 avril 2012.


Depuis longtemps planifié par la Ville, ou réponse aux doléances des utilisateurs, encore cette année? Faudrait m’éclaircir… En tout cas, c’est apprécié!

Scène croquée vers 10h00 ce matin sur le Corridor des Cheminots, près de l’hôpital de l’Enfant-Jésus.

[ À consulter aussi : Vélo et bandes cyclables : un peu plus longtemps cette année… ]

Faut-il repenser la ville pour les piétons?

Publié le 10 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

3e Avenue, vue rapprochée en direction SE. Photo : Jean Cazes, 29 avril 2011.


Les « jambons » qui expriment bruyamment leur « superbe virilité » au volant… Les « ti-casses à bécic » qui roulent sur les trottoirs… Les piétons eux-mêmes, omnubilés par leur « téléphone à poche »â€¦ « Stakose de », dixit Mes Aïeux!

Plus sérieusement, je n’ai toujours pas trouvé de « bilan routier » frais pour la ville de Québec!

* * *

Source : L’après-midi porte conseil (Radio-Canada), 4 avril 2012.

En moyenne, 10 piétons par jour sont heurtés au Québec par des véhicules. En fin de compte, ce sont 4000 piétons par année qui sont victimes d’un accident de la route. Selon la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), au cours des cinq dernières années, il y a aurait plus de décès chez les piétons que chez les cyclistes et les motocyclistes réunis. À qui la faute?

Est-ce dû à l’imprudence des automobilistes ou à celle des piétons? Nos villes sont-elles suffisamment bien adaptées pour rendre la marche intéressante et sécuritaire? Nous nous posons ces questions en table ronde. (…)

[ L'entrevue (10:25). À consulter aussi : Des rues «nues» pour freiner la vitesse et Angle Jacques-Cartier et 1re Avenue : intersection dangereuse? ]

Montréal : quand le vol de vélo devient banal

Publié le 6 avril 2012 par Jean CazesCommentaires (0)

Voler dans l’indifférence (Source : Hugo Meunier, La Presse, 3 avril 2012.)

(…) Notre photographe pousse ses premiers soupirs de découragement.

«Si personne ne réagit cette fois, je perds espoir en l’humanité», lance-t-elle. Après avoir attaché le vélo, Ninon prend donc le temps de s’asseoir sur un banc libre, en plus d’échanger un sourire avec le jeune couple qui mange sur le banc voisin.

Quelques instants plus tard, j’arrive. Dès que je commence à couper le cadenas, le couple se retourne brusquement, l’air consterné. Le gars semble se demander quoi faire.

Son débat intérieur est interrompu par la voix très forte d’un autre homme assis plus loin. Enfin, une réaction. «Hé, qu’est-ce que tu fais là, toi? Tu voles le vélo?» tonne ce quinquagénaire plutôt costaud. «Il n’est pas à toi, ce vélo, mais à la petite fille!»

Même lorsque je lui explique l’expérience en cours, il n’en démord pas. Ses soupçons tombent finalement dès qu’il voit Ninon agiter la main au loin. «Aujourd’hui, il y a moins de civisme. Il ne faut pas tout laisser passer», fait valoir Claude, unique bon Samaritain de notre expérience. Il s’est lui-même fait dérober deux vélos dans le passé.

Grâce à Claude, Ninon a repris confiance en l’humanité. (…)

[ La suite (incluant vidéo). En complément, toujours dans La Presse : Le vol de vélo est devenu un crime banal. ]

Des rues «nues» pour freiner la vitesse

Publié le 10 mars 2012 par Jean CazesCommentaires (2)

Source : François Bourque, Le Soleil, 10 mars 2012.

Dans la banlieue où j’ai grandi, la Sainte-Foy des années 60, les enfants occupaient la rue.

On y jouait au ballon, au baseball, à la marelle et à la corde à danser, au hockey 12 mois par année.

Il n’y avait pas encore de pistes cyclables. On apprenait à aller à vélo dans la rue, et c’est dans la rue qu’on se rassemblait, assis sur le banc banane de nos bicyclettes avec des poignées mustang.

On ne le réalisait pas, mais la rue était plus qu’une voie de circulation. C’était un espace public qu’on partageait, autos, vélos, poussettes, enfants. (…)

Vous êtes-vous déjà demandé quelles sont les rues les plus sûres de Québec, celles où il y a le moins de vitesse?

Je n’ai pas vu de statistiques, mais je dirais les rues du Vieux-Québec et les artères commerciales des quartiers centraux, avec leurs trottoirs animés et les voitures garées devant. (…)

Je n’ai rien contre les radars photo, les «stops» ou les limites de vitesse. Il y a des rues et intersections où on ne peut imaginer faire autrement.

Je note pourtant que des villes ont une approche radicalement différente, inspirée par le concept de shared space [image ci-contre] – on dit parfois aussi naked street -, né en Europe dans les années 80. (…)

[ La suite. À lire aussi : Angle Jacques-Cartier et 1re Avenue : intersection dangereuse? ]

Des cyclistes hivernaux en croisade

Publié le 13 février 2012 par Jean CazesCommentaires (1)

Source : Samuel Auger, Le Soleil, 12 février 2012.

(…) Le départ d’une randonnée cycliste sous les flocons est plus laborieux qu’une balade estivale. Rassemblés samedi matin à la coopérative Craque-Bitume dans le quartier Limoilou, les cyclistes hivernaux ont soigneusement préparé leurs équipements.

Vêtements contre le froid, la neige, le vent, provisions, pièces de rechange : le vélo en hiver nécessite une bonne préparation. Un peu après 9h30, ils ont finalement enfourché leur monture. Direction : le Carnaval de Québec et ensuite une randonnée jusqu’à Loretteville. En tout, près d’une cinquantaine de kilomètres de vélo. Sans compter le trajet du retour le lendemain.

Au-delà du plaisir, ces cyclistes quatre-saisons souhaitaient profiter de la randonnée pour démystifier ce moyen de transport. «On veut démontrer que c’est possible de faire du vélo l’hiver, même à Québec», lance une des cyclistes et l’organisatrice régionale de l’événement, Pascaline Lebrun. Samedi, des groupes ont d’ailleurs organisé des randonnées similaires un peu partout au Québec, grâce à l’appui d’Environnement Jeunesse. (…)

[ La suite. À lire entre autres billets : Montréal : À vélo, même au-dessous de zéro. ]

Déclin commercial de la 1re Avenue (7) : histoire et évolution de l’artère (4 de 4)

Publié le 13 février 2012 par Réjean LemoineCommentaires (0)

1re Avenue, vue en direction sud, face au Patro Roc-Amadour. 11 avril 1960. Source : Ville de Québec, service de police. Archives du service de l'aménagement du territoire.

DU CHEMIN DE CHARLESBOURG À LA 1re AVENUE (4)

Aujourd’hui la 1re Avenue, avec la renaturalisation des berges dans les années 2000, est devenue une artère de nouveaux développements résidentiels [photo ci-bas, rue de la Briquerie. Localisation.]. Ceux-ci se sont développés sur les anciens terrains industriels sur les bords de la rivière. Hors des grands axes routiers de la région, le vieux chemin de Charlesbourg retrouve parfois une partie de sa quiétude et de son charme d’antan.

L’architecture de certaines vieilles maisons au trait-carré de Charlesbourg, à la Petite Auvergne, à Gros Pin ou dans le Vieux-Limoilou, vient parfois nous rappeler, cachées par des annonces criardes et des bâtiments laids, que nous circulons, marchons ou roulons à bicyclette sur l’un des plus vieux chemins de la région.

Parcourir l’ancien chemin de Charlesbourg, c’est parcourir trois siècles d’histoire urbaine et architecturale de la ville de Québec.

FIN

Rue de la Briquerie. Vue O-NE. Montage photo: Jean Cazes. CLIQUER POUR AGRANDIR (Québec Urbain)

[ Billet précédent. À lire aussi : Déclin commercial de la 1re Avenue (3) : point de vue de commerçants (2 de 2). Au cours des prochains mois, MonLimoilou.com vous proposera d'autres articles qui viendront animer et ponctuer cette réflexion. ]